<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ornella de Carolla, auteur/autrice sur Guides juridiques</title>
	<atom:link href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/author/ornella/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/author/ornella/</link>
	<description>L&#039;information juridique à destination des entreprises et TPE</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Nov 2023 16:25:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/wp-content/uploads/2022/03/LV-Symbol-150x150.png</url>
	<title>Ornella de Carolla, auteur/autrice sur Guides juridiques</title>
	<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/author/ornella/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les sociétés de déménagement</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Sep 2018 06:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour des raisons personnelles ou professionnelles, vous déménagez à l’autre bout du pays, voire de l’autre côté de la frontière ? C’est un fait. Déménager engendre un stress physique et moral. En effet, la perspective de partir loin de tout ce que l’on connaît n’est pas une chose facile. Plus encore, il y a toutes ces&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Les sociétés de déménagement</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/">Les sociétés de déménagement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour des raisons personnelles ou professionnelles, vous déménagez à l’autre bout du pays, voire de l’autre côté de la frontière ? C’est un fait. Déménager engendre un stress physique et moral. En effet, la perspective de partir loin de tout ce que l’on connaît n’est pas une chose facile. Plus encore, il y a toutes ces démarches à faire pour un déménagement réussi. Il s’agit entre autres de l’emballage des biens, du démontage des meubles, du nettoyage des anciens locaux, etc. Avec une société de déménagement, vous pouvez déménager en toute sérénité. En effet, ce professionnel propose plusieurs services pour vous alléger les bras.</p>
<p>Puis, au-delà de ses biens personnels, les services d&rsquo;une société de déménagement peuvent être utiles en cas de <a href="https://www.legalvision.fr/modification-statuts/transfert-de-siege-social/">déménagement de son entreprise</a>.</p>
<h3>Sommaire</h3>
<p><a href="#I"><strong>Pourquoi faire appel à une société de déménagement</strong><strong> </strong><strong>?<br />
</strong></a><a href="#II"><strong>Comment choisir sa société de déménagement</strong><strong> </strong><strong>?<br />
</strong></a><a href="#III"><strong>Comment trouver rapidement une société de déménagement proche de chez soi</strong><strong> </strong><strong>?</strong></a></p>
<p> </p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<h2 id="I">Pourquoi faire appel à une société de déménagement ?</h2>
<p>Louer les services d’une société de déménagent présente de nombreux avantages.</p>
<ul>
<li>Vous faites affaire à un professionnel. Ainsi, l’entreprise va vous présenter une assurance déménagement (responsabilité civile ou assurance dommages), une déclaration de valeur pour assurer vos biens pendant le déménagement, une lettre de voiture&#8230;</li>
<li>En outre, la société déménagement possède des équipements complets et une expérience éprouvée pour garantir le transport des cartons jusqu’au camion. Et assurer un seul voyage, quel que soit le volume à déménager.</li>
</ul>
<h3>Société de déménagement : une multitude de formules adaptées à tous les budgets</h3>
<p>Une société déménagement propose plusieurs services pour satisfaire les besoins de ses clients. Cela peut aller du simple transport au montage et au démontage des meubles en passant par l’emballage et le nettoyage de l’ancien logement. Généralement, 4 formules sont mises à la disposition des clients :</p>
<ul>
<li>L’option économique : avec cette formule, la société de déménagement ne se charge que du transport de vos biens jusqu’à votre nouveau domicile. Ce qui vous dire que c’est vous qui vous occupez de l’emballage de toutes vos affaires : objets fragiles, effets personnels, etc.</li>
<li>L’option standard : c’est la société de déménagement qui s’occupe de l’emballage de tous vos objets délicats (vaisselles, bibelots&#8230; avec des équipements et des méthodes de déménagement spéciaux), et se charge du transport de vos biens. Il peut également démonter et monter les meubles.</li>
<li>L’option intermédiaire : cette formule consiste à demander à plusieurs déménageurs de vous aider dans l’emballage, le démontage et le transport des cartons jusqu’au camion de déménagement. C’est une option intéressante pour faire des économies tout en profitant de l’aide de professionnels.</li>
<li>L’option clé en main : vous n’avez rien à faire, c’est la société déménagement qui s’occupe de tout. L’emballage, le démontage et le montage des meubles. La société peut même s’occuper du nettoyage de votre nouvelle maison ainsi que l’ancienne avant la vérification de l’état des lieux (coût : environ 200 à 400 €).</li>
</ul>
<p>Bien entendu, le prix dépend de la formule choisie. Mais pas que. En effet, beaucoup de paramètres sont pris en compte dans le prix.</p>
<p>À noter qu’en fonction de la société déménagement, les cartons, le ruban adhésif et les papiers d’emballage sont inclus dans le prix.</p>
<h3>Société de déménagement tarifs</h3>
<p>Comme dit plus haut, le tarif des sociétés de déménagement dépend de plusieurs éléments. Il s’agit entre autres de :</p>
<ul>
<li>La distance entre les deux maisons : à titre d’exemple, le tarif pour un appartement de 2 à 3 pièces dans la même ville est d’environ 400 à 1100 €, 1700 à 2000 € si la distance est de 750 km ;</li>
<li>L’accès au logement de départ et d’arrivée : rue étroite nécessitant une navette de liaison, portes trop petites, absence d’ascenseur, etc.</li>
<li>Le volume à déménager ;</li>
<li>La date du déménagement : en haute saison (mai à septembre), pendant le week-end, au premier et au dernier jour du mois, les tarifs sont nettement plus élevés ;</li>
<li>Les services offerts : en effet, des sociétés de déménagement proposent des entrepôts pour garder temporairement vos biens jusqu’à la disposition de votre nouveau logement (prix moyen : environ 50 € par mois).</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, la société de déménagement prix peut varier en fonction du :</p>
<ul>
<li>Statut de la société de déménagement : Chaînes nationales de déménagement, société déménagement locale ;</li>
<li>Lieu géographique : cela va de soi, une société de déménagement Paris coûtera plus cher qu’une société de déménagement Nantes par exemple.</li>
</ul>
<p><b>Bon à savoir</b> : les sociétés de déménagements ne pratiquent pas le même prix. Il est donc conseillé de demander un devis avant de conclure un contrat pour bénéficier des services d’une société de déménagement pas cher (jusqu’à 40 % d’économie sur le prix total).</p>
<h3>Chaîne nationale de déménagement ou société de déménagement local : quelle entreprise est plus avantageuse ?</h3>
<p>Pour tout dire, toutes deux offrent des services et des garanties similaires et possèdent les mêmes atouts. La différence réside surtout au niveau de la disponibilité. En effet, les chaînes nationales de déménagement possèdent un grand nombre de véhicules et ont une importante main d’œuvre. De ce fait, la société de déménagement peut vous aider au long de l’année. Ce qui n’est pas le cas d’une entreprise locale, où il faut parfois la contacter à l’avance pour obtenir une date. Ce qui veut dire que vous ne pourrez pas déménager quand bon vous semble.</p>
<h2 id="II">Comment choisir sa société de déménagement ?</h2>
<p>Bien choisir la société déménagement qui vous accompagnera dans votre changement de domicile garantira la réussite de votre déménagement. N’oubliez pas que ce sont des biens de grande valeur, parfois des souvenirs chers à votre cœur que vous confiez à des inconnus. Il s’agit dons de ne pas faire d’erreurs. Ainsi :</p>
<ul>
<li>Préférez une société de déménagement ayant une existence légale, c’est-à-dire immatriculée au registre de commerce et des sociétés.</li>
<li>Par ailleurs, vous devez vérifier qu’elle est inscrite au registre des transports et fait partie de la Fédération Française des Déménageurs ou FFD.</li>
<li>Mais ce n’est pas tout. Le bouche-à-oreille et les avis laissés par les clients sur les sites des sociétés de déménagement vous permettent également d’évaluer la fiabilité du prestataire.</li>
<li>Enfin, la société déménagement avec laquelle vous travaillez doit répondre aux normes exigées et posséder certaines certifications.</li>
</ul>
<h3>La NF service</h3>
<p>La NF service garantit que la société de déménagement est régulièrement contrôlée par l’AFNOR. Ce qui vous assure une qualité de service exceptionnelle. De ce fait, l’entreprise doit respecter certaines exigences :</p>
<ul>
<li>Visite à domicile d’un conseiller en déménagement, estimation du volume à déménager, proposition d’offre, conditions de service, déclaration de valeur des biens qui vous assure en cas de sinistre intervenu durant le déménagement&#8230;</li>
<li>Établissement d’un devis et d’une lettre de voiture ;</li>
<li>Chargement et déchargement, respect des dates et du contrat, formalités à la livraison, etc.</li>
<li>Service après-vente, recours en cas de litige.</li>
</ul>
<p><b>Bon à savoir</b> :</p>
<p>Le non-respect de l’une de ces exigences peut faire perdre à la société de déménagement sa certification.</p>
<p>Le logo NF Service doit apparaître sur le site de la société de déménagement.</p>
<h3>La norme ISO 9001</h3>
<p>Cette certification garantit la mise en place d’une organisation de qualité répondant à toutes les demandes des clients.</p>
<h3>La norme ISO 14001</h3>
<p>Elle assure un management écologique. Autrement dit, la norme <a href="https://www.iso.org/files/live/sites/isoorg/files/archive/pdf/fr/introduction_to_iso_14001_fr_ld.pdf">ISO 14001</a> certifie que la société de déménagement travaille dans le respect de l’environnement en mettant en place des moyens et techniques lui permettant de réduire son empreinte écologique.</p>
<h3>La certification OEA</h3>
<p>OEA veut dire opérateur économique agréé. Une société déménagement possédant cette certification respecte les législations douanières et fiscales en assurant une fiabilité des documents douaniers.</p>
<p>À noter que la certification OEA est reconnue dans l’espace européen.</p>
<h2 id="III">Comment trouver rapidement une société de déménagement proche de chez soi ?</h2>
<p>Que vous cherchiez une société de déménagement Paris, une société de déménagement Seine-et-Marne, une société de déménagement Strasbourg ou une société de déménagement dans le 95, la démarche reste la même pour trouver la société idéale. Celle qui répond en tout point à vos critères.</p>
<p>Tapez votre code postal ou le nom de votre ville dans la barre de recherche d’un comparateur en ligne, une multitude d’offres s’afficheront. En fonction des services proposés, du tarif et de la proximité de la société déménagement avec votre domicile de départ ou d’arrivée, vous pouvez faire votre choix. Et ce en toute connaissance de cause. D’ailleurs, cette démarche vous permettra de faire des économies de temps&#8230; et d’argent.</p>
<h4>Le déménagement est fait, et maintenant ?</h4>
<p>Les cartons sont déballés, les nouveaux lieux investis ? Il est, malheureusement, encore trop tôt se reposer. En effet, des formalités doivent être accomplies. Pour commencer, il vous faudra <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R11193">déclarer votre changement d&rsquo;adresse personnelle</a> auprès des administrations. Et, peut-être avez-vous une entreprise ? Dans ce cas, les formalités sont plus nombreuses ! En effet, fort est à parier que vous deviez accomplir des formalités de <a href="https://www.legalvision.fr/modification-statuts/transfert-de-siege-social/">transfert de siège social</a>. Alors, il faudra respecter des <a href="https://blog.legalvision.fr/2017/10/23/transfert-de-siege-social/">étapes précises</a>. Décision, procès verbal, annonce légale, dépôt au greffe&#8230; Chacune de ces étapes sera nécessaire si vous souhaitez continuer d&rsquo;exploiter votre entreprise en toute sérénité.</p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/">Les sociétés de déménagement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/societe-de-demenagement-comparatif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quel statut pour lancer votre entreprise e-commerce ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 06:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créer son entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7938</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous voilà désormais prêt à créer votre propre site e-commerce. Depuis un moment, vous travaillez sur vos produits, votre stratégie et vous vous décidez enfin à les vendre en ligne. Mais vous arrivez à un choix fatidique que tout futur e-commerçant se pose avant de se lancer&#8230; Est-ce que je dois créer une entreprise ?&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Quel statut pour lancer votre entreprise e-commerce ?</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/">Quel statut pour lancer votre entreprise e-commerce ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Vous voilà désormais prêt à créer votre propre site e-commerce. Depuis un moment, vous travaillez sur vos produits, votre stratégie et vous vous décidez enfin à les vendre en ligne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais vous arrivez à un choix fatidique que tout futur e-commerçant se pose avant de se lancer&#8230; Est-ce que je dois créer une entreprise ? La réponse est OUI. Alors quelle est la structure que je dois créer ? Faut-il que je choisisse une entreprise individuelle ou bien une société ? Quelle est la différence entre l’entreprise individuelle à responsabilité limitée et classique ? Voici autant de questions que vous vous posez et qui vous freinent dans le lancement de votre boutique en ligne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cet article, la solution e-commerce <strong>WiziShop</strong> va répondre à toutes vos questions et mettre toutes ces informations au clair. Une fois que vous aurez lu cet article, vous serez enfin prêt à vendre en ligne !</span></p>
<h3>Sommaire</h3>
<p><a href="#I"><strong>Société et entreprise individuelle, le dilemme pour se lancer dans l’e-commerce !</strong></a><br />
<strong><a href="#II">Entreprise individuelle et micro-entreprise, quelle structure faut-il choisir ?</a><br />
<a href="#III">commerce : La société, sous quelle forme ?</a></strong></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<h2 id="I">Société et entreprise individuelle, le dilemme pour se lancer dans l’e-commerce !</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">est important de bien définir la structure qui vous conviendra le mieux. Pour cela, il est important que vous vous posiez quelques questions concernant votre future activité. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Certains critères sont très importants pour définir la structure qui vous conviendra le mieux à votre activité e-commerce : Souhaitez-vous créer votre boutique en ligne seul ou à plusieurs ? Avez-vous besoin d’investissements pour lancer votre business ? Désirez-vous protéger votre patrimoine personnel ? Est-ce que votre business est un petit projet avec une croissance faible ? Au contraire, est-ce un projet avec une croissance exponentielle ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Autant de critères qui vont être très importants pour définir la structure que vous devez adopter et être prêt à vous lancer.</span></p>
<h2 id="II">Entreprise individuelle et micro-entreprise, quelle structure faut-il choisir ?</h2>
<h3><b>L’entreprise individuelle.</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">est tout à fait normal d’être démotivé par la difficulté des procédures de création de société. Il existe de nombreuses formes différentes et il est compliqué de trouver celles qui sont adaptées à votre projet ! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est pour cette raison que je vais vous parler de l’entreprise individuelle. Cette structure permet de créer facilement et rapidement son entreprise.</span></p>
<p>Si vous optez pour cette structure, vous serez le créateur de votre entreprise et vous aurez le plein pouvoir sur tous les aspects : fonctionnement, décisions, etc. Le statut d’entreprise individuelle permet également de récupérer la TVA en la facturant à vos clients.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">En revanche, il est important de savoir au préalable si vous avez besoin d’investisseurs ou non. En effet, le défaut de cette structure est que chaque créancier qui investit dans votre business </span><span style="font-weight: 400;">pourra saisir votre patrimoine personnel en cas de problème</span><span style="font-weight: 400;">. C&rsquo;est pourquoi, en dehors de votre société, c’est vos biens qui peuvent faire face à des saisies de vos investisseurs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Votre habitation n’est pas concernée et est automatiquement protégée. Pour le reste, vous avez la possibilité de définir des biens que vous souhaitez protéger par le biais d’une déclaration notariée d’insaisissabilité. Cette déclaration se rédige devant un notaire. Vous allez définir, avec lui, vos biens fonciers qui ne rentrent pas en compte et que vous n’utilisez pas dans votre activité professionnelle. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dès lors que vous les aurez déclarés, ils seront couverts et ne pourront pas être pris par les investisseurs. Bien sûr, ce cas de figure est l’un des pires à rencontrer. Mais, il est important de le préciser et de vous mettre en garde !</span></p>
<h3><b>L’entreprise individuelle à responsabilité limitée.</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus communément appelée <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creation-eirl/"><strong>EIRL</strong></a>, cette structure est idéale si vous avez un patrimoine personnel important que vous souhaitez protéger. Avec l’EIRL, vous allez distinguer vos deux patrimoines. D&rsquo;une part, il y aura votre patrimoine engagé dans votre activité professionnelle. D&rsquo;autre part, votre patrimoine personnel (non lié à votre e-commerce).</span></p>
<h3><b>Micro-entreprise.</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le statut idéal si vous lancez votre site e-commerce et que votre boutique en ligne reste un petit projet générant peu de chiffre d’affaires. Ce qui est assez logique quand vous allez débuter votre activité : il faut laisser le temps de se faire connaître ! Voici d’ailleurs notre article sur les </span><a href="https://www.wizishop.fr/blog/ouvrir-boutique-en-ligne-auto-entrepreneur"><span style="font-weight: 400;">5 raisons d’ouvrir une boutique en ligne en auto-entrepreneur</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Appelé également statut d’auto-entrepreneur, il a un avantage indéniable : celui des cotisations sociales et des impôts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En revanche, la micro-entreprise est accessible uniquement si votre chiffre d’affaires n’atteint pas une certaine somme. Le C.A. ne doit pas dépasser </span><span style="font-weight: 400;">170.000</span><span style="font-weight: 400;"> euros par an pour les activités d&rsquo;achat/vente de marchandises. Il ne doit pas dépasser </span><span style="font-weight: 400;">70.0</span><span style="font-weight: 400;">00 euros pour les activités de services.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous ciblez uniquement les professionnels, faites attention car vous n’allez pas pouvoir déduire et facturer la TVA</span><span style="font-weight: 400;"> tant que votre chiffre d’affaires ne dépassera pas certains seuils</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Autre information à connaître, <strong>la micro-entreprise</strong> ne vous offre pas la possibilité de déduire vos charges professionnelles. Ainsi, si vous avez un investissement conséquent à faire dans vos frais de création, sachez que vous ne pourrez pas les défalquer.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour résumer, si vous souhaitez lancer une boutique e-commerce qui s’adresse aux particuliers, qui ne va pas atteindre tout de suite </span><span style="font-weight: 400;">170.000</span><span style="font-weight: 400;"> euros de chiffre d’affaires sur l’année et qui vous demande peu de frais professionnels à investir, ce statut est fait pour vous !</span></p>
<h2 id="III">commerce : La société, sous quelle forme ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’autre choix qui se pose à vous est la création d’une société.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">existe deux types de structures : la société à responsabilité limitée (SARL) ou la société par actions simplifiées (SAS). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous décidez de créer une société tout seul, la SARL se transformera en Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) et la SAS en Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle (SASU). </span></p>
<h3><b>La SARL</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Très adaptée aux e-commerçants qui, comme vous, souhaitent se lancer dans la vente en ligne, la SARL convient parfaitement aux TPE et PME. En effet si votre projet de boutique en ligne ne demande pas beaucoup d’investissements et que c’est un business de petite, voire moyenne taille, la SARL fera parfaitement l’affaire. D’autant plus que la SARL est une société commerciale !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, elle est régie par le code du commerce. C’est une société qui permet de se sentir en sécurité au niveau des parts de l’entreprise ainsi que de la gestion. Au niveau de votre patrimoine personnel, vous êtes entièrement couvert, d’où le terme de responsabilité limitée. </span><span style="font-weight: 400;">Cela signifie qu’un investisseur qui va placer 2000 euros dans votre boutique en ligne ne pourra saisir qu’à hauteur de son investissement de départ, et ça qu’importe les dettes professionnelles que vous générez. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour finir, la SARL ne nécessite aucun capital social de départ pour être constituée. Cependant, il est tout de même important de prévoir un capital adapté à votre activité !</span></p>
<h3><b>La SAS</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Contrairement à la SARL, la SAS est moins encadrée. Toutes les règles de fonctionnement sont principalement fixées par les statuts et non par le code du commerce. Ceci signifie que les associés fondateurs disposent d’une grande liberté. Ce sont eux qui vont définir les règles de fonctionnement et de répartition du pouvoir dans l’entreprise. Les règles appliquées à la SAS sont donc beaucoup plus souples ! D’ailleurs, ces mêmes dirigeants sont au même niveau que les salariés et appartiennent au régime général de sécurité sociale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la créer, aucun capital social minimum n’est demandé mais bien entendu, il est encore une fois conseillé d’avoir un capital conséquent lorsque vous allez créer votre boutique en ligne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au niveau de votre patrimoine personnel, il est également protégé. Ce ne sont que les apports réalisés pour la société qui rentrent en compte. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous avez des besoins conséquents en terme d’investissements, la SAS est votre meilleur choix. Avec cette structure, vous pouvez vous adresser à des établissements bancaires mais également à des investisseurs privés.</span></p>
<h4><strong>Pour résumer : </strong></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous souhaitez créer votre boutique en ligne tout seul, sans aucun investisseur et que vous avez un projet e-commerce générant peu de chiffre d’affaires et ciblant les particuliers,</span><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">le statut </span><span style="font-weight: 400;">de l’entreprise individuelle, couplé au régime </span><span style="font-weight: 400;">de </span><span style="font-weight: 400;">micro-entrepreneur</span><span style="font-weight: 400;"> peut présenter des intérêts</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si votre cible est plutôt professionnelle, l’entreprise individuelle vous permettra de facturer la TVA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et si vous disposez des mêmes besoins avec un patrimoine personnel conséquent à protéger, </span><span style="font-weight: 400;">optez</span><span style="font-weight: 400;">l’option</span><span style="font-weight: 400;"> pour l’EIRL</span><span style="font-weight: 400;"> vous permettra de protéger vos possessions</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concernant les sociétés, si vous souhaitez monter un projet e-commerce de petite ou moyenne taille avec une structure commerciale et des besoins d’investissements, la SARL est </span><span style="font-weight: 400;">adaptée</span><span style="font-weight: 400;">souvent plébiscitée</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous avez besoin de beaucoup d’investissements pour lancer votre site e-commerce, que vous souhaitez installer vos propres règles de fonctionnement et décider de la répartition du pouvoir dans l’entreprise, </span><span style="font-weight: 400;">l</span><span style="font-weight: 400;">a souplesse de la SAS saura peut-être vous séduire</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-weight: 400;">Maintenant que vous connaissez le statut qui convient le mieux à la réalisation de votre projet e-commerce, vous êtes prêt à vous lancer !</span></p>
<p> </p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/">Quel statut pour lancer votre entreprise e-commerce ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/entreprise-e-commerce/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agent immobilier auto-entrepreneur : quelques bonnes raisons d’opter pour ce régime</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 06:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7864</guid>

					<description><![CDATA[<p>Agent immobilier auto-entrepreneur :&#160;Considéré comme un régime simplifié en matière de formalités de création et de gestion administrative de l’entreprise, le statut d’auto-entrepreneur attire de plus en plus de personnes. En tant qu’agent immobilier, il est également possible de démarrer sous certaines conditions votre activité en indépendant. Quelles sont les formes juridiques de création d’entreprises&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Agent immobilier auto-entrepreneur : quelques bonnes raisons d’opter pour ce régime</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/">Agent immobilier auto-entrepreneur : quelques bonnes raisons d’opter pour ce régime</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Agent immobilier auto-entrepreneur :&nbsp;</span><span style="font-weight: 400;">Considéré comme un régime simplifié en matière de formalités de création et de gestion administrative de l’entreprise, le <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/07/06/devenir-agent-immobilier/">statut d’auto-entrepreneur</a> attire de plus en plus de personnes. En tant qu’agent immobilier, il est également possible de démarrer sous certaines conditions votre activité en indépendant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelles sont les formes juridiques de création d’entreprises envisageables pour un agent immobilier ? Quels sont les avantages liés au <a href="https://www.legalvision.fr/devenir-agent-immobilier">statut d’agent immobilier auto-entrepreneur</a> ? </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous vous disons tout sur le statut d&rsquo;agent immobilier auto-entrepreneur et vous aidons aussi à comprendre certaines subtilités pour choisir au mieux le régime qui vous convient.</span></p>
<h3>Sommaire</h3>
<p><a href="#I"><strong>Agent immobilier&nbsp;: quel régime juridique choisir</strong><strong> </strong></a><strong>?<br />
</strong><a href="#II"><strong>Quels sont les avantages du statut d’agent immobilier auto-entrepreneur</strong><strong> </strong></a><strong>?<br />
</strong><a href="#III"><strong>À quelles conditions&nbsp;peut-on exercer comme agent immobilier auto-entrepreneur</strong><strong> </strong></a><strong>?<br />
</strong><a href="#IV"><strong>Comment devient-on agent immobilier auto-entrepreneur</strong><strong> </strong><strong>?</strong></a></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<h2 id="I">Agent immobilier : quel régime juridique choisir ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec un régime social et une structure juridique à la fois souple et flexible, le statut d’auto-entrepreneur est le plus adapté aux personnes souhaitant exercer en freelance. Cependant, pour les professionnels de l’immobilier, il est important d’apporter certaines précisions pour éviter des erreurs dans le choix de statut. Celles-ci visent surtout à faire la démarcation entre «<strong> agent immobilier </strong>» et « <strong>agent commercial immobilier</strong> ». </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le métier d’agent immobilier est régi par un statut particulier. En tant que professionnel, l’agent immobilier exerce au sein d’une agence immobilière. Il s’occupe de la location ou de la vente des différents biens à lui confier par les <strong>propriétaires immobiliers</strong>. Pour ce faire, il doit publier les annonces et communiqués liés aux offres de location ou vente. De plus, il doit assurer les négociations, conduire les visites des personnes intéressées et conclure les contrats de bail ou de vente. Dans le cadre de son travail, l’<strong>agent immobilier</strong> doit se servir d’une « carte T ». De ce fait, il n’est pas concerné par le statut d’auto-entrepreneur et ne peut donc pas exercer suivant ce régime. </span></p>
<h5>Comment exercer son activité ?</h5>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le secteur de l’immobilier, seul l’<strong>agent commercial immobilier</strong> peut exercer son activité en micro-entreprise et travailler ainsi à titre individuel. Celui-ci représente un collaborateur, voire un mandataire de l’agent immobilier. À ce titre, il exécute des missions de conseil, négociation des ventes, de prospection ou encore de visites pour le compte de l’agent immobilier. Cependant, l’<strong>agent commercial immobilier auto-entrepreneur</strong> n’a pas besoin de disposer d’une « carte T » pour ses activités. En effet, il n’est pas soumis au statut particulier de l’agent immobilier. De plus, il est possible pour l’agent immobilier de créer une société pour administrer son entreprise et l’ensemble de ses collaborateurs. Ce qui n’est pas admis à l’agent commercial immobilier qui ne peut exercer qu’en nom propre.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans tous les cas, pour travailler à votre compte dans l’immobilier, vous disposez en plus du statut agent immobilier auto-entrepreneur, de deux autres formes juridiques de création d’entreprises.&nbsp;Il s’agit de l’<a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creation-entreprise-individuelle/">entreprise individuelle</a> et de l’<a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creation-eirl/">EIRL</a>. </span></p>
<h2 id="II">Quels sont les avantages du statut d’agent immobilier auto-entrepreneur ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Reconnu pour sa flexibilité et sa simplicité, le <strong>statut agent commercial immobilier</strong> auto-entrepreneur permet de bénéficier de certains avantages considérables. Sa création en 2008 visait surtout à simplifier les formalités administratives et à inciter davantage la création de micro-entreprises. Contrairement à d’autres formes d’entreprises, vous disposez en<strong> auto-entrepreneur</strong> des démarches de <strong>création d’entreprise</strong> assez simples et rapides à réaliser. Il vous suffit d’une simple déclaration en ligne de votre activité et d’y accompagner certains documents exigés pour obtenir une immatriculation. En effet, il est très aisé de lancer votre activité professionnelle de mandataire immobilier. Vous pouvez ainsi exercer selon votre emploi du temps et de ce fait cumuler ce statut avec d’autres activités. </span></p>
<h3><span data-sheets-value="{&quot;1&quot;:2,&quot;2&quot;:&quot;statut agent commercial charges&quot;}" data-sheets-userformat="{&quot;2&quot;:14336,&quot;14&quot;:[null,2,0],&quot;15&quot;:&quot;Calibri&quot;,&quot;16&quot;:10}">Agent immobilier auto-entrepreneur : Statut agent commercial charges&nbsp;</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec un statut d’auto-entrepreneur, vous ne serez pas soumis au paiement de charges sociales si votre chiffre d’affaires réalisé est nul. Par contre, pour une entreprise individuelle, le calcul de vos cotisations se fait sur la base d’un montant prévisionnel, ce qui vous obligera à payer vos cotisations même en cas de chiffre d’affaires nul.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De plus, dans le cadre d’une auto-entreprise, vous profitez d’une comptabilité plus qu’allégée. Vous n’avez aucune comptabilité à tenir et vous n’aurez donc pas à payer les expertises d’un cabinet comptable. Vous avez juste l’obligation d’ouvrir un compte bancaire et de l’associer à votre activité. Et vous devez aussi veiller à l’évolution de votre chiffre que ce soit sur un cahier ou à l’aide d’un logiciel dédié. Par contre, une entreprise individuelle vous oblige à la tenue d’une comptabilité régulière et complète.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, avec le régime d’auto-entreprise, vous n’êtes pas applicable au système de la TVA. Ce qui vous dispense de devoir la mentionner sur vos factures. </span></p>
<h3>Agent immobilier auto-entrepreneur quels avantages ?</h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme autre avantage du statut auto-entrepreneur, vous avez une fiscalité simplifiée et moins contraignante. En effet, vous disposez d’une imposition sur la base d’un montant forfaitaire représentant 66&nbsp;% du chiffre d’affaires. Alors qu’en entreprise individuelle, l’imposition sera faite sur vos bénéfices réalisés, c’est-à-dire après déductions de vos charges sur votre chiffre d’affaires. Dans ce sens, l’auto-entreprise semble séduire davantage de nombreux agents immobiliers auto-entrepreneur en raison de son régime fiscal profitable. Par ailleurs, si vous souhaitez vous orienter vers une entreprise individuelle, il faut que vos dépenses excèdent les 34&nbsp;% de votre chiffre d’affaires. &nbsp;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cependant, le principal inconvénient du statut d’agent immobilier auto-entrepreneur est la limite de votre chiffre d’affaires. Ce chiffre d’affaires ne peut excéder un certain montant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Notez qu’en adoptant le statut d’auto-entrepreneur, vous pouvez également opter pour l’EIRL. Cela vous permet d’affecter l’usage des biens à votre auto-entreprise. En cas de cessation, vos créanciers ne pourront saisir uniquement que les biens affectés. Tous vos autres biens seront ainsi mis à l’abri des risques éventuels liés à votre activité. </span></p>
<h2 id="III">À quelles conditions peut-on exercer comme agent immobilier auto-entrepreneur ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Comparativement à d’autres <a href="https://www.legalvision.fr/forme-juridique/"><strong>formes juridiques</strong></a> de création d’entreprises, le statut d’auto-entreprise reste très ouvert à tous même s’il est interdit à certains métiers. Même en étant agent immobilier auto-entrepreneur, vous pouvez toujours toucher vos allocations de chômage. De même, ce statut vous donne la possibilité d’exercer une autre activité salariée. &nbsp;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De plus, si le métier d’agent immobilier exige au préalable un diplôme pour son exercice, il n’en est pas le cas avec celui agent immobilier auto-entrepreneur. En effet, vous n’avez besoin d’aucune qualification professionnelle avant de lancer votre activité dans ce domaine. Cependant, il est recommandé de disposer des compétences commerciales en lien avec l’immobilier avant de débuter. </span></p>
<h2 id="IV">Comment devient-on agent immobilier auto-entrepreneur ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les démarches de création d’une auto-entreprise sont simples et faciles à faire. En effet, il suffit de faire une déclaration d’activité en ligne. Pour ce faire, vous devez vous inscrire en tant qu’auto-entrepreneur sur le Registre Spécial des Agents Commerciaux ou RSAC. Par ailleurs, en tant qu’agent commercial immobilier mandataire, vous devez accompagner votre déclaration d’un mandat d’<strong>agent commercial</strong> qui peut être délivré par votre agence immobilière principale. Le mandat représente l’autorisation écrite par laquelle une agence immobilière vous délègue l’exécution des missions en son nom. Vous pouvez toutefois indiquer « numéro Siren en cours d’obtention » dans la case appropriée si vous ne disposez pas encore d’un contrat de mandataire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À la suite de ces formalités, la <strong>création de votre auto-entreprise</strong> sera effective. Un numéro Siren et un numéro du RSAC vous seront également envoyés. &nbsp;</span></p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/">Agent immobilier auto-entrepreneur : quelques bonnes raisons d’opter pour ce régime</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/agent-immobilier-auto-entrepreneur-avantages/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les avantages et les inconvénients du régime micro-BNC</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Sep 2018 06:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7845</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le régime micro-BNC ou Bénéfices Non Commerciaux est une catégorie de l’impôt sur le revenu qui concerne les micro-entrepreneurs et les professionnels indépendants. Néanmoins, pour pouvoir bénéficier de ce régime d’imposition, ces derniers doivent avoir un chiffre d’affaires annuel ne dépassant pas une certaine somme. En effet, la loi n° 2017-1837, dans son article 22, a modifié&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Les avantages et les inconvénients du régime micro-BNC</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/">Les avantages et les inconvénients du régime micro-BNC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le régime<b> micro-BNC</b> ou Bénéfices Non Commerciaux est une catégorie de l’impôt sur le revenu qui concerne les <b>micro-entrepreneurs</b> et les professionnels indépendants. Néanmoins, pour pouvoir bénéficier de ce régime d’imposition, ces derniers doivent avoir un chiffre d’affaires annuel ne dépassant pas une certaine somme. En effet, la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2017/12/30/CPAX1723900L/jo/texte/">loi n° 2017-1837</a>, dans son article 22, a modifié la rédaction de l’article 102 ter du code général des impôts. Ainsi, depuis le premier février 2018, sachez que les limites d’application des micro-BNC sont passées de 33 200 € à 70 000 €. Parce qu’il n’y a aucune différence entre la rémunération du professionnel et les bénéfices de l’entreprise individuelle, ce dernier est soumis à quelques obligations déclaratives. Tout de suite, nous vous disons tout ce qu’il y a à savoir sur le régime micro BNC.</p>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#I">Régime Micro BNC : pour qui ?</a><br />
<a href="#II">Les exclus du régime micro BNC</a><br />
<a href="#III">La comptabilité et le régime micro BNC</a><br />
<a href="#IV">Les régimes fiscaux des micro BNC</a><br />
<a href="#V">Micro BNC : le seuil</a><br />
<a href="#VI">Les avantages et les inconvénients de ce régime</a>
</p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Voir les services LegalVision</a></div>
<h2 id="I">Régime Micro BNC : pour qui ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le régime micro-BNC concerne certaines <a href="https://www.legalvision.fr/forme-juridique/">formes juridiques</a> et activités.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les bénéfices des professions libérales et le régime micro-BNC</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, les bénéfices des prestations intellectuelles, techniques ou de soins exercés par des professionnels sont soumis à ce régime. Le professionnel doit pratiquer ses activités à titre habituel, individuel et indépendant. Par ailleurs, sachez qu’une profession libérale sert l’intérêt public ou du client tout en respectant l’éthique et la déontologie du métier. Voici quelques exemples de professions libérales :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">avocats</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">experts-comptables.</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">médecins</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">psychologues</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">géomètres</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">etc.</span></li>
</ul>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les revenus sur les droits d’auteurs</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">S’agissant d’une rémunération perçue par l’auteur d’une œuvre, ces revenus sont surtout versés par les éditeurs et doivent être déclarés dans la catégorie BNC. Néanmoins, l’auteur peut choisir entre le régime micro-BNC et la déclaration contrôlée. Pour adhérer aux BNC, l’auteur renonce à la retenue à la source de TVA.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les revenus de la propriété industrielle</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La propriété industrielle peut prendre plusieurs formes. Elle ressort de la Convention de Paris adoptée en 1883. Citons à titre d’exemple quelques formes de propriété industrielle :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">brevets d’invention</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">créations artistiques et esthétiques rattachées à l’apparence de produits industriels</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">schémas de configuration de circuits intégrés</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">noms et désignations commerciales</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">indications géographiques</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">protection contre la concurrence déloyale</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">etc.</span></li>
</ul>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les revenus des prêtres</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prêtres ne touchent pas de salaires parce qu’ils ne sont soumis à aucun contrat de travail. De fait, ils n’ont pas de bulletin de salaire, mais plutôt à des bulletins d’allocation. Ainsi, aux yeux de la fiscalité, ces allocations sont vues comme des revenus. Et logiquement, ils sont soumis au régime micro-BNC.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les revenus des intermédiaires ou agents transparents</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces prestataires perçoivent également une allocation venant de leurs clients et non un salaire, ils sont donc soumis au régime micro-BNC</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’autres revenus comme les revenus sur les accessoires sont également soumis aux micro-BNC. Et comme il a été indiqué plus haut, ces derniers ne doivent pas dépasser les 70 000 €. Retenez également que les professionnels non assujettis à la TVA ou bénéficiant d’une exonération sont soumis à ce régime. Il en est de même pour ceux qui sont sous le régime de la franchise en base de TVA.</span></p>
<h2 id="II">Les exclus du régime micro BNC</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le régime micro-BNC ne regarde en aucun cas les professionnels qui :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">disposent d’une recette annuelle dépassant le seuil micro-BNC</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">relèvent du régime de la déclaration contrôlée</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">optent pour le paiement de la TVA</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">ont des biens (relatifs à leur exploitation) qui font partie de leur patrimoine fiduciaire</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">pratiquent une activité non déclarée au CFE et qui n’ont pas souscrit une déclaration fiscale dans les délais définis par l’administration.</span></li>
</ul>
<h2 id="III">La comptabilité et le régime micro BNC</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les indépendants soumis aux micro-BNC ont l’avantage de pouvoir se permettre de ne pas tenir une comptabilité. En effet, pas besoin d’établir un bilan ou un compte de résultat. Ils sont également dispensés de tenir un livre-journal, un grand-livre ou encore un livre d’inventaire. Néanmoins, pour gérer leur activité de façon optimale, ils ont intérêt à opter pour un livre des recettes. Ce livre permettra de déterminer :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">le montant des recettes encaissées</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">la date des encaissements</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">le moyen de paiement utilisé</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">l’auteur du règlement.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce livre est en outre l’une des rares obligations comptables de l’indépendant souscrit au régime BNC. Par ailleurs, pour répondre aux normes exigées par l’administration fiscale <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/05/14/micro-entreprise-2018/">le micro-entrepreneur</a> doit se doter de ce fameux livre des recettes.</span></p>
<h2 id="IV">Les régimes fiscaux des micro BNC</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le professionnel souscrit aux micro-BNC doit savoir avant tout que l’impôt sur le revenu correspond à 2,2 % de son chiffre d’affaires. Pour déterminer le bénéfice imposable aux indépendants, l’application d’un abattement micro-BNC forfaitaire pour les frais professionnels est de 34 %. Cet abattement doit valoir au moins 305 €. Par ailleurs, les revenus à déclarer pour ce régime sont les recettes brutes hors TVA et les éventuelles plus ou moins-values réalisées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’autre part, il est important de signaler que ces professionnels indépendants doivent déclarer leurs recettes annuelles encaissées. Ils pourront le faire à travers la déclaration 2042 C pro. Il s’agit en fait du <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/files/formulaires/2042/2018/2042_2296.pdf">Cerfa n° 11222*20</a> que vous pouvez télécharger sur internet.</span></p>
<p><b>Bon à savoir :</b><span style="font-weight: 400;"> le micro-entrepreneur situé dans la catégorie micro-BNC a l’obligation de déclarer son chiffre d’affaires mensuellement ou trimestriellement. Ce sera à lui de choisir. Cette procédure permet de calculer les cotisations et les contributions sociales.</span></p>
<h2 id="V">Micro BNC : le seuil</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Même s’il dépasse le seuil du régime fiscal du micro-entrepreneur, ce dernier garde son statut juridique. En effet, les seuils des revenus hors taxes dépendent exclusivement de l’activité exercée et non du statut.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La première année d’activité, le calcul du seuil micro-BNC se fait au prorata et au cours de l’exercice. Si au bout de six mois, le professionnel atteint des revenus supérieurs à la moitié du seuil maximum, il a dépassé la limite aux yeux de la fiscalité. Cette première année d’activité est très importante pour le professionnel souscrit aux micro-BNC, car elle servira d’année de référence. Ainsi, vous devez prendre en compte ce détail avant de faire une déclaration micro-BNC. Par ailleurs, sachez que le <b>seuil micro-BNC</b> 2018 est de 70 000 €.</span></p>
<h2 id="VI">Les avantages et les inconvénients de ce régime</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le régime micro-BNC propose en effet des avantages, mais telle une médaille, il a également son revers. En effet, les avantages qu’il propose peuvent paraître comme des inconvénients aux yeux de certains micro-entrepreneurs.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les avantages</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout l’intérêt de ce régime réside dans le fait qu’il simplifie la comptabilité du professionnel indépendant. En effet, l’absence de bilan et de toutes les contraintes liées à la comptabilité est tout simplement un avantage considérable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, les micro-entrepreneurs individuels soumis aux micro-BNC bénéficient de l’exemption à la déclaration 2035. Il s’agit d’une déclaration récapitulant les plus-values, les exonérations, les abattements, le résultat fiscal&#8230; En effet, le professionnel se contentera d’indiquer directement sur l’imprimé 2042 son chiffre d’affaires dans la déclaration globale des revenus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais en outre, <b>pas de TVA</b>.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Les inconvénients</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Certains professionnels appréhendent le fait de ne pas pouvoir percevoir la TVA. Effectivement, si cela peut être un avantage pour d’autres, ce fait ne convient pas à tous les micro-entrepreneurs. En outre, selon les situations, le professionnel soumis au régime micro-BNC peut percevoir comme pénalisant le fait de ne pas pouvoir imputer un déficit.</span></p>
<p> </p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Voir les services LegalVision</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/">Les avantages et les inconvénients du régime micro-BNC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/micro-bnc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le numéro SIRET </title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 06:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créer son entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7804</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avoir un numéro SIRET, comment faire ? Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir : Comment faire pour obtenir un numero SIRET ?Les procédures liées à l’obtention d’un numéro SIRET   Nos outils&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Tout savoir sur le numéro SIRET </span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/">Tout savoir sur le numéro SIRET </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="7804" class="elementor elementor-7804" data-elementor-post-type="post">
				<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-60d0c25 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="60d0c25" data-element_type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-a33a344 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="a33a344" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Avoir un numéro SIRET, comment faire ?</b></p><p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p><p><a href="#I">Comment faire pour obtenir un numero SIRET ?</a><br /><a href="#II">Les procédures liées à l’obtention d’un numéro SIRET</a></p><p><iframe title="Tout ce que vous devez savoir sur le numéro SIRET" width="750" height="422" src="https://www.youtube.com/embed/l6Ch-vZoYTA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p><div class="wp-block-button" style="text-align: center;"> </div>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-6ad184bd e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="6ad184bd" data-element_type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-3995fd37 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="3995fd37" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Nos outils pour vous aider : </h2>				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-14a62589 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="14a62589" data-element_type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-5e129ed8 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="5e129ed8" data-element_type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-3bd9a90c elementor-widget elementor-widget-button" data-id="3bd9a90c" data-element_type="widget" data-widget_type="button.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<div class="elementor-button-wrapper">
					<a class="elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm" href="https://leonard.fr/juridique/creation-entreprise/creation-dune-sasu/?utm_source=blog&#038;utm_medium=CTA&#038;utm_campaign=tout_savoir_numero_siret&#038;utm_id=creation_SASU_blog" target="_blank">
						<span class="elementor-button-content-wrapper">
									<span class="elementor-button-text">Créez votre SASU en ligne</span>
					</span>
					</a>
				</div>
								</div>
				</div>
				</div>
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-67266c27 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="67266c27" data-element_type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-6f8e139f elementor-widget elementor-widget-button" data-id="6f8e139f" data-element_type="widget" data-widget_type="button.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<div class="elementor-button-wrapper">
					<a class="elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm" href="https://meetings.hubspot.com/global/leonard-rendez-vous-gratuit-avec-un-juriste?utm_source=blog&#038;utm_medium=CTA&#038;utm_campaign=tout_savoir_numero_siret&#038;utm_id=creation_SASU_blog" target="_blank">
						<span class="elementor-button-content-wrapper">
									<span class="elementor-button-text">Soyez rappelé par un juriste gratuitement</span>
					</span>
					</a>
				</div>
								</div>
				</div>
				</div>
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-c95f9ef e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="c95f9ef" data-element_type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-384b1e98 elementor-widget elementor-widget-button" data-id="384b1e98" data-element_type="widget" data-widget_type="button.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<div class="elementor-button-wrapper">
					<a class="elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm" href="https://share.hsforms.com/1MCz4iJkPSsaIbYWlbzl6vw1oyza?utm_source=blog&#038;utm_medium=CTA&#038;utm_campaign=tout_savoir_numero_siret&#038;utm_id=creation_SASU_blog" target="_blank">
						<span class="elementor-button-content-wrapper">
									<span class="elementor-button-text">Publiez votre annonce légale</span>
					</span>
					</a>
				</div>
								</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div data-particle_enable="false" data-particle-mobile-disabled="false" class="elementor-element elementor-element-69a3a92 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="69a3a92" data-element_type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-6bbd470a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6bbd470a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<div class="wp-block-button" style="text-align: center;"> </div><div> </div><div><h2><b>Qu’est-ce qu’un numéro de SIRET ? </b></h2><h3><span style="font-weight: 400;">Le numéro de SIRET ou de SIREN : définition </span></h3><p><span style="font-weight: 400;">Le Numéro SIRET (système d’identification du répertoire des entreprises) est le numéro d’identification d’une entreprise permettant à d’autres sociétés ou à l&rsquo;administration de la reconnaître facilement. C’est donc un outil de classification et de reconnaissance des sociétés françaises. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro de SIRET correspond au numéro SIREN (Système d’Identification du Répertoire des Entreprises) qui est délivré lors de la constitution d’une société, suivi du numéro NIC (numéro interne de classement). Le numéro de SIRET peut par conséquent vous donner une information géographique de l’établissement concerné. </span></p><p><b> </b></p><p><b>A noter que : </b></p><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro Siren est un identifiant de 9 chiffres (exemple : 120027016)</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro Siret est un identifiant de 14 chiffres (exemple : 12002701600357)</span></p><p><b>Attention </b><span style="font-weight: 400;">: le numéro de SIRET correspond à un numéro d’identification d’un établissement, ce qui a pour conséquence qu’une société peut posséder plusieurs numéros de SIRET lorsqu’elle possède plusieurs établissements (secondaires, par exemple). Dans ce cas de figure, la société va avoir un seul numéro de SIREN qui est commun et plusieurs numéros de SIRET. </span></p></div><h2 id="I"> </h2><h2 id="I">Comment faire pour obtenir un numéro SIRET ?</h2><p><span style="font-weight: 400;">Avoir un numero siret : L’obtention d’un numéro SIRET est une étape incontournable dans le processus d’immatriculation de votre entreprise. Véritable numéro unique d’identification de votre établissement, le SIRET en constitue une preuve juridique de sa naissance et de son existence. En effet, son attribution fait suite à la déclaration auprès du <b>Centre de Formalité des Entreprises</b> (CFE), de l’activité de votre entreprise ou de celle de la création d’un nouvel établissement au sein de votre société. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Vous n’avez pas encore de numéro SIRET ? Découvrez les démarches à suivre pour avoir un numéro SIRET !</span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>Comment obtenir un numéro de siret ?</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Vous avez besoin de créer un numéro de SIRET et SIREN lors de la constitution de votre société. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Par conséquent, ces numéros vous seront attribués au moment de l&rsquo;immatriculation de votre société (ou déclaration d’activité), sans que vous ayez à effectuer une démarche spécifique. Ces numéros vous seront attribués automatiquement dès que votre demande d’immatriculation est acceptée. </span></p><p><b> </b></p><p><b>Bon à savoir : </b><span style="font-weight: 400;">vous pouvez consulter ces informations sur le site du guichet unique des formalités des entreprises. Il existe également des répertoire Sirene vous permettant de retrouver ces informations. </span></p><p><b>Attention : </b><span style="font-weight: 400;">depuis le 1er janvier 2023, il n&rsquo;est plus possible d&rsquo;effectuer vos démarches dans un Centre de formalités des entreprises (CFE). Vous devez obligatoirement les réaliser sur le site internet du guichet des formalités des entreprises.</span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>Qu’entend-t-on par un numéro SIRET et quelle est son utilité ?</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Le SIRET (système d’identification du répertoire des établissements) désigne un numéro unique composé de 14 chiffres que délivre la direction régionale compétente de l’</span><a href="https://insee.fr/fr/accueil"><span style="font-weight: 400;">INSEE</span></a><span style="font-weight: 400;"> à toutes les entreprises dans le cadre de leur </span><a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/"><span style="font-weight: 400;">création ou immatriculation</span></a><span style="font-weight: 400;">. En effet, ce numéro spécial permet à l’administration publique, aux clients, aux partenaires ou même aux fournisseurs d’identifier légalement les différents établissements d’une même entreprise. Qu’elles soient individuelles, collectives ou encore des personnes morales, toutes les entreprises doivent </span><b>avoir un numéro SIRET</b><span style="font-weight: 400;">. Il représente d’ailleurs un acte authentique, voire officiel de leur naissance et de leur immatriculation. C’est ce qui justifie surtout la nécessité pour une entreprise de mentionner son numéro SIRET sur son site web ainsi que sur ses différents documents administratifs ou comptables (factures, devis, courriers, fiches de paie, etc.). Ainsi, avoir un numéro SIRET signifie que votre entreprise a une existence légale.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Alors que le numéro de SIREN permet d’obtenir des informations publiques de nature juridique, administrative et financière d’une société. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro de SIRET est un numéro qui doit apparaître obligatoirement sur certains documents transmis par l’entreprise, tels que la feuille de paie des salariés, formulaires administratifs, courriers, ou encore les documents commerciaux (contrats, devis,, etc.). </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro de SIRET offre des informations de nature géographique dès lors qu’il est possible de connaître le lieu d&rsquo;exercice d’un établissement qui compose une société. Vous devez mentionner le Siret sur la feuille de paie des salariés qui travaillent dans l&rsquo;établissement concerné ou encore sur les factures de l’entreprise. </span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>Qu’entend-t-on par un numéro SIRET et quelle est son utilité ?</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Le SIRET (système d’identification du répertoire des établissements) désigne un numéro unique composé de 14 chiffres que délivre la direction régionale compétente de l’<a href="https://insee.fr/fr/accueil">INSEE</a> à toutes les entreprises dans le cadre de leur <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/">création ou immatriculation</a>. En effet, ce numéro spécial permet à l’administration publique, aux clients, aux partenaires ou même aux fournisseurs d’identifier légalement les différents établissements d’une même entreprise. Qu’elles soient individuelles, collectives ou encore des personnes morales, toutes les entreprises doivent <b>avoir un numero SIRET</b>. Il représente d’ailleurs un acte authentique, voire officiel de leur naissance et de leur immatriculation. C’est ce qui justifie surtout la nécessité pour une entreprise de mentionner son numéro SIRET sur son site web ainsi que sur ses différents documents administratifs ou comptables (factures, devis, courriers, fiches de paie, etc.). Ainsi, avoir un numéro SIRET signifie que votre entreprise a une existence légale.</span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>De quoi est composé un numéro SIRET ?</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Par sa composition, la série des 14 chiffres du SIRET renferme d’une part les 9 chiffres du numéro SIREN (Système d’identification du répertoire des entreprises) et les 5 derniers chiffres du <b>NIC</b> (Numéro interne de classement) d’autre part. En effet, le SIREN est souvent attribué sans distinction aucune de l’activité de l’entreprise et permet de distinguer celle-ci des autres entreprises. Quant au NIC, il permet d’identifier les différentes structures de l’entreprise.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Cependant, lorsqu’une entreprise dispose de plusieurs établissements pour ses activités, elle peut avoir un numéro SIRET pour chacun de ses établissements, mais ne peut que disposer d’un seul <b>numéro SIREN</b>.   </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Prenons un exemple de numéro SIRET : 134 567 010 20120. Dans cet exemple, 134 567 010 représente le numéro SIREN de l’entreprise en tant qu’entité globale. Quant à la série 20120, ses quatre premiers chiffres équivalent au numéro d’ordre conféré à l’établissement tandis que son dernier chiffre permet de vérifier le caractère valide du numéro SIRET.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, l’attribution du <b>numéro SIRET</b> n’est pas seulement destinée aux entreprises. En effet, certaines associations peuvent être également tenues d’en avoir dans le cadre de leurs immatriculations. Il en est ainsi lorsqu’une association veut s’appuyer sur une équipe de salariés ou qu’elle compte solliciter les aides de l’État central ou des collectivités territoriales en termes de subventions. Dans ce sens, l’association sera aussi assujettie au règlement des taxes et impôts divers.</span></p><h2 id="II"> </h2><h2 id="II">Les procédures liées à l’obtention d’un numéro SIRET</h2><p><span style="font-weight: 400;">Même si l’obtention d’un <b>numéro SIRET</b> s’impose à toutes les entreprises, les modalités de son attribution diffèrent selon le statut juridique de l’entreprise et la nature de l’activité qu’elle souhaite mener.</span></p><h3> </h3><h3>Avoir un numéro SIRET : Catégorie d’entreprises commerciales et des sociétés civiles</h3><p><span style="font-weight: 400;">Le numéro SIRET constitue une preuve d’immatriculation effective de l’entreprise commerciale et des sociétés civiles au <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=1&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwia2--o36jdAhWJDOwKHcL8APwQFjAAegQIARAB&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.infogreffe.fr%2F%3F&amp;usg=AOvVaw1R74R5R5Khn312zttFKLsg">Registre du Commerce et des sociétés</a>.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour avoir un numéro SIRET, les entreprises individuelles commerciales, les <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sarl/">SARL</a>, SA, <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creation-eurl/">EURL</a> ou encore <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sasu/">SASU</a> doivent au préalable faire une demande d’immatriculation à la Chambre de commerce et d’industrie pour les commerçants et sociétés commerciales, notamment auprès du <a href="http://www.cci.fr/web/accomplir-ses-formalites/centres-de-formalites-des-entreprises/-/article/Simplifiez+vos+d%C3%A9marches/Simplifiez+vos+d%C3%A9marches+administratives+avec+le+CFE">Centre de formalité des entreprises </a>(CFE). Par contre, les sociétés civiles doivent soumettre leurs demandes auprès du Greffe du tribunal de commerce.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Ladite demande s’effectue par l’intermédiaire d’un <a href="https://droit-finances.commentcamarche.com/download/telecharger-48-formulaire-de-demande-de-passeport-cerfa-12100">formulaire CERFA</a> dont les informations à renseigner diffèrent selon la forme de l’entreprise souhaitée. Dans le cas d’une entreprise individuelle ou d’une personne physique, le <a href="https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R13745">formulaire P0</a> à remplir renseigne entre autres sur : </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité, adresse du domicile personnel du promoteur de l’entreprise et l’identité du conjoint le cas échéant.</span></p><ul><li><span style="font-weight: 400;">L’adresse du siège de l’établissement ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La date du début d’activité ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La dénomination commerciale ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’effectif salarié ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’origine du fonds de commerce ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’option fiscale.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Cependant, lorsqu’il s’agit d’une entreprise individuelle, la demande doit être soumise sous les quinze jours après le début de l’activité et précisément dans le mois précédant cette date du début indiquée.</span></p><h5> </h5><h5>Personne morale :</h5><p><span style="font-weight: 400;">Dans le cas d’une personne morale, le <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=2&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwisqd-03qjdAhVGCxoKHTxTAbUQFjABegQICRAC&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.formulaires.modernisation.gouv.fr%2Fgf%2Fcerfa_11680.do&amp;usg=AOvVaw2Lfjl3k-lOQmFYq4t6SlrQ">formulaire M0</a> à remplir comprend :</span></p><ul><li><span style="font-weight: 400;">La dénomination sociale, la forme juridique ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’adresse du siège, ses activités principales, ses établissements ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’identification des représentants légaux (dirigeant, associés et autres personnes désignées) ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Le montant du capital ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La durée de vie prévue dans les statuts ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’effectif salarié ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La date du début de l’activité ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’adresse du lieu d’exercice activité ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Les coordonnées des dirigeants et associés ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’option fiscale.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Notons que pour la personne morale, aucun délai n’est retenu en matière de dépôt de la demande. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Une fois les demandes examinées par le <b>CFE</b>, elles sont transférées à l’INSEE. En effet, cet organisme qui validera les différents documents afin d’attribuer définitivement le numéro SIRET. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Ensuite, l’entreprise peut être inscrite au RCS. En dehors des <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/05/03/societes-unipersonnelles/">EURL et SASU</a>, le numéro SIREN qui vaut acte de naissance officiel de l’entreprise n’est disponible généralement qu’au moment de sa publication au bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=1&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwifp5G536jdAhUJ3qQKHQUDDJYQFjAAegQIBRAC&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.bodacc.fr%2F&amp;usg=AOvVaw08knx8BeyboXJwvWf7RnJC">Bodacc</a>.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Toutefois, lorsque l’entreprise crée un nouvel établissement, elle doit juste en faire la déclaration pour avoir un nouveau numéro SIRET. </span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>Catégorie des artisans</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Pour avoir un numéro SIRET en tant qu’<a href="https://blog.legalvision.fr/2018/10/04/artisan-statut-juridique/">artisan</a>, la demande doit se faire auprès du CFE de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Le délai de dépôt est d’un mois avant le début des activités. Cependant, le dépôt peut également se faire dans le mois suivant le début des activités. Pour ce faire, il faut aviser au préalable le président de la Chambre des métiers par lettre recommandée avec avis de réception.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, un <b>formulaire CERFA </b>doit être rempli selon la nature d’activité et le statut juridique auquel il faut joindre les pièces justificatives suivantes :</span></p><ul><li><span style="font-weight: 400;">Copie des pièces d’identité ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Une attestation sur l’honneur de non-condamnation ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Une attestation maritale éventuelle ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Une copie du diplôme ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Une copie du contrat bail éventuel ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Un exemplaire des statuts sociaux ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">Un justificatif d’inscription sur la liste des commissaires aux comptes.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Dès que le dossier de demande est transmis, il peut être considéré comme accepté en cas de non-réponse dans les quinze jours suivant son dépôt. Et après un mois, l’immatriculation peut être considérée comme effective. Il ne restera qu’à obtenir de l’INSEE le numéro SIRET qui sera aussi publié.</span></p><h3><b> </b></h3><h3><b>Catégorie des professions libérales en microentreprise</b></h3><p><span style="font-weight: 400;">Dans le cas d’une microentreprise, la déclaration d’activité en ligne revient à faire une demande d’immatriculation auprès du CFE. Ce qui dispense d’ailleurs de toute autre démarche pour avoir un numéro SIRET. Il en est de même pour les professions libérales qui exercent des activités aux bénéfices non commerciaux. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour avoir un numero siret, il faut joindre à la déclaration d’activité en ligne :</span></p><ul><li><span style="font-weight: 400;">Copie certifiée conforme des justificatifs d’identité ;</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/demande-d-accre/">demande d’ACCRE</a> éventuelle.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Par la suite, vous recevrez un numéro SIRET ainsi qu’un SIREN. Vous receverez vos numéros par email ou par courrier postal dans les 15 jours qui suivent la transmission électronique des dossiers.</span></p><div class="wp-block-button" style="text-align: center;"> </div><div class="wp-block-button" style="text-align: center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://leonard.fr/juridique/creation-entreprise/creation-dune-sasu/?utm_source=blog&amp;utm_medium=CTA&amp;utm_campaign=tout_savoir_numero_siret&amp;utm_id=creation_SASU_blog">Créez votre SASU en ligne</a></div>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/">Tout savoir sur le numéro SIRET </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/comment-faire-pour-avoir-un-numero-siret/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>57</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur les sociétés de capitaux</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 06:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créer son entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7786</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les sociétés peuvent être divisées en trois grands groupes : les sociétés de personnes, les sociétés de capitaux et les sociétés mixtes. Nous allons nous intéresser aux sociétés de capitaux. Parce qu’une société est considérée en droit comme une personne, elle a une personnalité et un patrimoine propres. Et la société de capitaux, comme son nom&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Tout savoir sur les sociétés de capitaux</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/">Tout savoir sur les sociétés de capitaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b></b><span style="font-weight: 400;">Les sociétés peuvent être divisées en trois grands groupes : les sociétés de personnes, <b>les sociétés de capitaux</b> et les sociétés mixtes. Nous allons nous intéresser aux sociétés de capitaux. Parce qu’une société est considérée en droit comme une personne, elle a une personnalité et un patrimoine propres. Et la société de capitaux, comme son nom l’indique, repose beaucoup sur les capitaux, qui constituent le patrimoine de la société. Ce qui importe c’est la participation financière, c’est-à-dire l’apport de l’actionnaire. Cet apport va être versé dans le capital social de la société. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’apport peut se faire en numéraire ou en nature, et sera transformé en titre de propriété qui sera appelé « actions ». Dans une société de capitaux, la personne de l’actionnaire a donc peu de valeur. Ils ne se connaissent pas forcément. L’actionnaire n’est pas forcément une personne physique non plus. Pour mieux comprendre ce qu’est une société de capitaux, voyons son fonctionnement.</span></p>
<h4>Société de capitaux : les conseils des experts</h4>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#I">Fonctionnement de la société à capitaux</a><br />
<a href="#II">Avantages des capitaux de société</a><br />
<a href="#III">Inconvénients des capitaux de Société</a><br />
<a href="#IV">Différences entre société de personnes et société à capitaux</a><br />
<a href="#V">Les différents types de société à capitaux</a><br />
<a href="#VI">La société mixte : entre société à capitaux et société de personnes</a></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<h2 id="I">Fonctionnement de la société à capitaux</h2>
<p>Le <b>capital social</b> occupe donc une large part dans la société de capitaux. Le montant est librement défini par les actionnaires, mais doit être inscrit dans les statuts de la société. Dans ce type de société, l’actionnaire ne s’engage qu’au niveau de son apport. Même en cas de faillite, l’actionnaire ne perdra que ce qu’il a engagé, et son patrimoine personnel ne sera pas touché. Cela s’appelle avoir une « responsabilité limitée aux apports ». Par ailleurs, la société de capitaux supporte elle-même ses impositions.</p>
<h2 id="II">Avantages des capitaux de société</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rien que sur le plan de la responsabilité, la société de capitaux présente un avantage certain. Le patrimoine personnel est protégé des aléas que pourraient traverser la société. En plus, les bénéfices de la société sont imposés au niveau de la société et non à celui des actionnaires. Les revenus de ces derniers ne sont pas taxés, sauf s’ils en décident autrement. Pour information, les <b>sociétés de capitaux</b> sont imposables d’un peu plus de 33% s’ils réalisent un bénéfice de 500 000 euros ou plus, et de 28% si les bénéfices sont inférieurs ou égaux à 500 000 euros. Si la société remplit certaines conditions, elle peut bénéficier d’un taux réduit d’imposition de 15%. Ce taux s’appliquera sur les 38 120 premiers euros de bénéfices imposables.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Encore, certaines sociétés de capitaux présentent l’avantage de pouvoir exercer des options fiscales. En effet, il est parfois possible de choisir entre l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu. Il existe également des régimes fiscaux favorables dès lors que la société est un élément d’un groupe : le régime mère-fille et le régime de l’intégration fiscale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’actionnaire a l’avantage de pouvoir se rémunérer par des dividendes. Il n’y a pas de quote-part des bénéfices à réintégrer dans ses revenus personnels.</span></p>
<h2 id="III">inconvénients des capitaux de société</h2>
<p>Comme toute chose, et malgré les nombreux avantages, la société de capitaux n’est pas infaillible. Elle n’est pas faite pour les entreprises qui n’ont pas vocation à engranger de gros bénéfices. La raison est qu’en cas de déficits, les personnes physiques actionnaires ne pourront pas reporter ces pertes sur leurs déclarations de revenus. Ainsi, il n’y a pas possibilité de diminuer l’impôt sur le revenu. Pareillement, les <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/05/19/deces-associe/">pertes d’un associé</a> ne pourront pas permettre de réduire l’imposition au niveau de la société.</p>
<h2 id="IV">Différences entre société de personnes et société à capitaux</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Au regard de tout ce qui a été dit, on peut déduire que la société de personnes est celle qui ne met pas uniquement en avant l’apport au capital social. La société de personnes est basée sur l’intuitu personae, c’est-à-dire en fonction de la personne, et c’est la différence majeure entre les deux catégories de sociétés. Tous les régimes et fonctionnement sont basés sur cette différence de priorité. Dans une société de personnes, les associés sont des gens qui se connaissent et qui ont des relations entre eux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’association est basée sur la confiance qui existe entre eux, plus que sur la volonté de s’associer. Cette volonté, appelée « affectio societatis » est commune à toutes les formes de société. Alors quand arrive un nouvel associé, sa personne importe plus que son apport. La raison est que, contrairement aux <b>sociétés de capitaux</b>, les associés sont dits « solidairement et indéfiniment » responsables de la dette sociale. Autre différence, et qui découle de cette différence de priorités, c’est la difficulté de cession des parts. En matière de sociétés de capitaux, il est facile de céder ses parts car seul l’état des finances intéresse les autres associés. En matière de fiscalité, une différence existe également : la société de capitaux est assujettie à l’impôt sur la société, tandis que la société de personnes est soumise à l’impôt sur le revenu.</span></p>
<h2 id="V">Les différents types de société à capitaux</h2>
<p>D’abord il y les <b>sociétés anonymes</b>. Sa caractéristique c’est qu’il faut obligatoirement qu’il y ait au moins deux actionnaires, et doit généralement avoir au minimum 37 000 euros de capital. C’est la seule catégorie de société de capitaux qui ne laisse pas la détermination du capital libre. Puis il y a la société par actions simplifiées. Cette société-ci peut être unipersonnelle. Cela veut dire qu’il peut n’y avoir qu’un associé, quand il en faut deux (2), voire sept (7) pour une société anonyme. Il y a plus de liberté d’action dans cette société. La société en commandite par actions, les sociétés des coopératives et les sociétés à responsabilité limitée sont d’autres formes de sociétés de capitaux.</p>
<h2 id="VI">La société mixte : entre société à capitaux et société de personnes</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans une société mixte, la personne de l’associé compte autant que son apport au capital social. La différence avec la société de personnes, c’est que les associés ne sont pas solidairement responsables. Ils n’ont qu’une responsabilité limitée à leurs apports. Mais la différence avec la société de capitaux c’est que la cession se fait dans le respect d’un formalisme strict. Les actions ne sont pas négociables. Il n’existe pas non plus de capital minimum comme pour le cas d’une société anonyme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La société mixte est en fait la <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/05/04/statut-sarl/">société à responsabilité limitée</a> (SARL). Elle présente un avantage d’adaptabilité comme la société par action simplifiée. Mais ce ne sont pas toutes les activités qui peuvent être gérées par une <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sarl/">SARL</a>. Les activités d’assurance, d’entreprise d’épargne et les laboratoires d’analyse médicales ne peuvent pas être prises en charge par une SARL. En matière de fiscalité, la SARL est aussi hybride. Elle est normalement soumise à l’impôt sur les sociétés, mais peuvent être assujetties à l’impôt sur le revenu, mais de façon temporaire : durant cinq (5) exercices seulement.</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/">Tout savoir sur les sociétés de capitaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/societe-de-capitaux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’apport en nature à la création d’une entreprise</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 06:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créer son entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7734</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour qu’une société puisse fonctionner correctement, il est nécessaire de lui fournir les moyens nécessaires. Généralement, ils sont de trois types : l&#8217;apport numéraire (chèque, liquidité ou virement), l&#8217; apport en industrie (connaissances techniques et spécifiques) et l&#8217;apport en nature (biens meubles ou immeubles).  Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">L’apport en nature à la création d’une entreprise</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/">L’apport en nature à la création d’une entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Pour qu’une <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/">société </a>puisse fonctionner correctement, il est nécessaire de lui fournir les <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/04/14/m0/">moyens nécessaires</a>. Généralement, ils sont de trois types : l&rsquo;apport numéraire (chèque, liquidité ou virement), l&rsquo; apport en industrie (connaissances techniques et spécifiques) et l&rsquo;apport en nature (biens meubles ou immeubles). </span></p>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#I">Définition</a><br />
<a href="#II">Le recours à un commissaire aux apports</a><br />
<a href="#III">Quand avoir recours à un apport pour sa société en nature ?</a></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<h2 id="I">Définition</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En premier lieu, il est nécessaire de donner une </span>définition de l&rsquo;apport en nature<span style="font-weight: 400;">. En principe, tant qu’un bien peut être évalué économiquement, il peut être apporté à une société. Ainsi, peuvent être considérés comme tels</span><b> </b><span style="font-weight: 400;">:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Un immeuble</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Un fonds de commerce</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Des créances</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Moyens de transport</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Des meubles, machines ou matériels de bureau</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Des droits intellectuels, des licences, des brevets ou des marques</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;"><a href="https://blog.legalvision.fr/2018/11/16/recherche-associe/">Toute personne physique ou morale</a> peut être qualifiée d’apporteur. Pour que son </span>apport en nature<span style="font-weight: 400;"> puisse être validé, il est tenu de justifier qu’il est bien propriétaire du bien. Chaque </span>apport en nature<span style="font-weight: 400;"> doit également figurer dans les statuts de la société.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">incombe aux fondateurs d’établir un rapport, justifiant l’intérêt que peut représenter l’</span>apport en nature<span style="font-weight: 400;"> concerné pour leur société. Ce document leur permettra de se rendre compte de l’utilité du bien. Par la même occasion, ils engagent leur responsabilité, s’il s’avère que la valeur du bien apporté est trop exagérée, ce qui risque d’impacter la stabilité de la société.</span></p>
<h2 id="II">Le recours à un commissaire aux apports</h2>
<p><b>Les</b> <b>apports en nature</b><span style="font-weight: 400;"> doivent être évalués par un commissaire aux apports. Ce professionnel devra effectuer une estimation de la valeur des biens corporels et incorporels de la société. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">est désigné à l’unanimité des actionnaires ou des associés lors d’une création de sociétés ou dans le cadre d’une augmentation de capital. </span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">L’intervention d’un commissaire aux apports pour une SARL/ EURL</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En principe, l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;idArticle=LEGIARTI000006222940&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">évaluation d’un commissaire aux apports</a> est nécessaire lors d’un </span>apport en nature<span style="font-weight: 400;"> dans le cadre de la <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/">création d’une société</a>. Toutefois, l’</span>apport en nature sarl et l’ apport en nature eurl <span style="font-weight: 400;">sont exempts de cette règle. En effet, il existe une dérogation, qui précise qu’il est possible de ne pas faire appel à un commissaire aux apports, à condition :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Que la valeur de chaque apport n’excède pas 30000 euros ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Que la valeur totale des apports soit inférieure à la moitié du capital social</span></li>
</ul>
<h3><span style="font-weight: 400;">L’intervention d’un commissaire aux apports pour une SAS/SASU</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis l’entrée en vigueur de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033558528&amp;categorieLien=id">loi Sapin 2</a>, l’évaluation de l’</span>apport en nature sas ou de l’apport en nature sasu<span style="font-weight: 400;"> peut se faire en l’absence d’un commissaire aux apports. En effet, selon les dispositions de cette loi, le recours à ce professionnel peut être facultatif, selon les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;idArticle=LEGIARTI000006226910&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">mêmes conditions</a> qu’en SARL et EURL. Lors d’un </span><b>apport en nature sas sans commissaire</b><span style="font-weight: 400;"> les fondateurs engagent leur responsabilité solidairement à l’égard des tiers. En cas de non-conformité dans les statuts, ils encourent une peine de 5 ans. </span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">L’intervention d’un commissaire aux apports pour une SCI</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L’évaluation de l’</span>apport en nature sci<span style="font-weight: 400;"> peut également se faire sans présence d’un commissaire aux apports.</span></p>
<h2 id="III">Quand avoir recours à un apport pour sa société en nature ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour une </span>augmentation de capital par apport en nature de titres, u<span style="font-weight: 400;">ne </span>augmentation de capital par apport en nature<span style="font-weight: 400;"> est un recours des plus fréquents.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour une SARL, un </span>apport en nature augmentation de capital<span style="font-weight: 400;"> implique la présence d’un commissaire aux apports. En outre, plusieurs règles sont à respecter pour valider un </span>apport en nature sarl, commissaire aux apports<span style="font-weight: 400;"> présent ou non:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">L’accord du conjoint de l’associé est nécessaire, lorsqu’il s’agit d’un immeuble ou d’un fonds de commerce ;</span></li>
<li><b><span style="font-weight: 400;">Le bien apporté doit faire l’objet d’une évaluation ;</span></b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin de décider du </span><b>contrat d’apport en nature de parts sociales</b><span style="font-weight: 400;">, il est nécessaire de réunir les associés en assemblée générale extraordinaire. D’ailleurs, ce principe reste le même lors d’un </span>apport en nature en compte courant d’associé <span style="font-weight: 400;">(apport numéraire). Sera établi un </span>pv augmentation de capital par apport en nature <span style="font-weight: 400;">à la suite de la réunion.</span></p>
<h3>L&rsquo;apport en nature en résumé :</h3>
<p>Les apports en nature définition <span style="font-weight: 400;">: Ce sont les biens meubles ou immeubles pouvant être évalués économiquement ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ensuite, l’évaluation de l’</span>apport en nature commissaire aux apports et l’apport en nature sci commissaire aux apports est obligatoire. L’évaluation de l’apport en nature sas commissaire aux apports peut être facultative. Elle l’est également pour un SARL, EURL, SAS et sasu apport en nature.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, l’augmentation de </span>capital d&rsquo;une sasu<span style="font-weight: 400;"> ou d&rsquo;une SARL peut être décidée lors d’une assemblée extraordinaire des associés.</span></p>
<p> </p>
<p><center><br />
</center></p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/">L’apport en nature à la création d’une entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/apport-en-nature-comment-ca-marche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte bancaire professionnel : Quels sont les avantages ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 06:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créer son entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7425</guid>

					<description><![CDATA[<p>Toutes les sociétés ayant déposé un capital social, comme les SAS, SARL et SA&#8230; ont pour obligation d’ouvrir un compte bancaire professionnel. En effet, depuis le 1er janvier 2015, c’est devenu un processus incontournable à ce genre d’entreprises. D&#8217;ailleurs, cette disposition est issue de la loi de financement de la sécurité sociale du 22 décembre&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Compte bancaire professionnel : Quels sont les avantages ?</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/">Compte bancaire professionnel : Quels sont les avantages ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les sociétés ayant déposé un capital social, comme les <strong>SAS, SARL et SA</strong>&#8230; ont pour obligation d’ouvrir un compte bancaire professionnel. En effet, depuis le 1er janvier 2015, c’est devenu un processus incontournable à ce genre d’entreprises. D&rsquo;ailleurs, cette disposition est issue de la loi de financement de la sécurité sociale du 22 décembre 2014. De plus, l’article 127 de la loi « Sapin 2 » du 9 décembre 2016 vient la compléter et oblige les entrepreneurs à ouvrir un compte bancaire professionnel dans un délai de douze mois. Cela à partir du moment où les statuts ont été enregistrés. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alors, c’est quoi réellement un compte bancaire professionnel ? Quels sont les avantages qui en découlent ? Quelles sont les différences entre un compte personnel et un compte professionnel ? Nombreuses sont les questions qui fusent. Tout de suite, nous vous disons tout ce qu’il y a à savoir. Nous vous donnerons toutes les solutions pour démarrer votre activité au plus vite !</span></p>
<h3>Sommaire :</h3>
<p><strong><a href="#1">C&rsquo;est quoi un compte bancaire professionnel ?</a></strong><br />
<strong> <a href="#2">Pourquoi ouvrir un compte bancaire professionnel ?</a></strong><br />
<strong> <a href="#3">Les avantages d&rsquo;un compte bancaire professionnel ?</a></strong><br />
<strong> <a href="#4">Comment ouvrir un compte bancaire professionnel ?</a></strong><br />
<strong> <a href="#5">Ouvrir un compte bancaire professionnel en ligne ? C&rsquo;est plus facile et rapide</a></strong><br />
<strong> <a href="#6">Un refus d&rsquo;ouverture de compte professionnel ? Les raisons et le solutions</a></strong><br />
<strong> <a href="#7">Créer une société et ouvrir un compte bancaire professionnel en simultané ?</a></strong></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<h2 id="1">C&rsquo;est quoi un compte bancaire professionnel ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un <strong>compte bancaire professionnel</strong>, c’est tout simplement un compte lié à vos activités professionnelles. En effet, il s’agit d’un compte exclusivement dédié à votre entreprise. Pour les sociétés qui disposent d’un capital social, l’ouverture de ce compte est un passage obligatoire. Pour les entreprises individuelles de type <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/05/14/micro-entreprise-2018/">microentreprise</a> ou <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creation-eirl/">EIRL</a> en revanche, ce procédé est facultatif. Cependant, si vous ouvrez votre microentreprise, vous devez avoir un compte spécifique qui vous sert exclusivement à gérer votre société.</span></p>
<p>Il convient ici de distinguer le compte professionnel bancaire du <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/08/08/compte-courant-d-associe/">compte courant d&rsquo;associés</a>. Les deux représentent des situations totalement distinctes. Tandis que le premier est un compte bancaire ouvert au nom de la société, le second est un prêt accordé par l&rsquo;un ou plusieurs des associés à celle-ci. Ainsi, lors de la création de votre société, il vous est nécessaire d&rsquo;<strong>ouvrir un compte professionnel</strong> afin d&rsquo;y déposer le capital social de votre future structure. A l’inverse si vous souhaitez<strong> octroyer un prêt à votre société</strong> une fois celle-ci constituée, il vous sera nécessaire de <a href="https://www.legalvision.fr/modification-statuts/compte-courant-d-associe/">rédiger une convention de compte courant d’associés</a>. Celle-ci permet de définir les conditions dans lesquelles il a été consenti.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce au projet de <strong>loi PACTE</strong> qui devrait être voté d’ici la fin de l’année 2018, les microentreprises ayant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 5000 € pourront se voir exempter de l’obligation d’ouvrir un compte spécifique. Néanmoins, le reste des sociétés seront tenues d&rsquo;ouvrir un compte bancaire en leur nom. Dans ce cadre <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/11/14/ouverture-compte-bancaire-professionnel-les-etapes/">différentes étapes devront être respectées</a>. Ces étapes comprennent notamment l’ouverture d’un compte professionnel pour gérer les flux de trésorerie de la société en devenir.</span></p>
<h2 id="2">Pourquoi ouvrir un compte bancaire professionnel ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout simplement pour dissocier votre patrimoine personnel de celui de votre société. C’est d’ailleurs un compte strictement dédié aux personnes morales. Pour éviter le désordre dans votre comptabilité, il est fortement conseillé d’ouvrir un <strong>compte professionnel</strong>.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec un compte bancaire pour vos activités professionnelles, la gestion de votre trésorerie sera plus facile. D’autre part, cela aura pour effet de faciliter les différents contrôles fiscaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">faut cependant retenir que : ouvrir un compte a — pour chaque type d’entreprise — différents objectifs.</span></p>
<h3><strong>Les entreprises qui disposent d’un capital social</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous êtes à la tête d’une SARL, d’une SAS&#8230; bref, d’une société qui a un capital social, comme il a été dit plus tôt, vous êtes obligé d’ouvrir un compte professionnel. En effet, pour être immatriculée au <a href="https://www.infogreffe.fr/formalites-entreprise/immatriculation-entreprise.html">Registre du Commerce et des Sociétés</a>, vous devez disposer d’un certificat de dépôt. Il s’agit d’un document délivré par la banque au moment où vous avez ouvert votre compte professionnel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lorsqu’elle aura obtenu son immatriculation, une société peut ne pas conserver son compte bancaire professionnel. Une mauvaise idée. Effectivement, si vous mêlez les dépôts professionnels à vos rentrées d’argent personnel, l’administration fiscale peut percevoir ces dépôts professionnels comme des salaires. Et là, gare aux représailles lors du contrôle fiscal. Ainsi, même après l’obtention de votre <strong>numéro d’immatriculation,</strong> conservez votre compte bancaire professionnel pour le bien de votre entreprise.</span></p>
<h3><strong>Les microentreprises</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce genre d’entreprises ne nécessite pas l’ouverture de compte bancaire professionnel parce qu’elles ne disposent pas de capital social. Toutefois, pour pouvoir distinguer vos transactions, prenez la précaution d’ouvrir un compte séparé de votre compte personnel pour votre microentreprise.</span></p>
<h2 id="3">Les avantages d&rsquo;un compte bancaire professionnel</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n’est pas parce que c’est obligatoire que c’est forcément contraignant. En effet, ouvrir un compte bancaire professionnel s’avère très avantageux, car lorsque votre compte bancaire professionnel est ouvert, votre entreprise peut accéder à plusieurs avantages tels que :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">des chéquiers et relevé de compte mensuel</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">une assurance moyens de paiement, en cas de vol, fraude ou utilisation abusive des moyens de paiement</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">une carte bancaire</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un service de banque en ligne internet qui permet de gérer le compte avec plus de simplicité 24 h/24 et 7 j/7.</span></li>
</ul>
<h2 id="4">Comment ouvrir un compte bancaire professionnel</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Parce que cette démarche est obligatoire pour les entreprises disposant d’un capital social et facultatif pour les autoentrepreneurs, les démarches diffèrent selon le type de société. En outre, si vous voulez en apprendre plus sur la procédure de clôture d&rsquo;un compte bancaire professionnel, <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/05/07/cloturer-un-compte-bancaire-professionnel-guide-pratique/">consultez notre blog</a>.</span></p>
<h3><strong>Pour les entreprises avec un capital social (SARL, SAS&#8230;)</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous souhaitez ouvrir un compte professionnel pour ce genre d’entreprises, vous devez présenter les documents suivants :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un extrait de parution de votre société au journal d’annonces légales</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">une photocopie couleur du recto et du verso de votre pièce d’identité</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un justificatif de domicile personnel de moins de 3 mois</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">le Kbis de votre société qui justifie son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">les projets de statuts de la société avec la répartition des actionnaires</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un justificatif de domicile du siège social de votre société</span></li>
</ul>
<p>Ces documents vous permettront d’ouvrir un compte au nom de votre société. Ils seront nécessaires afin d’y déposer le capital social. A la suite de cette opération votre banquier vous fournira une attestation de dépôt du capital nécessaire à l’immatriculation de la société auprès du greffe du tribunal de commerce.</p>
<h3><strong>Pour les autoentrepreneurs (microentreprise, EIRL&#8230;)</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Sachant qu’ouvrir un compte professionnel est un procédé facultatif pour ce genre de société, les banques proposent tout de même des offres qui leur sont spécialement dédiées. Pour ouvrir donc un compte spécifique à votre microentreprise, munissez-vous des documents suivants :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">votre formulaire de déclaration d’activité</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">une pièce justifiant votre identité</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un justificatif de domiciliation de l’entreprise (facture EDF, facture de téléphone&#8230;)</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour une ouverture compte bancaire professionnel autoentrepreneur, les frais peuvent être coûteux. Cependant, vous bénéficierez de plusieurs avantages et de tous les services réservés aux professionnels.</span></p>
<h2 id="5">Ouvrir un comnpte bancaire professionnel en ligne ? C&rsquo;est plus facile et plus rapide</h2>
<h3>Ouvrir un compte bancaire en ligne</h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Mis à part la rapidité et la facilité des démarches, l’ouverture d’un compte professionnel en ligne propose plusieurs avantages. Citons par exemple les transactions qui se font instantanément, la possibilité de faire des virements dans un pays étranger, réaliser des ventes à distances&#8230; En plus, vous n’avez pas à vous déplacer d’agence en agence pour trouver l’offre qui vous convient le plus. Vous pouvez comparer toutes les <strong>banques en ligne</strong> et choisir en quelques clics.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ouvrir un compte bancaire professionnel en ligne, les documents qui vous seront demandés sont :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">une photocopie couleur du recto et du verso de votre pièce d’identité</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un justificatif de domicile datant de moins de 6 mois</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">un justificatif de votre activité</span></li>
</ul>
<h3>Faire appel à une néobanque ?</h3>
<p>Les <strong>Néobanques</strong> ont été créées en raison du développement des technologies telles que le haut débit. Elles se sont développées par le biais d&rsquo;applications disponibles sur les smartphones. En effet, ces sociétés arguent de démocratiser l&rsquo;accès aux services.</p>
<p>Ouvrir un compte par le biais d&rsquo;une Néobanque offre certains avantages. En effet, les prix restent inférieurs à ceux proposés par les intermédiaires classiques. Par ailleurs, toutes les démarches sont dématérialisées ce qui peut permettre aux transactions d&rsquo;être effectuées rapidement. Enfin, l&rsquo;application est accessible tous les jours de la semaine ce qui permet d&rsquo;avoir accès en continu à certains de leurs services.</p>
<p>Ces intermédiaires proposent donc des solutions novatrices et accessibles à tous. Il convient donc de faire une <strong>comparaison entre les différentes solutions proposées</strong>.</p>
<table style="height: 493px;" width="952">
<tbody>
<tr>
<td width="177"></td>
<td width="189">Formule classique</td>
<td width="180">Formule « Premium »</td>
</tr>
<tr>
<td width="177"><strong>Banques traditionnelles </strong></td>
<td width="189"></td>
<td width="180"></td>
</tr>
<tr>
<td width="177">Société générale</td>
<td width="189">45€/HT/Mois</td>
<td width="180">Options additionnelles</td>
</tr>
<tr>
<td width="177">Banque Postale</td>
<td width="189">24€/HT/Mois</td>
<td width="180">35€/HT/Mois</td>
</tr>
<tr>
<td width="177">BNP Paribas</td>
<td width="189">40€/HT/Mois</td>
<td width="180">Options additionnelles</td>
</tr>
<tr>
<td width="177"><strong>Néobanques</strong></td>
<td width="189"></td>
<td width="180"></td>
</tr>
<tr>
<td width="177">Shine</td>
<td width="189">7,90€/HT/Mois</td>
<td width="180">14,90€/HT/Mois</td>
</tr>
<tr>
<td width="177">Qonto</td>
<td width="189">10€/HT/Mois</td>
<td width="180">25€/HT/Mois</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2 id="6">Un refus d&rsquo;ouverture de compte bancaire professionnel ? Les raisons et les solutions</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les banques peuvent refuser l’ouverture de votre compte professionnel. En effet, lorsque vous ouvrez un compte bancaire professionnel, la banque de votre choix consultera le fichier central des chèques de la Banque de France et le <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F17608"><strong>fichier des incidents des crédits aux particuliers</strong></a> (FICP). Cela dans le but de vérifier si vous n’avez pas rencontré des problèmes liés à la banque pendant ces dernières années. Ces fichiers peuvent inciter les banques à refuser l’ouverture de votre compte. Par ailleurs, si vous ne demandez pas le motif, elles ne sont pas obligées de vous le donner. Vous devez cependant savoir que si la banque refuse d’ouvrir votre compte professionnel, elle doit vous fournir une attestation écrite de refus d’ouverture de compte. Ce document vous informera que vous pouvez demander à la <strong>Banque de France</strong> de vous désigner une autre banque pour ouvrir votre compte professionnel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous faites face à un refus d’ouverture de compte bancaire professionnel ? Pas de panique. Comme tous les entrepreneurs, vous pouvez demander à bénéficier de la procédure du droit au compte auprès de la Banque de France. Grâce à cette procédure, vous pourrez ouvrir un compte professionnel dans une banque désignée d’office par la Banque de France. Votre nouvelle banque doit alors ouvrir un <strong>compte de dépôt</strong> dans les trois jours suivant la réception de vos dossiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici un autre cas qui pourrait vous travailler. Vous vous dites : « je suis interdit bancaire comment ouvrir un compte professionnel ? » Là non plus, il n’y a pas à s’en faire. En effet, la banque qui a été désignée par la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=1&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjy-fu4uf7cAhULzIUKHVtrCzoQFjAAegQIBRAC&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.banque-france.fr%2F&amp;usg=AOvVaw0ponLcuCzG6OlW5ceFTg67">Banque de France </a>est obligée d’effectuer l’ouverture d’un compte au nom de votre entreprise, même si vous êtes interdit bancaire.</span></p>
<h2 id="7">Créer une société et ouvrir un compte bancaire professionnel en simultané ?</h2>
<p>Vous avez un projet de création de société ? Legalvision se propose de réaliser pour vous toutes les étapes relatives à la <strong><a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/">création de votre société.</a> </strong>Parallèle à la création de votre entreprise, il vous faudra ouvrir un compte professionnel.</p>
<p>En effet, afin de pouvoir immatriculer une société auprès du registre du RCS il est nécessaire d’obtenir une <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/04/17/attestation-de-depot-des-fonds-comment-l-obtenir/">attestation de dépôt du capital</a>. Celle-ci permet ainsi d’attester que les apports des différents associés ont bien été mis à la disposition de la future structure.</p>
<p> </p>
<p>Dans ce cadre, les juristes Legalvision rédigent les projets de statuts de la société ainsi que tous les documents juridiques nécessaires afin de constituer votre dossier auprès du greffe du tribunal de commerce compétent. En outre, ces documents vous sont transmis par voie électronique sous 48h !</p>
<h4></h4>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer ma création d&rsquo;entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/">Compte bancaire professionnel : Quels sont les avantages ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/creer-son-entreprise/compte-bancaire-professionnel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Statut VDI : qu&#8217;est ce que c&#8217;est ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 06:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7359</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créé en 1993, le statut VDI (vendeur à domicile indépendant) a aujourd’hui la cote auprès de nombreuses personnes. En effet, il promet une autonomie dans l’organisation de son activité professionnelle. En plus, il constitue une source de revenus complémentaires pour ceux qui exercent déjà une autre activité. D’ailleurs, ce statut s’adresse à différents profils : retraités, demandeurs&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Statut VDI : qu&#8217;est ce que c&#8217;est ?</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/">Statut VDI : qu&rsquo;est ce que c&rsquo;est ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Créé en 1993, le <strong>statut VDI</strong> (vendeur à domicile indépendant) a aujourd’hui la cote auprès de nombreuses personnes. En effet, il promet une autonomie dans l’organisation de son activité professionnelle. En plus, il constitue une source de revenus complémentaires pour ceux qui exercent déjà une autre activité. D’ailleurs, ce statut s’adresse à différents profils : retraités, demandeurs d’emploi, agents de la fonction publique, etc. Néanmoins, comme ce statut obéit à une réglementation particulière, devenir VDI ne doit pas s’opérer au hasard. C’est pourquoi <a href="https://www.legalvision.fr"><strong>LegalVision</strong> </a>vous fait le point sur ce qu’il convient de savoir à ce sujet.</span></p>
<h3><strong>Sommaire : </strong></h3>
<p><a href="#1"><strong>Statut VDI : définition</strong></a><br />
<a href="#2"><strong>Les avantages du statut de VDI</strong></a><br />
<a href="#3"><strong>Cumul de l&rsquo;activité avec d&rsquo;autres revenus : quelques points à ne pas négliger </strong></a><br />
<a href="#4"><strong>Cumul du statut de VDI avec une activité professionnelle libérale ou salariée</strong></a><br />
<a href="#5"><strong>Statut VDI et chômage</strong></a><br />
<a href="#6"><strong>Une activité cumulable avec le RSA et les pensions de retraite </strong></a><br />
<a href="#7"><strong>Comment devenir VDI ?</strong></a><br />
<a href="#8"><strong>Régime d&rsquo;imposition d&rsquo;un statut de VDI</strong></a></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<h2 id="1">Statut VDI : défintion</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">L’activité de VDI consiste en la vente de produits ou la prestation de services par le biais d’un démarchage direct auprès de particuliers. Elle comprend ainsi le démarchage à domicile (porte-à-porte) et la vente en réunion. Ce qui exclut bien évidemment le démarchage à distance ou par téléphone. Il s’agit en d’autres termes pour les VDI de proposer aux consommateurs de souscrire un contrat de vente, de location ou de prestation de services, hors d’un local de vente.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">En tout cas, le statut VDI est soumis à une réglementation spécifique, notamment au point de vue fiscal et sur le cumul d’activités. Affilié au régime général de la Sécurité sociale, le VDI bénéficie des mêmes droits sociaux que les autres salariés. Totalement autonome, il peut exercer son activité à temps partiel ou à temps plein. Quant à sa rémunération, elle dépend entièrement de son implication personnelle.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Pour devenir vendeur à domicile indépendant, vous avez généralement le choix entre ces deux types de contrats :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">VDI mandataire (le plus courant et le plus recommandé)</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">VDI acheteur revendeur, courtier ou commissionnaire</span></li>
</ul>
<h2 id="2">Les avantages du statut de VDI</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Avec plus de 400 000 travailleurs actuellement, le secteur de la vente à domicile indépendante ne cesse de susciter l’intérêt du public. Et si le <strong>statut de vendeur à domicile indépendant</strong> séduit autant, c’est qu’il présente de nombreux atouts intéressants. Comme mentionné plus haut, il assure une grande liberté concernant l’organisation de l’activité (horaires, temps de travail, objectifs, système de prospection&#8230;). De plus, il est accessible à tous, sans aucune contrainte d’âge, de diplôme ou bien d’expérience professionnelle. Fonctionnaires, chômeurs, salariés, retraités, étudiants&#8230;, tous les profils peuvent y prétendre.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">En outre, vous pouvez le cumuler avec d’autres activités (sous certaines conditions). Et ce, afin de profiter d’un complément de revenus et arrondir ses fins de mois. Par ailleurs, que ce soit pour votre déclaration d’activité ou d’impôts, les formalités s’effectuent en toute facilité. Qui plus est, l<strong>’activité de VDI</strong> s’étend dans plusieurs domaines. Cosmétique, parfums, vêtements, bijoux, produits bios, lingerie, ustensiles de cuisine&#8230;, rien ne vous empêche de diversifier votre catalogue de vente. Tant qu’il n’y a pas concurrence (produits et sociétés), vous pouvez varier votre offre.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><b>Bon à savoir</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Ce statut n’est pas en revanche complètement dépourvu d’inconvénients. Dès lors, en sa qualité de travailleur indépendant, le VDI ne peut pas bénéficier des allocations chômage. Et cela, en cas de cessation de son activité.</span></p>
<h2 id="3">Cumul de l&rsquo;activité de VDI avec d&rsquo;autres revenus : quelques points à ne pas négliger</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">L’un des grands avantages du statut de VDI est très certainement la possibilité de le cumuler avec d’autres sources de revenus. Il convient toutefois de prêter une attention particulière à ce point.</span></p>
<h2 id="4">Cumul du statut de VDI avec une activité professionnelle libérale ou salariée</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">En général, ce cumul est parfaitement bien possible. Par contre, il existe certaines incompatibilités que vous devez appréhender au cas par cas. Aussi, parmi les éléments qu’il faut prendre en compte il y a, entre autres :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">La durée du temps de travail</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le code de déontologie de certains métiers libéraux (médecin, avocat, vétérinaire, architecte, expert-comptable&#8230;)</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">L’existence d’une clause d’exclusivité dans le contrat de travail</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le statut de fonctionnaire</span></li>
</ul>
<h2 id="5">Statut VDI et chômage</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Les allocations chômage (<strong><a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=2&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjwwbXDjvTcAhUq4YUKHUuWAmQQFjABegQICRAB&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.service-public.fr%2Fparticuliers%2Fvosdroits%2FF14860&amp;usg=AOvVaw1w42nTEjaHtnRx5vcryPed">ARE</a></strong>) sont également cumulables avec les rémunérations issues d’une activité VDI. Mais, sous certaines conditions :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le VDI doit conserver son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">De même, il doit toujours continuer de chercher du travail</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Ses revenus de VDI (déclarés au titre des assurances sociales) ne doivent pas dépasser 70 % des revenus antérieurs à la fin du contrat de travail qui a permis l’ouverture du droit à l’allocation chômage</span></li>
</ul>
<h2 id="6">Une activité cumulable avec le RSA et les pensions de retraite</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Eh oui, vous avez tout à fait la possibilité de cumuler les revenus de votre activité de vendeur à domicile indépendant avec le <strong>revenu de solidarité active</strong> (RSA). Vous devez néanmoins vous assurer de ne pas excéder le plafond des ressources cumulées du foyer. Votre déclaration trimestrielle adressée à la CAF doit dès lors mentionner les revenus de votre activité de VDI :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Les commissions brutes après abattement de 34 % si vous êtes un VDI mandataire</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le chiffre d’affaires des ventes après abattement de 71 % ou bien le chiffre d’affaires des commissions brutes après abattement de 50 % pour un VDI acheteur revendeur, commissionnaire ou courtier</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Le statut VDI est aussi cumulable avec les<strong> pensions de retraite</strong>. Et cela, si vos revenus d’activité sont inférieurs au tiers du montant annuel brut de ces dernières majoré de 7003,93 €. En cas d’excédent, celui-ci sera déduit de votre pension.</span></p>
<h2 id="7">Comment devenir VDI ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Que ce soit pour un statut VDI mandataire ou acheteur-revendeur, devenir VDI n’a rien de sorcier. Alors, comment procéder ? Tout d’abord, identifiez tous les acteurs qui proposent le statut de VDI dans le secteur de votre choix. Ensuite, optez pour l’entreprise qui répond le mieux à vos besoins et vos attentes. Il est cependant préférable de privilégier les sociétés adhérentes à la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=1&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwj9p_nyjfTcAhUyy4UKHbPzDOMQFjAAegQIAhAD&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.fvd.fr%2F&amp;usg=AOvVaw0Ok6LHJweRTen9CEnHFGLF">Fédération française de la vente directe</a> (FVD). De fait, elles se révèlent plus fiables et vous garantissent un statut reconnu de vendeur à domicile indépendant. Pour démarrer une activité libre et indépendante, c’est essentiel d’opter pour le bon interlocuteur afin d’éviter les mauvaises surprises, dont les arnaques.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Une fois la société sélectionnée, vous devez vous y inscrire. Dans la plupart du temps, celle-ci vous remettra lors de votre inscription un formulaire prérempli pour votre déclaration d’activité. Effectivement, un vendeur à domicile indépendant doit déclarer son activité auprès du CFE de l’URSSAF de son département. Surtout s’il débute ou ne dispose pas du statut de salarié. Pour cela, vous n’avez qu’à remplir le formulaire de déclaration de début d’activité (<a href="https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_11921.do">Cerfa n° 11921*04</a> ou P0i). Vous recevrez par la suite un numéro SIRET (travailleur indépendant) et un <a href="https://blog.legalvision.fr/2018/03/09/changement-code-ape/">code APE</a>. Il ne vous reste plus qu’à lancer votre activité de vendeur à domicile indépendant.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">À noter que le métier de VDI requiert beaucoup de motivation, de volonté, de maturité, d’organisation et de rigueur.</span></p>
<h2 id="8">Régime d&rsquo;imposition d&rsquo;un statut de VDI</h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">En matière de fiscalité, le vendeur à domicile indépendant est soumis au paiement de l’<strong>impôt sur le revenu</strong> (IR). Il va sans dire que sa catégorie d’imposition dépend de la nature de son statut VDI. Ainsi, pour les mandataires, ils entrent dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Par contre, pour les acheteurs revendeurs, commissionnaires et courtiers, ils sont imposés à l’IR dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">En plus de l’IR, le vendeur à domicile indépendant est également redevable de la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=2&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwin67aijvTcAhUHzYUKHRiNDXUQFjABegQIBhAB&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.service-public.fr%2Fprofessionnels-entreprises%2Fvosdroits%2FN13443&amp;usg=AOvVaw12F-QG0OS43rp69CojCHk1">contribution économique territoriale </a>(CET). Il n’aura en tout cas à payer que la contribution foncière des entreprises. De fait, la cotisation sur la valeur ajoutée n’est applicable que pour un chiffre d’affaires annuel supérieur à 152 500 €.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Quid de la déclaration de revenus ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Bien que votre activité de VDI ne soit qu’un complément de revenus, vous êtes dans l’obligation de déclarer vos revenus de VDI. Deux cas peuvent alors se présenter :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">D’une part, vous avez déjà effectué votre déclaration de début d’activité. Dans ce cas, vous recevrez par la poste le formulaire <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/formulaire/2042/declaration-des-revenus">Cerfa de déclaration complémentaire de revenus</a> – professions non salariées 2042 CK Pro.</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">D’autre part, vous n’avez pas encore réalisé cette déclaration de début d’activité. Vous devez par conséquent chercher vous-même le formulaire de déclaration de revenus au centre des impôts dont vous dépendez.</span></li>
</ul>
<p> </p>
<p> </p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services/">Commencer les démarches pour mon entreprise</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/">Statut VDI : qu&rsquo;est ce que c&rsquo;est ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/vdi-statut-juridique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avocat en droit des affaires</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/</link>
					<comments>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ornella de Carolla]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Aug 2018 06:29:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=7552</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’avocat en droit des affaires est avant tout un professionnel du droit. Mais contrairement à l’avocat, il ne plaide pas souvent au tribunal (uniquement en cas de litiges), et travaille essentiellement dans un cabinet d’avocats ou au sein d’une grande entreprise. Sa mission première consiste à défendre avec passion les intérêts de ses clients (hommes&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Avocat en droit des affaires</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/">Avocat en droit des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">L’<strong>avocat en droit des affaires</strong> est avant tout un professionnel du droit. Mais contrairement à l’avocat, il ne plaide pas souvent au tribunal (uniquement en cas de litiges), et travaille essentiellement dans un cabinet d’avocats ou au sein d’une grande entreprise. Sa mission première consiste à défendre avec passion les intérêts de ses clients (hommes d’affaires et acteurs économiques) en cas de contentieux, et à les conseiller juridiquement lors de fusions, de cessions, d’investissements ou de recherche de financements. À ce titre, il doit être extrêmement polyvalent et exceller dans plusieurs domaines. Comment devenir avocat en droit des affaires ? Quelles formations avocat en droit des affaires ? Zoom sur les détails.</span></p>
<h3><strong>Sommaire :&nbsp;</strong></h3>
<p><strong>Cursus avocat d&rsquo;affaires : études pour devenir avocat d&rsquo;affaires&nbsp;</strong><br />
<strong>Les qualités requises pour devenir avocat droit des affaires<br />
</strong><strong>Les missions de l&rsquo;avocat en droit des affaires<br />
</strong><strong>Fiche métier : avocat d&rsquo;affaires internationales<br />
</strong><strong>Avocat en droit des affaires : un métier qui attire et fait rêver&nbsp;</strong></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services">Contactez-nous !&nbsp;</a></div>
<h2 id="1">Cursus avocat d&rsquo;affaires : études pour devenir avocat d&rsquo;affaires</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Après un bac ES (de préférence), L ou S, le futur avocat droit des affaires doit s’inscrire en faculté de droit pour obtenir au minima un master 1 ou une maîtrise de droit. Après il peut se spécialiser en droit des affaires et obtenir un master 2 en droit des affaires, en droit communautaire ou en droit international privé ou public. Il peut également choisir de poursuivre ses études dans une université à l’étranger ou passer un master en école de commerce.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après son master en poche, il doit intégrer un centre régional de formation professionnelle d’avocats ou <strong>CRFPA</strong> afin de décrocher le certificat d’aptitude à la <a href="https://www.cnb.avocat.fr/fr/lacces-la-profession-par-la-voie-normale-le-capa" target="_blank" rel="noopener noreferrer">profession d’avocat ou CAPA</a>, communément appelé « <strong>examen du barreau</strong> » et&nbsp;devenir avocat d’affaires. Ce concours très difficile (seulement 30&nbsp;% d’admis environ) ne peut être passé que trois fois. À noter que pour devenir avocat d’affaires internationales, passer l’examen du barreau de New York est l’idéal. D’ailleurs, c’est fortement recommandé pour l’avocat d’affaires qui désire intégrer un grand cabinet anglo-saxon, ou qui souhaite tout simplement donner de l’élan à sa carrière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La dernière étape pour devenir avocat d’affaires est le serment qu’il faut prêter.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelle que soit la spécialité qu’il a choisie, l’avocat d’affaires a la possibilité de se former tout au long de sa carrière pour diversifier sa clientèle et/ou faire partie d’un cabinet prestigieux parisien ou international. Il peut même intégrer un cabinet d’audit mondial s’il le souhaite, ce que l’on appelle les « big six ».</span></p>
<h3><b>Avocat en droit des affaires : Bon à savoir</b><span style="font-weight: 400;">&nbsp;:</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;avocat en droit des affaires accumule les spécialités. En plus d’être spécialisé en droit commercial et en droit des sociétés, l’avocat des affaires doit maîtriser&nbsp;le droit financier et fiscal, le droit immobilier, le droit bancaire et boursier et le droit de la propriété intellectuelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un avocat d’affaires avec un diplôme obtenu avec mention a plus de chance de réussir qu’un avocat qui a plusieurs masters sans distinction particulière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">est nécessaire de travailler dans de grands cabinets d’affaires pour acquérir de solides expériences et devenir autonome. Par ailleurs, l’avocat en droit des affaires doit maîtriser la langue de Shakespeare.</span></p>
<h2 id="2">Les qualités requises pour devenir avocat droit des affaires</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Effectivement, il ne suffit pas d’accumuler les diplômes pour devenir avocat d’affaires. Comme ce professionnel du droit a des missions de conseil auprès de ses clients, il doit posséder un certain nombre de qualités. Qualités qui permettront aux clients de&nbsp;bénéficier de&nbsp;techniques de sécurisation et d’optimisation de leurs activités.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, l’avocat d’affaires doit être&nbsp;:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Polyvalent et créatif. Il doit maîtriser le domaine des affaires (droit public, droit privé,&nbsp;contentieux, éthique et santé&#8230;) et trouver les solutions à tous les problèmes de ses clients ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Déterminé. Un avocat d’affaires accumule les heures de travail. C’est notamment le cas d’un avocat Paris, d’un avocat droit des affaires Lyon ou d’un avocat droit des affaires Bordeaux par exemple. Pour gérer les heures supplémentaires et le stress qui en découle, il doit être motivé et déterminé ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Fin stratège, rigoureux et tenace. Pour cela, il doit se former en permanence. Encore, il doit rester au courant des tendances et des marchés concurrentiels.</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Discret, car il travaille sous le sceau du secret professionnel ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Enfin, il doit avoir le sens de l’analyse et un esprit de synthèse.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Bref, le métier d’avocat d’affaires est une véritable vocation. Surtout pour tous ceux qui rêvent de faire une carrière à l’international. En effet, il n’y a pratiquement pas de place pour la vie de famille et les loisirs. Toutes ses journées et parfois les nuits sont destinées au travail.</span></p>
<p><b>Bon à savoir</b><span style="font-weight: 400;">&nbsp;: quelle que soit sa spécialité, l’avocat en droit des affaires, au même titre que tous les avocats est soumis au respect du RIN ou le <a href="https://www.cnb.avocat.fr/fr/reglement-interieur-national-de-la-profession-davocat-rin" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Règlement intérieur national</a>. Ce règlement fixe les règles en matière de déontologie et d’usage de la profession d’avocat.</span></p>
<h2 id="3">Les missions de l&rsquo;avocat en droit des affaires</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">est évident qu’un avocat droit des affaires à Genève n’aura pas la même charge de travail qu’un avocat droit des affaires en Martinique. Mais leur point commun, c’est qu’ils s’occupent tous les deux de nombreuses missions. Ainsi, que l’avocat d’affaires travaille dans un cabinet de province ou dans un cabinet prestigieux, il doit conseiller au mieux ses clients pour les amener à faire le bon choix. Et en cas de litige, il doit être capable de défendre leurs intérêts dans les meilleures conditions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Entre autres, l’avocat droit des affaires doit s’occuper des tâches suivantes&nbsp;:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Participer aux projets de ses clients en respectant un cadre légal ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Estimer les délais et les étapes nécessaires pour chaque projet de ses clients ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Négocier ou modifier des transactions ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Rédiger et superviser des contrats ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Être à l’écoute de ses clients et proposer les solutions adéquates ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Rédiger les documentations corporate de ses clients ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Déterminer les droits et devoirs de ses clients en cas de contentieux ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Plaider au tribunal si cela est nécessaire ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Monter une structure financière solide ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Conseiller sur les investissements et les sources de financements (prêt bancaire, private equity&#8230;).</span></li>
</ul>
<h2 id="4">Fiche métier : avocat d&rsquo;affaires internationales</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’avocat en droit international des affaires est un avocat spécialisé dans le droit international&nbsp;: droit international public ou droit international privé. Sa principale mission est d’encadrer les relations internationales entre des personnes publiques ou privées. Pour devenir avocat d’affaires internationales, il faut suivre une formation en droit après le baccalauréat et décrocher un master. Ensuite, il faut se spécialiser dans le droit international privé ou le droit international public.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le futur avocat en&nbsp;droit international peut aussi suivre des études en droit de l’homme. Ou encore, en droit communautaire, en commerce international, en arbitrage ou en gestion de contentieux. Ainsi, il pourra approfondir ses connaissances et diversifier sa clientèle. Effectivement, pour exercer ce métier, il faut posséder une bonne connaissance en droit et connaitre tous les enjeux internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les missions de l’avocat d’affaires internationales sont entre autres&nbsp;:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Accompagner ses clients qui veulent créer une entreprise à l’étranger ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">S’occuper de tout ce qui est fiscalité à l’étranger ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">S’occuper des conflits de lois et déterminer le droit applicable au litige ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Conseiller au mieux ses clients sur leurs stratégies&nbsp;:</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Élaborer et superviser des contrats internationaux ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Et défendre leurs intérêts.</span></li>
</ul>
<p><b>Bon à savoir</b><span style="font-weight: 400;">&nbsp;: l’avocat d’affaires internationales doit parler couramment l’anglais. La connaissance d’une autre langue étrangère est également très appréciée et constitue un atout non négligeable pour intégrer un grand cabinet prestigieux.</span></p>
<h2 id="5">Avocat en droit des affaires : un métier qui attire et fait rêver</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, les avocats d’affaires ne représentent que 20&nbsp;% du métier alors qu’ils réalisent les 80&nbsp;% du chiffre d’affaires de la profession. Il faut dire que la profession fait partie des top&nbsp;10 des métiers les mieux rémunérés en Hexagone. Toutefois, le montant de cette rémunération dépend de plusieurs facteurs&nbsp;:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le lieu&nbsp;: à Paris ou en province ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">La taille et le prestige du cabinet ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le type de cabinet&nbsp;: français, anglo-saxon ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">Le statut&nbsp;: salarié, collaborateur, <a href="https://blog.legalvision.fr/2017/05/15/associes-dirigeants-societe/">associé</a>.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les faits, <strong>un avocat d’affaires internationales</strong> débutant touche à peu près 2 500&nbsp;€ à 3 400&nbsp;€ bruts par mois. Avec un peu plus d’expériences, il peut gagner jusqu’à 8 000&nbsp;€ brut par mois. Quant à l’avocat en droit des affaires, un débutant peut gagner 3 000&nbsp;€ et jusqu’à 7 000&nbsp;€ à 8 000&nbsp;€ s’il a déjà de l’expérience. Pour aller plus loin, un avocat de 50 ans et plus, c’est-à-dire, en fin de carrière peut percevoir jusqu’à 9 000&nbsp;€ par mois, soit 108 000&nbsp;€ par an.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour résumer, un<strong> avocat en droit des affaires</strong> gagne bien sa vie. Cela est vrai qu’il travaille dans un cabinet de province (généralement des cabinets français de taille moyenne) ou intègre un grand groupe anglo-saxon en collaboration avec une dizaine d’avocats.</span></p>
<p><b>Bon à savoir</b><span style="font-weight: 400;">&nbsp;: avec un peu d’expériences, un&nbsp;avocat en droit des affaires peut devenir collaborateur ou associé dans un cabinet prestigieux ou s’orienter vers un autre domaine du droit.</span></p>
<p></p>
<div class="wp-block-button" style="text-align:center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://www.legalvision.fr/tous-les-services">Contactez-nous !&nbsp;</a></div>
<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/">Avocat en droit des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/metier/avocat-en-droit-des-affaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
