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	<title>Archives des Comptabilité - Guides juridiques</title>
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	<description>L&#039;information juridique à destination des entreprises et TPE</description>
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	<title>Archives des Comptabilité - Guides juridiques</title>
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	<item>
		<title>Comment choisir le logiciel de paie adapté à son entreprise ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis EGRON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 12:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Auto-entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, la gestion de la paie est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Face à une réglementation complexe et des besoins croissants en matière d&#8217;automatisation, le choix d&#8217;un logiciel de paie performant s&#8217;avère crucial. Comment identifier la solution qui répondra parfaitement à vos besoins ? Laissez-nous vous guider dans cette décision stratégique. Qu&#8217;est-ce&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/auto-entrepreneur/comment-choisir-le-logiciel-de-paie-adapte-a-son-entreprise/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Comment choisir le logiciel de paie adapté à son entreprise ?</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2025, la gestion de la paie est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Face à une réglementation complexe et des besoins croissants en matière d&rsquo;automatisation, le choix d&rsquo;un <a href="https://payfit.com/fr/">logiciel de paie</a> performant s&rsquo;avère crucial. Comment identifier la solution qui répondra parfaitement à vos besoins ? Laissez-nous vous guider dans cette décision stratégique.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un logiciel de paie ?</h2>



<p>Un logiciel de gestion de paie est bien plus qu&rsquo;un simple outil d&rsquo;édition de bulletins. C&rsquo;est une solution complète qui automatise l&rsquo;ensemble du processus de paie, de la collecte des variables jusqu&rsquo;aux déclarations sociales, en passant par le versement des salaires.</p>



<p>Cette solution répond à un besoin croissant des entreprises de gagner en efficacité tout en garantissant une conformité totale avec la législation en vigueur. Le logiciel de la paie intègre ainsi automatiquement les évolutions réglementaires, permettant aux équipes de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Quelles sont les fonctionnalités clé pour un logiciel de paie ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Une automatisation intelligente</h3>



<p>L&rsquo;automatisation représente aujourd&rsquo;hui le cœur d&rsquo;un logiciel de paie en ligne performant. Elle doit couvrir l&rsquo;ensemble du processus : de la génération des bulletins de paie à la transmission des déclarations sociales.</p>



<p>Concernant la génération des bulletins de paie, celle-ci s&rsquo;effectue en temps réel, intégrant automatiquement toutes les variables : congés, absences, primes ou heures supplémentaires. Cette automatisation garantit non seulement un <strong>gain de temps considérable</strong>, mais également une <strong>fiabilité accrue des calculs</strong>.</p>



<p>💡 <strong>Bon à savoir</strong> : avec un logiciel, fiche de paie et déclarations sociales sont traités de manière synchronisée, <strong>réduisant considérablement les risques d&rsquo;erreur</strong>.</p>



<p>Grâce à l’automatisation, les déclarations sociales sont entièrement prises en charge par le système. DSN mensuelle, DSN événementielle, attestations diverses : tout est généré et transmis automatiquement aux organismes concernés, dans le respect des délais légaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Une interface collaborative pour plus d&rsquo;efficacité</h3>



<p>Un logiciel pour fiche de paie doit faciliter les échanges entre tous les acteurs de l&rsquo;entreprise. Les managers peuvent valider les éléments variables de leurs équipes, les salariés accèdent à leurs documents, et les équipes RH disposent d&rsquo;une vision globale de l&rsquo;activité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a><strong>&nbsp;</strong></h2>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Quels sont les avantages d&rsquo;un logiciel de paie ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Une accessibilité maximale</h3>



<p>Le logiciel de paie en ligne offre une flexibilité inégalée dans la gestion quotidienne. Accessible 24/7 depuis n&rsquo;importe quel appareil connecté, il permet une réactivité optimale face aux besoins du quotidien. Les mises à jour sont automatiques, garantissant une conformité permanente avec la législation en vigueur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Une sécurité renforcée</h3>



<p>La sécurité des données est une priorité absolue. Les solutions de gestion de paie en ligne offrent des niveaux de protection élevés avec :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le <strong>chiffrement des données</strong> : toutes les informations sont cryptées selon les normes les plus strictes, aussi bien pendant leur transmission que leur stockage.</li>



<li>l’<strong>authentification forte</strong> : l&rsquo;accès au logiciel est sécurisé par une double authentification et/ou des connexions personnalisées pour chaque utilisateur, renforçant ainsi la sécurité globale du système.</li>



<li>les <strong>sauvegardes automatiques</strong> : les données sont sauvegardées en temps réel et répliquées sur plusieurs serveurs sécurisés pour garantir leur conservation, mais aussi leur disponibilité permanente en cas d&rsquo;incident.</li>



<li>l’<strong>hébergement sécurisé en France</strong> : le choix d&rsquo;un hébergement sur le territoire français assure la conformité avec le RGPD et les normes européennes de protection des données.</li>
</ul>



<p>Les logiciels de paie actuels offrent donc généralement un haut niveau de sécurité, grâce à des investissements constants en cybersécurité et des mises à jour régulières des protocoles de protection.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Quel logiciel de paie correspond à votre entreprise ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Pour les entrepreneurs : la pédagogie en premier</h3>



<p>Lorsqu&rsquo;on lance son entreprise, la gestion de la paie peut sembler complexe et intimidante. Entre les obligations légales, les calculs de cotisations et les déclarations sociales, les créateurs d&rsquo;entreprise ont besoin d&rsquo;un logiciel de paie qui les guide pas à pas, sans jargon technique.</p>



<p>L&rsquo;interface doit être ultra-intuitive, avec des explications claires à chaque étape. Plus qu&rsquo;un simple outil, c&rsquo;est un véritable accompagnement qui est nécessaire pour <strong>sécuriser ses premiers pas dans la gestion de la paie</strong>. Les points essentiels à privilégier comprennent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un accompagnement renforcé lors de la création des premiers bulletins ;</li>



<li>des tutoriels intégrés qui démystifient les concepts de la paie ;</li>



<li>des alertes automatiques sur les échéances importantes.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Pour les TPE : la simplicité avant tout</h3>



<p>Les petites structures ont besoin d&rsquo;un logiciel gestionnaire de paie simple et intuitif, qui leur permette de <strong>gérer efficacement leur paie sans devenir expert</strong>. La solution doit être rapidement opérationnelle, avec une prise en main en quelques heures seulement.</p>



<p>L&rsquo;accompagnement personnalisé est crucial pour répondre aux besoins spécifiques de chaque entreprise. Les fonctionnalités essentielles doivent être parfaitement maîtrisées, de l&rsquo;édition automatique des bulletins à la gestion des congés, en passant par les déclarations sociales simplifiées. L&rsquo;accent est ainsi mis sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;automatisation des tâches récurrentes pour gagner du temps ;</li>



<li>la sécurisation des processus de paie et des données sensibles ;</li>



<li>un espace collaborateur intuitif pour faciliter la gestion quotidienne.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Pour les PME : une solution qui grandit avec vous</h3>



<p>Les entreprises en croissance ont besoin d&rsquo;une solution évolutive, <strong>capable de s&rsquo;adapter à chaque nouvelle étape de leur développement</strong>. Il est crucial de ne pas avoir à changer d&rsquo;outil au fil de sa croissance. Le logiciel de paie doit donc <strong>anticiper les besoins futurs tout en restant simple d&rsquo;utilisation</strong>.</p>



<p>Le reporting avancé permet un meilleur pilotage grâce à des tableaux de bord et des exports de données personnalisables, tout en offrant une vision claire des coûts par service ou par projet.</p>



<p>Les fonctionnalités avancées indispensables incluent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des workflows adaptables avec une gestion fine et fiable des droits ;</li>



<li>des intégrations poussées avec l&rsquo;écosystème RH existant ;</li>



<li>des automatisations avancées pour gagner en productivité.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Quelles erreurs éviter dans le choix de votre logiciel de paie ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>La tentation du gratuit</h3>



<p>Si certains éditeurs proposent des versions gratuites de leur logiciel de paie, cette option présente des risques majeurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une conformité non garantie ;</li>



<li>des fonctionnalités limitées ;</li>



<li>un support inexistant ;</li>



<li>une sécurité des données compromise, etc.</li>
</ul>



<p>Veillez à choisir une solution accessible qui rentre dans votre budget, <strong>sans pour autant compromettre la sécurité et la conformité de votre gestion de paie</strong>. Un investissement raisonné dans un logiciel de paie fiable est toujours plus économique que les conséquences potentielles d&rsquo;une solution gratuite défaillante.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Le manque d&rsquo;accompagnement</h3>



<p>L&rsquo;accompagnement est souvent le parent pauvre des solutions de paie, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un élément crucial pour une gestion sereine. Au-delà du logiciel lui-même, c&rsquo;est la qualité du support qui fera la différence au quotidien. Un bon éditeur doit non seulement former ses utilisateurs initialement, mais aussi <strong>les accompagner dans la durée avec une expertise paie accessible et réactive</strong>.</p>



<p>La formation initiale doit être approfondie pour permettre une réelle autonomie. Mais c&rsquo;est surtout l&rsquo;accompagnement continu qui compte : support technique réactif, expertise paie disponible pour les cas complexes, et veille réglementaire proactive pour anticiper les changements. Sans cet accompagnement, même le meilleur logiciel peut devenir source de stress et d&rsquo;erreurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a>Le piège de la solution figée</h3>



<p>Un point souvent négligé dans le choix d&rsquo;un logiciel de paie est sa <strong>capacité à évoluer avec les besoins de l&rsquo;entreprise et les avancées technologiques</strong>. Une solution qui semble adaptée aujourd&rsquo;hui peut rapidement devenir obsolète si elle n&rsquo;est pas régulièrement mise à jour et enrichie de nouvelles fonctionnalités.</p>



<p>L&rsquo;évolutivité technique se manifeste à plusieurs niveaux : mises à jour régulières de l&rsquo;interface, nouvelles fonctionnalités répondant aux besoins émergents, et surtout, capacité à s&rsquo;intégrer avec un écosystème d&rsquo;outils en constante évolution. Un logiciel qui ne propose pas d&rsquo;API ou d&rsquo;intégrations avec les autres outils de l&rsquo;entreprise (SIRH, comptabilité, planning&#8230;) risque de créer des silos d&rsquo;information et de multiplier les saisies manuelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Comment évaluer la fiabilité d&rsquo;un logiciel de paie ?</h2>



<p>La fiabilité d&rsquo;un logiciel de paie ne se résume pas à ses fonctionnalités techniques. Elle repose sur plusieurs piliers fondamentaux qui garantissent une solution pérenne et sécurisée. L&rsquo;expertise paie de l&rsquo;éditeur doit être solide et démontrée par une longue expérience dans le domaine. Les références clients dans votre secteur d&rsquo;activité sont également un indicateur précieux de cette expertise.</p>



<p>Au-delà de la technologie, la conformité réglementaire est cruciale. La certification ISO 27001 est devenue un standard incontournable, garantissant le plus haut niveau de sécurité pour vos données sensibles. Votre solution doit également assurer un hébergement des données en France et un chiffrement de bout en bout, conformément aux exigences du RGPD.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Quel retour sur investissement attendre d&rsquo;un logiciel de paie ?</h2>



<p>L&rsquo;investissement dans un logiciel de paie génère des bénéfices mesurables. D&rsquo;après une étude Total Economic Impact™ commandée par PayFit et réalisée par l&rsquo;institut Forrester en 2022, une entreprise de 5 collaborateurs peut réaliser des économies significatives. L&rsquo;étude montre notamment une<strong> réduction de 90 % du temps consacré à la paie chaque mois</strong>.</p>



<p>Ces gains de productivité se traduisent par :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une automatisation des tâches chronophages ;</li>



<li>une réduction des erreurs de saisie ;</li>



<li>un meilleur suivi des déclarations sociales ;</li>



<li>un pilotage facilité de la masse salariale.</li>
</ul>



<p>Les équipes peuvent ainsi <strong>se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée</strong>, comme l&rsquo;accompagnement des collaborateurs ou le développement de nouveaux projets RH.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>&nbsp;</h2>



<p>En conclusion, le choix d&rsquo;un logiciel de paie est un investissement stratégique qui impacte directement la performance de votre entreprise. Au-delà des fonctionnalités techniques, privilégiez une solution qui combine <strong>expertise paie, accompagnement de qualité et capacité d&rsquo;évolution</strong>.</p>



<p>L&rsquo;automatisation, la conformité garantie et l&rsquo;amélioration continue de l&rsquo;expérience utilisateur sont les piliers d&rsquo;une solution performante qui vous permettra de transformer la contrainte de la paie en véritable opportunité de création de valeur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;expert-comptable au cœur de la relation client</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/lexpert-comptable-au-coeur-de-la-relation-client/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lisa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 15:39:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Compte tenu de la concurrence qui règne dans le secteur de la comptabilité, il est important de maintenir un niveau de service optimal pour survivre. La relation client est aussi importante que l&#8217;obtention de revenus, car les clients sont la principale source de revenus. Des relations solides et durables avec les clients sont essentielles à&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/lexpert-comptable-au-coeur-de-la-relation-client/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">L&#8217;expert-comptable au cœur de la relation client</span></a></p>
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<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Compte tenu de la concurrence qui règne dans le secteur de la comptabilité, il est important de maintenir un niveau de service optimal pour survivre. La relation client est aussi importante que l&rsquo;obtention de revenus, car les clients sont la principale source de revenus. Des relations solides et durables avec les clients sont essentielles à la réussite des experts-comptables.</p>
<p>Découvrez comment améliorer la relation client pour les cabinets des experts-comptables et explorez le rôle de la digitalisation afin de se démarquer.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Comment améliorer la relation client pour les cabinets des experts-comptables ?</h2>				</div>
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									<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>La relation client devrait toujours être la priorité, et la fourniture d&rsquo;un service de qualité est toujours attendue des cabinets experts-comptables. Si les raisons mentionnées ne sont pas prises en compte, les cabinets comptables risquent de perdre davantage de clients et de chiffre d&rsquo;affaires. Il est crucial d’améliorer la relation client pour les cabinets d&rsquo;experts-comptables. Voici trois axes essentiels pour y parvenir :</p>
</div>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Analyser les besoins spécifiques des clients :</strong></p>
<p>Pour améliorer la relation clients, les experts-comptables doivent d&rsquo;abord définir les besoins spécifiques de leurs clients. En collectant des informations détaillées sur leurs objectifs financiers, leurs défis et leurs priorités, les experts-comptables peuvent offrir des services personnalisés et adaptés à chaque situation. Cette approche renforce la satisfaction et la fidélité des clients.</p>
<p><strong>Être réactif aux réclamations des clients :</strong></p>
<p>Être réactif est une compétence essentielle pour les experts-comptables. Cette réactivité aide à comprendre les besoins de son client et ouvre la communication, ce qui favorise la transparence entre les deux parties. Écouter les feedbacks de vos clients existants et intégrer une boucle de rétroaction dans votre flux de travail avec les clients afin de vous assurer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une priorité. Cela vous permet de comprendre précisément leurs besoins, de vous adapter rapidement à leurs attentes et de leur fournir des conseils personnalisés. En faisant de cette réactivité une priorité, vous renforcez la satisfaction client et optimisez vos services.</p>
<p><strong>Formation et implication des équipes :</strong></p>
<p>Former ses équipes est également important afin d’offrir un service de qualité. Tous les collaborateurs doivent bien maîtriser les aspects techniques, mais aussi les compétences relationnelles. C’est pour cela qu&rsquo;il est essentiel d’offrir des formations régulières sur les nouvelles réglementations, les nouvelles technologies et les techniques de communication pour garantir la qualité des interactions avec les clients. De plus, impliquer les équipes dans la définition des stratégies de relation client peut renforcer leur engagement et leur motivation.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>								</div>
				</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Quel est le rôle de la digitalisation afin de pouvoir se démarquer de la concurrence?</h2>				</div>
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									<div class="page" title="Page 2"><div class="section"><div class="layoutArea"><div class="column"><p><strong>Gain de temps</strong></p><p>L’avantage le plus important de la digitalisation pour les experts-comptables est le temps qu’elle permet de gagner. La digitalisation accélère les transactions et allège la charge de travail liée aux rapports, la récupération des factures, la saisie comptable&#8230;ce qui vous permet de vous concentrer sur le développement de votre cabinet. Elle vous libère du temps pour vous consacrer pleinement à votre mission principale : accompagner et guider vos clients, qu&rsquo;ils soient en bonne santé financière ou en difficulté. Vous pouvez ainsi les aider à prendre des décisions éclairées et leur fournir des conseils avisés. Et vous pouvez désormais le faire plus fréquemment, pour un plus grand nombre de clients.</p><p><strong>Automatisation de la comptabilité</strong></p><p>Les logiciels de comptabilité gèrent et enregistrent les transactions financières quotidiennes d&rsquo;une organisation, y compris la gestion des immobilisations, la gestion des dépenses, la gestion des recettes, les rapports et les analyses.<br />Grâce à l’automatisation, la comptabilité devient plus fluide et précise. Les transactions financières sont automatiquement enregistrées, catégorisées et analysées en temps réel, permettant une vision claire et instantanée de la situation financière. Cette automatisation réduit non seulement les erreurs, mais améliore aussi la productivité et la qualité des services offerts aux clients. Vous pouvez vous appuyer sur <a href="https://www.ebp.com/logiciel-comptabilite/ebp-digicompta">DigiCompta</a> afin d’automatiser votre comptabilité, ainsi que celle de vos clients.</p><div class="page" title="Page 2"><div class="section"><div class="layoutArea"><div class="column"><p><strong>Fluidité des échanges avec les clients</strong></p><p>La satisfaction des clients est au cœur de la réussite de tout cabinet comptable, et les outils digitalisés sont essentiels pour élever les services à la clientèle. Lorsque l&rsquo;on utilise des plateformes comptables traditionnelles, il peut être facile de perdre la trace des clients et d&rsquo;être submergé par leurs données, ce qui entraîne une baisse de la qualité des services offerts aux clients. Les structures centralisées des données clients des plateformes de conformité comptable basées sur le cloud améliorent considérablement l&rsquo;organisation des données, la communication avec les clients et la visibilité globale de ces derniers. Une meilleure compréhension des clients permet d&rsquo;offrir un service plus personnalisé et de renforcer les relations avec les clients.</p></div><div class="page" title="Page 3"><div class="section"><div class="layoutArea"><div class="column"><p><strong>Accompagner les clients lors de la réforme</strong></p><p>Étant donné que la réforme de la<a href="https://facturation-electronique.io/reforme/decryptage-facture-electronique"> facture électronique</a> est imposée à toutes les entreprises, les cabinets d’experts-comptables doivent accompagner leurs clients dans cette transition. Grâce à des outils digitaux, les cabinets peuvent assurer une mise en conformité rapide et efficace, tout en fournissant des conseils adaptés. La digitalisation permet de gérer et d&rsquo;automatiser le traitement des factures électroniques, garantissant ainsi une transition en douceur pour les clients.</p><p> </p></div></div></div></div><div class="page" title="Page 3"><div class="section"><div class="layoutArea"><div class="column"><p>En conclusion, l&rsquo;importance cruciale de la relation client pour les cabinets d&rsquo;experts-comptables ne peut être sous-estimée. En analysant précisément les besoins spécifiques des clients, en étant réactif aux réclamations et en formant continuellement les équipes, les cabinets peuvent renforcer la satisfaction et la fidélité de leurs clients. De plus, la digitalisation offre des avantages significatifs tels que la réduction du temps administratif, l&rsquo;automatisation de la comptabilité et une meilleure fluidité des échanges. Ces outils modernes sont essentiels pour se démarquer dans un marché compétitif et accompagner efficacement les clients.</p></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/lexpert-comptable-au-coeur-de-la-relation-client/">L&rsquo;expert-comptable au cœur de la relation client</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques">Guides juridiques</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Évaluation des parts sociales</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/evaluation-des-parts-sociales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Poulain]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 09:23:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=35031</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les modalités d’ évaluation des parts sociales? Lorsqu’un associé souhaite céder ses parts sociales, il pourra les vendre. Cela peut être à un tiers, aux autres associés ou même aux salariés de la société. Étant donné que la valeur des parts sociales prévues dans les statuts ne reflète pas la réalité, il est obligatoire&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/evaluation-des-parts-sociales/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Évaluation des parts sociales</span></a></p>
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									<p style="line-height: var(--wp--typography--line-height,var(--global--line-height-body)); font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family);">Quelles sont les modalités d’ évaluation des parts sociales? Lorsqu’un associé souhaite céder ses parts sociales, il pourra les vendre. Cela peut être à un tiers, aux autres associés ou même aux salariés de la société. Étant donné que la valeur des parts sociales prévues dans les statuts ne reflète pas la réalité, il est obligatoire de procéder à une évaluation des parts sociales. LegalVision vous répond dans cet article. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p><p style="line-height: var(--wp--typography--line-height,var(--global--line-height-body)); font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family);"><a style="text-align: var(--text-align); font-size: var( --e-global-typography-text-font-size ); font-style: var( --e-global-typography-text-font-style ); text-transform: var( --e-global-typography-text-text-transform );" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/?p=35031&amp;elementor-preview=35031&amp;ver=1697029997#1">L’ évaluation des parts sociales indispensable pour la cession ou rachat</a></p><p style="line-height: var(--wp--typography--line-height,var(--global--line-height-body)); font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family);"><a href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/?p=35031&amp;elementor-preview=35031&amp;ver=1697029997#2">Les meilleures méthodes d’évaluation du prix des parts sociales</a></p>								</div>
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									<div class="wp-block-button" style="text-align: center;"><div class="wp-block-button" style="text-align: center;"> </div></div><div> </div><div><h2><b>Les parts-sociales : élément de définition </b></h2><h4><b>Les parts sociales : de quoi parle-t-on ? </b></h4><p><span style="font-weight: 400;">Une part sociale correspond à un titre de propriété qu’un associé détient du capital d’une société. La détention de parts sociales d’une société permet d’obtenir la qualité d’associé de l’entreprise en confère des droits, qui peuvent être des droits politiques (le droit de vote, par exemple) ou pécuniaires (la rémunération par le biais des dividendes), et des obligations. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Les parts sociales sont ainsi divisées entre les associés, proportionnellement au montant des apports en nature ou en numéraire par exemple. Ce sont les statuts de la société qui précise cette répartition entre les associés.</span></p><p><b> </b></p><h4><b>Une fraction du capital social </b></h4><p><span style="font-weight: 400;">Le capital social d’une société est donc composé des différents apports des associés. Il peuvent être de trois sortes : </span><b style="font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family); background-color: var( --e-global-color-f8847cf ); color: var( --e-global-color-text ); font-size: var( --e-global-typography-text-font-size ); font-style: var( --e-global-typography-text-font-style ); text-transform: var( --e-global-typography-text-text-transform );"> </b></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les apports en </span><b>numéraire </b><span style="font-weight: 400;">(somme d’argent) ; </span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les apports en </span><b>nature </b><span style="font-weight: 400;">(des biens immeubles, des biens meubles, des biens immatériels tels que des brevets et des marques, etc.) ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les apports en </span><b>industrie </b><span style="font-weight: 400;">(les compétences d’un associé, son savoir-faire). </span></li></ul><p><b> </b></p><p><b>Attention : </b><span style="font-weight: 400;">toutefois, seuls les apports en numéraire et en nature composant le capital social de la société.</span></p><p><b>A noter</b><span style="font-weight: 400;"> que les associés peuvent recevoir des dividendes, qui sont également proportionnels à leur participation. </span></p><p><b> </b></p><h4>Actions ou parts sociales d’une société : quelle différence ? </h4><p><span style="font-weight: 400;">Les actions et les parts sociales correspondent à un titre de propriété composant le capital d’une société. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Néanmoins, les actions sont émises uniquement par les sociétés par actions. En d’autres termes, une action dans une société n’est utilisable que pour les sociétés suivantes, à savoir les sociétés par actions :</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés anonymes (la SA) ;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés par actions simplifiées (la SAS et sa version unipersonnelle la SASU) ;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés en commandite par actions (la SCA).</span></p><p><span style="font-weight: 400;"> </span></p><p><span style="font-weight: 400;">A l’inverse, les </span><b>parts sociales</b><span style="font-weight: 400;"> concernent uniquement les </span><b>autres </b><span style="font-weight: 400;">formes de sociétés privées, et vont représenter la participation des associés au sein de la société. Ces parts sociales sont divisées entre les associés proportionnellement au montant des apports qu’ils ont réalisés. Les parts sociales ne vont concerner que les sociétés suivantes :</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés à responsabilité limitée (la SARL et sa version unipersonnelle l’EURL) ;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés en nom collectif (la SNC) ;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés en commandite simple (la SCS) ;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">&#8211;</span><span style="font-weight: 400;">       </span><span style="font-weight: 400;">Les sociétés civiles (la SCI, la SCM, la SCP…).</span></p><p><b> </b></p><p><b>Bon à savoir :</b><span style="font-weight: 400;"> la question se pose souvent pour une SARL : parts sociales ou actions, la réponse est qu’il s’agit de parts sociales et non d’actions, dès lors que cette forme de société n’est pas une société par action. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le terme </span><b>d&rsquo;actionnaire </b><span style="font-weight: 400;">et </span><b>d’associé </b><span style="font-weight: 400;">est une notion qui est parfois mal utilisée, dès lors qu’elles désignent les membres d’une société qui contribuent à augmenter le capital social d’une entreprise en échange de titres.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Toutefois, il existe une </span><b>différence </b><span style="font-weight: 400;">entre un </span><b>associé </b><span style="font-weight: 400;">et un </span><b>actionnaire </b><span style="font-weight: 400;">qui relative à la forme de société dont la personne est propriétaire du titre. Lorsqu’il s’agit d’une société de personnes, on parlera d’un associé. A l’inverse, lorsqu’il s’agit d’une </span><b>société de capitaux</b><span style="font-weight: 400;">, il faut préférer le terme d’actionnaire.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Dans une société de personnes, une plus grande importance est donnée à l’identité de l’associé. </span></p><h4><b> </b></h4><h4><b>Comment calculer la valeur des parts d&rsquo;une société ? </b><b style="font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family); background-color: var( --e-global-color-f8847cf ); color: var( --e-global-color-text ); font-size: var( --e-global-typography-text-font-size ); font-style: var( --e-global-typography-text-font-style ); text-transform: var( --e-global-typography-text-text-transform );"> </b></h4><p><span style="font-weight: 400;">L</span><b>e calcul / valorisation parts sociales</b><span style="font-weight: 400;"> est une étape essentielle qui va intervenir à la création de la société, mais également au cours de l’existence de la société (cession de parts, ou dissolution de la société, par exemple). </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Il existe plusieurs façons de procéder à l’évaluation des parts sociales. Il est possible de procéder une </span><b>évaluation de la valeur nominale d’une part sociale, </b><span style="font-weight: 400;">correspondant à la quote-part que représente une part sociale par rapport au montant total du capital social. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Il est également possible d’évaluer la</span><b> valeur vénale (ou réelle) des parts sociales, </b><span style="font-weight: 400;">en fonction d’un certain nombre de critères qui prennent en compte la réalité des affaires (le contexte, le marché, etc.). Cette valeur vénale est donc liée au chiffre d’affaires de la société.  </span></p><p><b> </b></p><p><b>Bon à savoir :</b><span style="font-weight: 400;"> la fixation d’un prix de cession de parts sociales prend en compte la valeur vénale de parts sociales (excepté les cas où la valeur des parts sociales est dérisoire).</span><b style="font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family); background-color: var( --e-global-color-f8847cf ); color: var( --e-global-color-text ); font-size: var( --e-global-typography-text-font-size ); font-style: var( --e-global-typography-text-font-style ); text-transform: var( --e-global-typography-text-text-transform );"> </b></p><p><span style="font-weight: 400;">Cette évaluation peut être faite </span><b>à l’amiable</b><span style="font-weight: 400;"> et peut se négocier entre le cessionnaire et le cédant, ou en se faisant aider d’un tiers (commissaires aux apports, expert-comptable, avocat, etc.). </span></p><p><b>L’évaluation judiciaire </b><span style="font-weight: 400;">reste possible, notamment lorsque les négociations ont échoué. Les associés peuvent demander à ce qu’un expert judiciaire réalise l’évaluation (les parties le désignent, ou, le cas échéant, il revient au tribunal de le désigner). </span><b style="font-family: var(--e-global-typography-primary-font-family); background-color: var( --e-global-color-f8847cf ); color: var( --e-global-color-text ); font-size: var( --e-global-typography-text-font-size ); font-style: var( --e-global-typography-text-font-style ); text-transform: var( --e-global-typography-text-text-transform );"> </b></p><p><span style="font-weight: 400;">Il se peut que les statuts de la société prévoient les modalités d’évaluation et de la vente. </span></p></div><h2> </h2><h2>L’évaluation des parts sociales indispensable pour la cession ou rachat</h2><p><strong>L’ évaluation des parts sociales </strong>est une opération indispensable avant la cession ou le rachat de parts. À cela, il faut ajouter qu’il existe plusieurs modes d’ évaluation des parts sociales.</p><h3> </h3><h3>L’importance de l’ évaluation de la valeur des parts sociales</h3><p>Le droit des associés dépend en grande partie du <strong>nombre de parts sociales</strong> qu’ils détiennent. En plus, cette valeur aura une influence sur ses droits politiques lors des assemblées. Malgré cela, plusieurs entreprises en ligne proposent leur service pour aider les associés dans les démarches administratives, financières, et surtout l’évaluation de la valeur des parts sociales. L’objectif est de vous permettre de réaliser une <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/09/19/cession-de-parts-sociales-48h-guide-legalvision/">cession de part sociale en 48h</a> tout en respectant les normes légales en vigueur. Cette rapidité s’explique notamment par la possibilité d’engager des experts comptables pour évaluer le prix des actions, la rédaction du contrat de cession et les négociations avec les futurs acheteurs. C’est donc une prise en charge personnalisée à toutes les étapes.</p><h3> </h3><h3>Les différentes valeurs des parts sociales au niveau de la société</h3><p>La valeur <strong>nominale des parts sociales</strong> est souvent prévue dans les <strong>statuts de la société</strong> civile ou commerciale. Elle est fixée en euros. En principe, les associés sont libres de fixer la valeur des parts sociales en absence de disposition légale. Ainsi, une part sociale peut correspondre à 1  euro du <strong>capital social</strong>. À noter que les apports en industrie n’entrent pas dans la formation du <strong>montant du capital. </strong></p><p>Quant à la valeur vénale des parts sociales, elle représente la valeur réelle des parts sociales à un instant donné. Elle est déterminée en fonction du chiffre d’affaires et le capital social de l’entreprise.</p><h3> </h3><h3>L’évaluation amiable et statutaire des parts sociales</h3><p>Il est important de rappeler qu’avant toute <strong>cession de part sociale</strong>, il convient de définir une valeur minimale ou maximale. En l’absence de dispositions légales ou statutaires clair, les associés peuvent recourir à une évaluation amiable.</p><p>En premier, l’évaluation amiable est surtout utilisée dans le cas de <strong>cession de parts sociales</strong> entre associés. La valeur des parts fera donc l’objet d’une négociation directe entre le cédant et le cessionnaire. Après un accord commun, le prix de la cession sera mentionné dans l’acte de cession et le contrat. En principe, l’évaluation des parts sociales se fait sur la base du chiffre d’affaires relatives aux activités réalisées par le cédant. L’<strong>expert comptable </strong>peut aussi prendre en charge cette évaluation amiable en prenant en compte l’élément formant le passif et l’actif de la société. L’évaluation du <strong>prix des parts sociales </strong>amiable permet de conclure rapidement le rachat ou la cession des parts sociales.</p><p>Pour l’évaluation statutaire, comme son nom l’indique, le statut prévoit les modalités d’évaluation statuaire des parts sociales. Cependant, le mode de calcul de la valeur des parts et la périodicité d’évaluation peuvent être prévus dans un document autre que les statuts.</p><h3> </h3><h3>Évaluation judiciaire des parts sociales</h3><p>Lorsque les associés n’ont pas trouvé un accord sur l’ évaluation des parts sociales dans le cadre d’une cession, il est possible de faire appel à un expert judiciaire. C’est l<strong>’</strong><strong>article 1843-4 du Code </strong>civil qui encadre la désignation d’un expert pour une <strong>société civile</strong> ou commerciale. La désignation de l’expert se fait par ordonnance du président du tribunal compétent. Selon l’article <strong>1843-4 du Code civil</strong>, le juge doit obligatoirement appliquer les dispositions prévues par les statuts de la société ou le cas échéant la convention conclut par le cédant et le cessionnaire. L’évaluation sera basée sur les éléments comptables à la date du remboursement.</p><p>À noter que par rapport au frais de l’expert judiciaire, il est à la charge de celui qui à fait la demande en justice. Cependant, si ce prix est trop élevé, les parties peuvent le contester en respectant des démarches judiciaires. Toutefois, en attendant la mise en place de la nouvelle procédure, la valeur initialement fixée est <strong>imposée aux associés.</strong></p><h2> </h2><h2>Les meilleures méthodes d’évaluation du prix des parts sociales</h2><p>En règle générale, l’évaluation des parts sociales se base sur des éléments qui permettent de définir la valeur de la société. Dans ce cas, le prix des parts sociales peut être influencé par divers facteurs comme le chiffre d’affaires ou la rentabilité de la société.</p><h3> </h3><h3>Évaluation des parts sociales par comparaison et par rapport à la valeur patrimoniale de la société</h3><p>Pour l’évaluation du prix des parts sociales par comparaison, elle se fait sur la base de la valorisation d’entreprises, c&rsquo;est-à-dire des sociétés qui font les mêmes activités que le vôtre. Les prix sur le marché des cessions, des fusions et des acquisitions peuvent aussi servir de référence.</p><p>Quant à l’évaluation du prix de parts sociales par la valeur patrimoniale, elle prend en considération le passé financier de l’entreprise, en particulier la valeur des actifs en déduisant ses dettes.</p><h3> </h3><h3>Évaluation par rapport à sa par la valeur mathématique</h3><p>La <strong>méthode d’évaluation</strong> mathématique prend en  compte la valeur patrimoniale de l’entreprise en se basant sur ses comptes, notamment son bilan financier ou les amortissements. Pour obtenir <strong>l’actif net</strong> d’une société, il suffit de déduire le montant des dettes au total des actifs de la société. Ainsi, la valeur vénale du <strong>fonds de commerce</strong> s’obtient en se basant sur les <strong>chiffres d’affaires</strong> des trois derniers bilans comptables. Cependant, pour déterminer le passif exigible, il faudra faire la somme entre les dettes actuelles et la provision.</p><h3> </h3><h3>Évaluation par rapport à  la valeur de productivité</h3><p>L’évaluation du prix des parts <strong>sociales de la société</strong> par la valeur de productivité se fait en prenant en compte l’aptitude de l’entreprise à produire des bénéfices. Pour le calcul, il faudra déterminer la rentabilité courante en se basant sur la moyenne pondérée des résultats nets. Quant au choix du taux de capitalisation, elle se fera en fonction de la valeur de la société. Enfin, il ne faut pas oublier de déterminer la valeur de la productivité.</p><div class="wp-block-button" style="text-align: center;"><a class="wp-block-button__link has-background" href="https://leonard.fr/juridique/modification-societe/vendre-mes-actions-ou-parts-sociales/?utm_source=Blog&amp;utm_medium=CTA&amp;utm_campaign=evaluation_parts&amp;utm_id=cession_blog" target="_blank" rel="noopener">Votre cession de parts sociales</a></div>								</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Comptabilité de trésorerie, comment ça marche ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/comptabilite-de-tresorerie-ca-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laure Monjeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 08:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=34337</guid>

					<description><![CDATA[<p>La comptabilité de trésorerie, comment ça marche ? Avant tout, il faut savoir que la comptabilité de trésorerie est l&#8217;une des deux méthodes de gestion de la comptabilité, avec la comptabilité d&#8217;engagement. La comptabilité de trésorerie consiste à enregistrer les opérations d’une entreprise selon ses flux financiers. En effet, la comptabilité de trésorerie est basée sur&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/comptabilite-de-tresorerie-ca-marche/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Comptabilité de trésorerie, comment ça marche ?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La comptabilité de trésorerie, comment ça marche ?</p>
<p>Avant tout, il faut savoir que la comptabilité de trésorerie est l&rsquo;une des deux méthodes de gestion de la comptabilité, avec la comptabilité d&rsquo;engagement.</p>
<p>La comptabilité de trésorerie consiste à enregistrer les opérations d’une entreprise selon ses flux financiers.</p>
<p>En effet, la comptabilité de trésorerie est basée sur les encaissements et les décaissements. Les créances et les dettes sont constatées à la date de clôture de l’exercice comptable. Il faut donc faire la différence avec la comptabilité d&rsquo;engagement dans laquelle sont comptabilisées les recettes et les dettes sans prendre en compte le fait que celles-ci aient fait l&rsquo;objet d&rsquo;un encaissement ou d&rsquo;un décaissement. Dans la comptabilité de trésorerie, seuls les mouvements ayant généré un <strong>flux financier</strong> sont comptabilisés.</p>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour savoir comment cela fonctionne. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p>I/ Principe de la comptabilité de trésorerie</p>
<p>II/ Comment tenir sa comptabilité de trésorerie?</p>
<p>III/ Quelles sont les entreprises concernées par la comptabilité de trésorerie?</p>
<p>IV/ Les avantages et les inconvénients de la comptabilité de trésorerie
</p>
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<h2>Principe de la comptabilité de trésorerie</h2>
<p>La comptabilité de trésorerie consiste à enregistrer les encaissements (entrée d&rsquo;argent) et décaissements (sortie d&rsquo;argent) dans les livres de trésorerie en cours d&rsquo;exercice comptable. Ainsi, la comptabilité de trésorerie enregistre uniquement les flux financiers de l&rsquo;entreprise. Et c&rsquo;est au moment de la clôture de l&rsquo;exercice que les créances et les dettes sont constatées.</p>
<p>En cela, elle diffère de la comptabilité d&rsquo;engagement qui enregistre les opérations au moment de la naissance de la créance ou de la dette.</p>
<p>À la clôture de l&rsquo;exercice comptable les créances et les dettes sont enregistrées en comptabilité. C&rsquo;est le cas par exemple des factures de dépenses non payées à la date de clôture de l&rsquo;exercice.</p>
<h2>Comment tenir sa comptabilité de trésorerie ?</h2>
<p>Tous les mois, les achats et les ventes doivent être classés de manière chronologique derrière le relevé bancaire concerné. Ainsi, ce sont les relevés bancaires qui servent de point de départ à l&rsquo;enregistrement d&rsquo;une opération. Il faut distinguer l&rsquo;enregistrement des charges de l&rsquo;enregistrement d&rsquo;un produit.</p>
<ul>
<li>L&rsquo;enregistrement des charges: ces charges peuvent correspondre aux achats de matériel, au loyer, etc. Elles sont comptabilisées au moment du décaissement. Ainsi, c&rsquo;est la date de paiement qui sera prise en compte pour saisir l&rsquo;écriture.</li>
<li>L&rsquo;enregistrement d&rsquo;un produit : ici, les produits sont saisis à la date de l’encaissement du client. En effet, c&rsquo;est la date de réception du paiement qui est prise en compte.</li>
</ul>
<p>Par exemple:</p>
<p>Une entreprise réalise un achat le 15 septembre mais ne procède au paiement qu&rsquo;au 10 octobre, l&rsquo;opération d&rsquo;achat ne sera enregistrée que le 10 octobre. Le même raisonnement s&rsquo;applique aux ventes, qui ne seront enregistrées qu&rsquo;au moment de leur paiement par les clients.</p>
<p>Le recours à un expert-comptable peut se révéler être nécessaire pour tenir une comptabilité de trésorerie. Mais il est également possible de <a href="https://blog.legalvision.fr/2020/03/18/faire-sa-comptabilite-soi-meme/">faire sa comptabilité soi-même</a>.</p>
<h3>Tenir la comptabilité de trésorerie:</h3>
<p>Les pièces comptables doivent être classées (ainsi, la première page devrait correspondre au relevé papier transmis par la banque et les pages suivantes correspondre aux justificatifs classés chronologiquement).</p>
<p>Enfin, il faut saisir toutes les opérations figurant sur le relevé bancaire dans un logiciel de comptabilité.</p>
<h3>En fin d&rsquo;exercice :</h3>
<p>Si l&rsquo;entreprise relève du régime des BNC ou des auto-entrepreneurs, seuls les encaissements et décaissement seront pris en compte pour établir le bilan.</p>
<p>Pour les autres entreprises, des écritures de régularisations devront être passées en fin d&rsquo;exercice (par exemple, les produits à recevoir, les dettes non réglées, les créances non encaissées&#8230;). En effet, pour ces entreprises, les règles de la comptabilité d&rsquo;engagement devront être appliquées à la clôture de l&rsquo;exercice.</p>
<h2>Quelles sont les entreprises concernées?</h2>
<p>La comptabilité de trésorerie peut être tenue par les entreprises relevant des BNC (c&rsquo;est à dire les professionnels pratiquant une activité non commerciale s&rsquo;ils choisissent une structure soumise à l&rsquo;impôt sur le revenu) et certaines entreprises relevant des BIC (bénéfices industriels et commerciaux) ne dépassant pas un certain seuil (c&rsquo;est ainsi le cas des entreprises soumises au régime réel simplifié, dont le chiffre d&rsquo;affaires hors taxes ne doit pas dépasser un certain seuil).</p>
<p>Notons que la comptabilité est également obligatoire pour les professions libérales. Mais ici, l&rsquo;étendue des obligations comptables diffère selon le régime fiscal choisi ainsi que la structure choisie pour exercer l&rsquo;activité professionnelle.</p>
<p>En outre, la comptabilité de trésorerie peut s&rsquo;avérer utile pour les petites entreprises leur permettant ainsi de faire des économies.</p>
<h2> IV/ Les avantages et les inconvénients de la comptabilité de trésorerie</h2>
<p>Quels sont les avantages d&rsquo;une comptabilité de trésorerie?</p>
<p>La comptabilité de trésorerie permet un gain de temps dans la saisie des opérations. En effet, tenir une comptabilité de trésorerie est relativement simple, il ne faut effectuer qu&rsquo;un seul enregistrement pour chaque opération.</p>
<p>Elle permet également un classement simplifié des documents (les factures sont derrière le relevé bancaire) et cela peut entrainer une baisse des honoraires comptables.</p>
<div class="content-pt">
<p>Quels sont les inconvénients de la comptabilité de trésorerie?</p>
</div>
<p>Seuls les encaissements et les décaissements sont pris en compte dans la comptabilité de trésorerie, ainsi, certaines dépenses réalisées peuvent ne pas être prises en compte.  Dès lors, elles ne permettront pas de de réduire l&rsquo;imposition de l&rsquo;entreprise concernée. Ainsi, le compte de résultat et le bilan peuvent ne pas donner une image fidèle de l&rsquo;exercice car certaines opérations n&rsquo;y apparaitront pas.</p>
<p>Par ailleurs, la gestion fiscale peut en être affectée  lorsque l&rsquo;entreprise doit établir des déclarations mensuelles de TVA et qu&rsquo;elle doit déclarer ses opérations par rapport à la date de facture.</p>
<p> </p>
<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Convention de gestion de trésorerie : comment ça marche ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/convention-de-gestion-de-tresorerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Poulain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 09:29:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=34343</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un groupe de sociétés, le besoin de financement est très grand.  Pour faire face à cette demande et à l’insécurité juridique et fiscale, une convention de gestion de trésorerie doit être mise en place. Découvrez une synthèse sur le financement de trésorerie de groupe et ses conséquences à travers les deux points suivants : Qu’est ce&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/convention-de-gestion-de-tresorerie/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Convention de gestion de trésorerie : comment ça marche ?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un groupe de sociétés, le besoin de financement est très grand.  Pour faire face à cette demande et à l’insécurité juridique et fiscale, une convention de gestion de trésorerie doit être mise en place. Découvrez une synthèse sur le financement de trésorerie de groupe et ses conséquences à travers les deux points suivants :</p>
<p><a href="#1">Qu’est ce qu’on entend par convention de gestion de trésorerie ?</a></p>
<p><a href="#2">Les modalités fonctionnement de la convention de gestion de trésorerie</a></p>
<p> 
</p>
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<h2>Qu’est ce qu’on entend par convention de gestion de trésorerie ?</h2>
<p>Avant de voir le fonctionnement de la <strong>convention de trésorerie</strong>, il est important de le définir et de poser son fondement juridique.</p>
<h3>Définition de la convention de gestion de trésorerie</h3>
<p>Après la création d’une entreprise, les entités composantes un groupe de sociétés ont souvent besoin de financement pour se développer. Dans un souci de maîtriser les flux financiers et de prévenir les risques d’anarchie, il est généralement conseillé de procéder à la centralisation des mouvements de trésorerie. En d’autres termes, c’est un moyen de contrôler les liquidités.</p>
<p>Un tel procédé doit se formaliser par la conclusion d’une convention, en l’occurrence la convention de gestion de trésorerie connue également sous le nom de <strong>convention d&rsquo;omnium.  </strong>La convention de gestion de trésorerie peut ainsi être définie comme un contrat par lequel les membres d’un groupe de sociétés décident de centraliser, au sein une société de pivot, les mouvements de trésorerie.</p>
<h3>Le fondement juridique de la convention de trésorerie</h3>
<p>Si par principe, les banques ont le monopole sur les avances des entreprises selon le code bancaire. En revanche, le code monétaire fait échapper à ce monopole les <strong>opérations de trésorerie</strong> entre une société et d&rsquo;autres sociétés ayant avec elles directement ou indirectement des liens.</p>
<p>Ces  liens de capital conférant, ensuite, à l&rsquo;une des entreprises liées, un pouvoir de contrôle effectif sur les autres. En d’autres termes, l’une des sociétés du groupe ou la<strong> société mère</strong> doit ainsi avoir <strong>un pouvoir de contrôle effectif</strong> sur les autres.</p>
<h3>Les modalités de rédaction d’une convention de trésorerie</h3>
<p>La rédaction de la convention bénéficie de la liberté contractuelle. Cependant, en tant que <strong>convention de trésorerie, </strong>des éléments obligatoires doivent y figurer. Ces derniers vont permettre d’organiser les modalités de fonctionnement à l’intérieur du groupe. Ainsi, la convention doit contenir :</p>
<ul>
<li>L’identification des parties, c&rsquo;est-à-dire les entités du groupe unies par un lien capitalistique leur permettant de former  un groupe ;</li>
<li>L’objet de la convention : il faut préciser expressément que le contrat est une convention de trésorerie ;</li>
<li>Les modalités de fonctionnement : la convention doit détailler le fonctionnement des <strong>flux financiers</strong> à l’intérieur du groupe ;</li>
<li>La rémunération : les méthodes de calculs des avances consenties doivent y être précisées dans la convention ;</li>
<li>La durée de la convention ;</li>
<li>Les effets de l’entrée ou de la sortie d’une société ;</li>
<li>L’indépendance des différentes sociétés ;</li>
<li>Les modalités de résolution des litiges.</li>
</ul>
<p>D’autres points peuvent être ajoutés selon la convenance des parties. Il est conseillé au dirigeant de soumettre la convention à la procédure des <strong>conventions réglementées. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Les modalités fonctionnement de la convention de gestion de trésorerie</h2>
<p>Pour comprendre le fonctionnement de la convention de gestion de trésorerie, il faut voir en détail les différentes options à la disposition du groupe de sociétés ; ensuite, jeter un coup d’œil sur ses avantages et ses inconvénients.</p>
<h3>Les modalités de fonctionnement de la convention de gestion de trésorerie</h3>
<p>Les sociétés dans une convention de gestion ont la possibilité de formaliser la liaison et la gestion de leur trésorerie de différentes façons. En premier, ils pourront choisir l’option des flux directs, c&rsquo;est-à-dire des mouvements directs entre les sociétés. Cela offre la possibilité d’assurer les opérations d’encaissement et de décaissement avec les dettes et les créances.</p>
<p>Le plus fréquemment utilisé est l’option de la responsabilisation d’une société tampon. Elle se fait par la constitution d’un système centralisé représenté par une <strong>société pivot</strong>. Cette société aura pour rôle de gérer la trésorerie.</p>
<p>Selon l’option choisie, il y aura 2 types de liens sur le plan juridique. Dans le premier cas, chaque société concernée disposera d’un <strong>compte courant</strong> créditeur ou débiteur. Contrairement à cela, dans le second cas, ce sera un compte courant d’associés.</p>
<h3>Les missions de la société pivot</h3>
<p>Une société pivot peut être définie comme étant la société mandatée par les autres sociétés pour gérer la<strong> trésorerie du groupe. </strong>Ses missions consistent donc à :</p>
<ul>
<li>Identifier les besoins financiers des sociétés du groupe ;</li>
<li>Prendre en charge l’optimisation des <strong>excédents de trésoreries ;</strong>
</li>
<li>Se charger des prêts intragroupes ;</li>
<li>Comptabiliser et suivre les opérations financières ;</li>
<li>Rémunérer les avances de trésorerie ;</li>
<li>Enfin, charger des systèmes de placement avec des établissements financiers externes.</li>
</ul>
<h3>Les avantages liés à la mise en place d’une convention de gestion de trésorerie</h3>
<p>Dans la pratique, il existe plusieurs avantages à mettre en place une convention de gestion de trésorerie.</p>
<p>Primo, c’est une méthode qui va favoriser l’optimisation de la gestion financière. En effet, dans la plupart des cas de groupe de sociétés, les résultats des uns leur permettent de dégager des excédents. Alors que d’autres sociétés auront besoin de trésorerie, la notion de groupe va permettre de mettre ensemble la gestion de trésorerie pour une meilleure efficacité.</p>
<p>Secundo, la convention d&rsquo;omnium joue un rôle important dans l’optimisation fiscale :</p>
<ul>
<li>Flexibilité de la gestion du groupe en limitant les risques fiscaux ;</li>
<li>Facilite la création de filiales pour une société en plein développement ;</li>
<li>Limite les risques d’abus de bien sociaux ou tout autres pratiques illicites ;</li>
<li>Réduit les risques de <strong>confusion de patrimoine</strong> lorsqu’une filiale est en cessation de paiement ;</li>
<li>Limite les situations d’abus de majorités des dirigeants du groupe.</li>
</ul>
<p>Le caractère légal et formel permet de rendre la convention opposable à l’<strong>administration fiscale.</strong></p>
<h3>Les inconvénients de la convention de gestion de trésorerie</h3>
<p><strong>Mettre en place</strong> une convention de gestion  trésorerie peut être à l’origine de certains risques. Le premier étant la perte d’autonomie des filiales. Une entreprise présentant de façon récurrente des déficits de trésorerie pourrait demeurer sous un assistanat constant de la société pivot.</p>
<p>Ensuite, la convention peut aussi être à l’origine de la perte de personnalité juridique des filiales. Il est donc important que l’accord de confidentialité soit en adéquation avec l’objet social de chaque société du groupe. L’objectif étant de limiter les tensions.</p>
<p>Enfin, les tentations d’abus de pouvoir sur le plan juridique sont nombreuses. En effet, les avances des trésoreries peuvent faire l’objet <strong>d’acte anormal de gestion</strong> qui devra être relevé et faire l’objet d’un redressement en cas de contrôle fiscal.</p>
<p> </p>
<p></p>
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		<title>Comptabilité d&#8217;engagement : comment ça marche ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/comptabilite-d-engagement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Poulain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=34339</guid>

					<description><![CDATA[<p>La comptabilité d’engagement est une obligation légale prévue dans le code de commerce. En effet, certaines entreprises sont tenues d’avoir ce type de comptabilité sous peine de sanction. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir : Qu’entend-on réellement par comptabilité d’engagement ? Les entreprises concernées par la comptabilité d’engagement   Les avantages et&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/comptabilite-d-engagement/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Comptabilité d&#8217;engagement : comment ça marche ?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La comptabilité d’engagement est une obligation légale prévue dans le code de commerce. En effet, certaines entreprises sont tenues d’avoir ce type de comptabilité sous peine de sanction. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#1">Qu’entend-on réellement par comptabilité d’engagement ?</a></p>
<p><a href="#2">Les entreprises concernées par la comptabilité d’engagement</a></p>
<p><a href="#3">  Les avantages et inconvénients de la comptabilité d’engagement</a></p>
<p> 
</p>
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<h2>Qu’entend-on réellement par  comptabilité d’engagement ?</h2>
<p>Avant de voir les entreprises concernées par la comptabilité d’engagement, il est important de poser une définition.</p>
<h3>Définition de la comptabilité d’engagement</h3>
<p>La comptabilité d’engagement est connue aussi sous le nom de <strong>comptabilité sur les débits</strong>. Elle tient compte du moment où quelqu’un s’engage à payer une somme d’argent. C&rsquo;est le fait générateur. Les opérations financières, les créances et les dettes non payées peuvent être comptabilisées avec la comptabilité sur les débits. Un second enregistrement est donc nécessaire lors du paiement effectif.</p>
<p>Contrairement à cela, pour la comptabilité de trésorerie, seuls les flux financiers peuvent être enregistrés en comptabilité. Ainsi, les dettes et les créances doivent être réellement encaissées ou payées, car seuls les <strong>flux de trésorerie</strong> sont pris en compte.</p>
<p>Si la comptabilité de trésorerie est très simple, la comptabilité d’engagement l’est beaucoup moins. Cependant, elle permet un pilotage plus fin de l’activité.</p>
<p>La comptabilité d’engagement consiste à enregistrer plusieurs opérations. Par exemple, les factures d’achat et de vente enregistrée le jour de l’émission, les salaires et les charges sociales chaque fin du mois. Pour la TVA, la périodicité va dépendre de la législation en vigueur.</p>
<h3>Comment tenir une comptabilité d’engagement?</h3>
<p>Il faut rappeler que la comptabilité d’engagement est caractérisée par une saisie en deux temps des flux financiers de l’entreprise. Dans un premier temps, il faut enregistrer les pièces comptables à leur date de facturation dans le journal des achats ou des ventes.</p>
<p>Ensuite, dans un second temps, il faut saisir les paiements ou les encaissements dans le journal de la trésorerie. Pour les <strong>experts comptables</strong>, l’enregistrement des opérations se fait au moment où  les recettes sont acquises  et les  dettes à la clôture sont engagées.</p>
<p>Pour l’enregistrement des achats, en opposition avec la méthode de la <strong>comptabilité de trésorerie</strong>, lorsque l’entreprise reçoit une facture d’achat d’un fournisseur, elle doit l’enregistrer dans le journal des achats au moment où l’entreprise engage une action d’achat. Une seconde écriture constatera le décaissement, dans le journal de banque ou le journal de caisse.</p>
<p>Pour les recettes, par exemple après la réalisation de la vente, une facture sera envoyée au client. Quant à la saisie, elle se fera sur le journal des ventes à la date de la facture. Pour la seconde saisie, elle se fera dans le journal de trésorerie au moment de l’encaissement.</p>
<p> </p>
<h2>Les entreprises concernées par la comptabilité d’engagement</h2>
<p>La tenue de la comptabilité d’engagement est obligatoire pour des entreprises commerciales et libérales.</p>
<h3>Les entreprises commerciales ou civiles  soumises à la comptabilité d’engagement</h3>
<p>En principe, la comptabilité d’engagement s’applique de plein droit aux sociétés, contrairement à la comptabilité de trésorerie qui est l’exception.</p>
<p>Les sociétés commerciales SARL et  <strong>entreprises individuelles, </strong>EURL ou SASU, ont l’obligation de tenir une comptabilité d’engagement lorsqu’elles sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’import sur les revenus.</p>
<p>Pour les entreprises à responsabilité limitée (EIRL), ce sont les <strong>entreprises soumises </strong> au BIC ou (bénéfices industriels et commerciaux) qui doivent tenir une comptabilité de débits. Les entreprises individuelles n’ayant pas dépassé le chiffre d’affaires prévu par le code de commerce peuvent choisir la comptabilité de trésorerie. Ce seuil dépend du type d&rsquo;activité exercée.</p>
<p>Quant aux sociétés civiles ayant choisi  l’impôt sur les sociétés ou les bénéfices industriels et commerciaux au même titre que les entreprises commerciales, elles doivent utiliser la méthode de la comptabilité d’engagement. Les sociétés civiles non soumises au BIC, en particulier les sociétés civiles immobilières, ne peuvent pas se soustraire à l’utilisation d’une comptabilité d’engagement. Les dispositions des statuts peuvent expressément choisir la comptabilité de débits pour élaborer les <strong>comptes annuels</strong> de l’entreprise.</p>
<h3>Les autres personnes morale ou physique soumises à la comptabilité d’engagement</h3>
<p>La comptabilité d’engagement est autorisée pour les associations lorsque les subventions dépassent 153.000 euros<strong>  </strong>et qu’elle est reconnue d’utilité publique.</p>
<p>Les comités d’entreprises dépassant également ce montant sont assimilés à des sociétés commerciales et soumis à l’obligation comptable.</p>
<p>Enfin, les professions libérales ayant des bénéfices non commerciaux (BNC) peuvent ou non opter pour cette comptabilité selon leurs besoins.</p>
<p> </p>
<h2>  Les avantages et inconvénients de la comptabilité d’engagement</h2>
<p>Comme la plupart des systèmes comptable, la comptabilité d’engagement présente à la fois des avantages et des inconvénients.</p>
<h3>Les avantages de la comptabilité d’engagement</h3>
<p>La comptabilité d’engagement est un outil de gestion efficace des créances et des dettes dans une entreprise. En effet, elle permet d’obtenir une vision globale de la situation financière de l’entreprise à la <strong>clôture de l exercice. </strong>En pratique, vous aurez la possibilité d’enregistrer une opération alors même que le flux financier n’a pas lieu. Cela fait office de planning de suivi. Un rapprochement entre les comptes de l’entreprise et le relevé bancaire sera donc plus facile.</p>
<p>Contrairement à la comptabilité de trésorerie, plus contraignante au niveau des mouvements de fonds, avec la compatibilité sur les débits on dispose de plus de temps durant l’<strong>exercice comptable.</strong> En effet,<strong> </strong>il y a plus de mouvements à enregistrer. Ainsi, au lieu de ne comptabiliser qu’une seule opération pour un achat ou une vente, il conviendra d’en enregistrer deux : la facture d’achat ou de vente, puis son règlement.</p>
<p>Pour les sociétés commerciales, <strong>opter pour une comptabilité </strong>de débits permet de suivre avec précisions les créances de chaque client et d’anticiper les dettes des fournisseurs. Cette comptabilité vous permet d’éditer à tout moment différents états pour suivre vos comptes tiers : balances clients et fournisseurs. Trouver rapidement les clients en retard de paiement dans les livres comptables va permettre à l’entreprise d’avoir des rentrées d’argent de façon permanente. Enfin, elle permet également d’établir des budgets de trésorerie sur une courte période et de suivre les en-cours de client et fournisseur.</p>
<h3>Les inconvénients de la comptabilité d’engagement</h3>
<p>Le premier inconvénient de la comptabilité d’engagement est que sa tenue demande plus de temps qu’une comptabilité de trésorerie. La raison est qu&rsquo;il y a plus de mouvements à enregistrer. Au niveau pratique, la tenue d’une écriture double est souvent difficile et peut ralentir les flux de trésorerie. En effet, au lieu de ne comptabiliser qu’une seule opération pour un achat ou une vente, il conviendra d’en enregistrer deux : la facture d’achat ou de vente, puis son règlement. C’est un problème pour une <strong>microentreprise </strong>qui n’aura pas les moyens d’engager un expert comptable. Au contraire, d’une comptabilité de trésorerie dont l’utilisation d’un logiciel est suffisante avec l’intégration automatique des opérations bancaires.</p>
<p>Elle demande l’établissement d’états qui ne sont pas systématiques en comptabilité de trésorerie, comme l’état des relevés bancaires. Ce rapprochement de banque  vérifie la cohérence entre le solde du compte de banque présent dans votre comptabilité  et le solde provenant du relevé fourni par votre établissement bancaire.</p>
<p>Par rapport au temps, à la fin de chaque exercice vous devez passer une seconde écriture obligatoire sur de nombreuses opérations, par exemple :</p>
<ul>
<li>Les factures fournisseurs non encore parvenus pour des raisons diverses ;</li>
<li>Les traites non encore encaissées ;</li>
<li>Les produits constatés d’avance ou les charges constatées d’avance ;</li>
<li>Les produits à recevoir ou les clients pour lesquels le travail a été effectué, etc.</li>
</ul>
<p>Pour conclure, la comptabilité de trésorerie est une alternative pour les entreprises relevant des BIC. Leur  chiffre d’affaires ne doivent pas dépasser certains seuils définis par l’administration fiscale. Elle est plus simple et rapide. De plus, la tenue du journal comptable ne nécessite pas de nombreuses écritures. Les enregistrements dans le journal comptable correspondent aux mouvements du relevé bancaire et éventuellement du livre de caisse.</p>
<p>En d’autres termes, la comptabilité d’engagement est réservée aux entreprises ayant un important chiffre d’affaires et une activité en pleine extension.</p>
<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les types d’amortissement : que choisir ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/les-types-d-amortissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Poulain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 09:05:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=34260</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si une entreprise achète un bien, comme une voiture ou des meubles, l’amortissement représente la perte ou la diminution de la valeur de ce bien en raison de son utilisation régulière. Pour compenser cela, cette dépréciation de valeur va être reportée sur les résultats comptables de l’entreprise. Mais parmi les types d&#8217;amortissement, lequel est le plus&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/les-types-d-amortissement/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Les types d’amortissement : que choisir ?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si une entreprise achète un bien, comme une voiture ou des meubles, l’amortissement représente la perte ou la diminution de la valeur de ce bien en raison de son utilisation régulière. Pour compenser cela, cette dépréciation de valeur va être reportée sur les résultats comptables de l’entreprise. Mais parmi les types d&rsquo;amortissement, lequel est le plus avantageux ? Les experts de Legalvision vous répondent. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#1">Les  types d&rsquo;amortissement : principes</a></p>
<p><a href="#2">L’amortissement linéaire : modalités et avantages</a></p>
<p><a href="#3">La méthode d’amortissement dégressif : utilisation et atouts</a></p>
<p><a href="#4">Les autres types d’amortissement</a></p>
<p> 
</p>
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<h2>Les types d’amortissement : principes</h2>
<p>Avant d’étudier les types d’amortissement, il est important de connaître les principes de base de cette pratique comptable.</p>
<h3>Définition simple de l’amortissement</h3>
<p>L’amortissement peut être défini comme étant une technique comptable étalant le coût d’un bien sur sa durée d’utilisation. L’amortissement est déduit chaque année des bénéfices de l’entreprise.</p>
<p>Les médecins ou avocats peuvent aussi se prévaloir de ce système d’amortissement étant donné leur qualité de <strong>profession libérale</strong>.</p>
<p>Entre les types d’amortissement existants, le choix de la méthode d&rsquo;amortissement est libre, sauf dans des cas rares ou la loi impose un type en particulier.</p>
<h3>L’importance de la durée d’immobilisation pour établir un plan comptable l’amortissement</h3>
<p>En principe, l’amortissement comptable concerne tous les biens immobilisés appartenant à l’entreprise. Elle représente la dépréciation du bien pendant une durée déterminée par la législation. Des conditions strictes doivent être respectées pour qu’un bien puisse faire l’objet d’un amortissement. Il doit avoir été utilisé de <strong>manière constante </strong> pendant un an  et avoir une valeur supérieure hors taxes de 500 euros. Les biens dont la valeur nette est inférieure à 500 euros sont exclu d’office de l’amortissement.</p>
<p>Pour déterminer la durée de vie pour chaque immobilisation, c’est le plan comptable général qui a posé les principes. Ainsi, pour les biens ou <strong>immobilisations incorporelles </strong>comme les licences ou brevets, la durée est de 5 ans.</p>
<p>Les aménagements ont une durée d’immobilisation plus longue qui peut atteindre 20 ans.</p>
<p>Quant au matériel de transport, par exemple les véhicules ou les machines, elle est supérieure à 6 ans. Ils font partie des <strong>immobilisations corporelles </strong>au même titre que les matériels informatiques qui ont une durée d’immobilisation courte de 3 ans en moyenne.</p>
<p>Cependant, il est important de souligner qu’il existe des biens qui sont exclu de l’amortissement : le droit au bail, les terrains utilisés par l’entreprise ou les  immobilisations financières.</p>
<h3>Nouvelles règles liées à l’amortissement pour 2020</h3>
<p>Depuis le <strong>1er janvier </strong>2020 et avec la réforme de l’ISOC, des nouvelles règles d’amortissement sont imposées aux PME comme aux grandes sociétés. Cette nouvelle disposition impose ainsi aux sociétés de faire un amortissement au prorata temporis, c&rsquo;est-à-dire que le calcul doit se baser sur le nombre de jours restant à courir entre la date d’acquisition et la date de clôture des comptes.</p>
<p>Pour les immobilisations dégressives, ils pourront continuer à l’être jusqu’à l’amortissement total du bien même durant cette année.</p>
<p> </p>
<h2>L’amortissement linéaire: modalités et avantages</h2>
<p>L’amortissement linéaire est l’une des modalités d’immobilisation les plus utilisées du fait des avantages qu’il procure aux entreprises.</p>
<h3>Les modalités de fonctionnement de l’amortissement linéaire</h3>
<p>L’amortissement linéaire permet de répartir la perte de valeur d’un bien par annuité. Le <strong>taux de l amortissement </strong>est déterminé par rapport à la durée de vie du bien. Ainsi pour un amortissement de 5 ans, le taux d’amortissement est en moyenne de 20%. Le taux d’amortissement devra être exprimé en pourcentage et dont le calcul de base repose sur la formule 100/durée d’utilisation.</p>
<p>À noter que l’amortissement du premier et dernier exercice se fera en fonction de la date de mise en service ou d’utilisation, de même si le bien est acquis en cours d année, c&rsquo;est-à-dire durant l’<strong>exercice comptable </strong>en cours<strong>. </strong></p>
<p>L’amortissement linéaire étant le droit commun, il est obligatoire pour les biens d’occasion et les biens dont la durée de vie est inférieure à 3 ans.</p>
<h3>Les avantages de l’amortissement linéaire</h3>
<p>Le premier avantage de l&rsquo;amortissement linéaire se situe au niveau de la constance de la dévaluation du bien. C’est une méthode qui permet d’améliorer les résultats de l’entreprise dès la première année. Il n’aura pas de mauvaise surprise durant la durée de l’amortissement, en particulier pour l’amortissement d’un immeuble qui peut-être de 30 ans.</p>
<p>Avec la méthode linéaire, il est possible d’amortir des biens dont la durée de vie est très courte, sans pour autant être inférieure à 3 ans.</p>
<p>Le taux d’amortissement de 20% s’applique à une large gamme de biens corporels et incorporels dont l’utilisation se fait pendant une longue période.</p>
<p>Le seul inconvénient majeur à signaler est que c’est une technique qui ne favorise pas les investissements. Il se limite à permettre aux entreprises de faire des économies.</p>
<p> </p>
<h2>La méthode d’amortissement dégressif : utilisation et atouts</h2>
<p>L’amortissement dégressif présente plusieurs caractéristiques qui le distinguent de la méthode linéaire.</p>
<h3>Utilisation et modalité de calcul du taux d’amortissement dégressif</h3>
<p>L’amortissement dégressif trouve son utilisation pour les matériels dont la valeur se dégrade rapidement, par exemple les matériels informatiques qui deviennent obsolètes dans une durée rapide. Mais seuls les équipements de bureaux et industriels neufs, dont l’utilisation n’est pas inférieure à 3 ans, peuvent bénéficier de cette méthode.</p>
<p>Le montant des annuités va ainsi diminuer au fil du temps. Il permet d’affecter les charges liées à l’achat d’un bien dès ses premières années d’utilisation.</p>
<p>Pour le calcul du taux d’amortissement dégressif, la base de calcul est celle du taux linéaire, mais le coefficient appliqué sur les <strong>plans d’amortissement </strong>va varier en fonction de la durée de l’immobilisation. Par exemple pour une durée de 3 ans, le coefficient sera de 1.25. Pour une durée supérieure ou égale à 7 ans, le coefficient sera de 2.25. En d’autres termes, l’amortissement va être calculé sur la valeur <strong>nette comptable, </strong>mais non pas en fonction de la valeur d’inscription au tableau des actifs.</p>
<p>Dans le cas où le rapport annuité et nombre d années reste à amortir, le comptable devra reprendre un amortissement linéaire jusqu’à la fin de l’exercice comptable.</p>
<h3>Les atouts majeurs  de la méthode d’amortissement dégressif</h3>
<p>L’amortissement dégressif favorise les investissements, il permet d’amortir plus rapidement les biens. En effet, il permet de réduire le bénéfice imposable, une optimisation tolérée par l’État<strong>. </strong>Les grandes sociétés et les professions libérales ont donc tendance à privilégier l’amortissement dégressif.</p>
<p>L’ensemble de la <strong>dotation aux amortissements </strong>sera automatiquement déductible des impôts.</p>
<p>Vu la complexité des calculs, le recours aux prestations d’un expert-comptable est conseillé.</p>
<h2>Les autres types d’amortissement</h2>
<p>À côtés du mode d amortissement linéaire et dégressif, vous avez aussi comme option l’amortissement variable qui permet d’amortir le bien en fonction de l’unité d’œuvre consommé. La dotation aux amortissements d’une machine sera donc calculée en fonction du nombre de pièces fabriquées. Cette méthode d’amortissement n’est possible que pour les immobilisations permettant un prévisionnel. Le calcul se fera en fonction de la valeur brute du bien à l’achat.</p>
<p>Quant à l’amortissement exceptionnel ou accéléré, il est considéré comme étant un <strong>régime de faveur </strong>qui est accordée par l’<strong>administration fiscale </strong>à la demande d’une entreprise. Cette méthode concerne des investissements précis comme les nouvelles technologies ou matériels agricoles.</p>
<p>La déduction d’impôts est très élevée pour favoriser les investissements dans le pays. Pour s’assurer de la validité de l’amortissement exceptionnel, il est primordial de faire appel à des spécialistes en comptabilités.</p>
<p> </p>
<p>Pour conclure, le régime des amortissements a été réparti de manière à répondre aux besoins des entreprises et des professions libérales. Ainsi, le choix du ou des types d’amortissement doit être fait en fonction des biens à amortir, du régime fiscal le plus profitable et surtout de la durée de l’amortissement.</p>
<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Calcul de la capacité d’autofinancement, comment ça marche ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/calcul-de-la-capacite-d-autofinancement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vania Ranaivoarisoa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2020 14:25:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours de sa vie, une entreprise doit maîtriser ses coûts d’exploitation. Ceci, pour ne pas enregistrer des pertes ou pour juger de l’opportunité d’un investissement. Dans ce cas, elle doit procéder à des analyses financières, dont le calcul de la capacité d’autofinancement. La CAF permet de connaitre le flux potentiel de trésorerie d’une exploitation,&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/calcul-de-la-capacite-d-autofinancement/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Calcul de la capacité d’autofinancement, comment ça marche ?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours de sa vie, une entreprise doit maîtriser ses coûts d’exploitation. Ceci, pour ne pas enregistrer des pertes ou pour juger de l’opportunité d’un investissement. D<strong>ans ce cas,</strong> elle doit procéder à des analyses financières, dont le calcul de la capacité d’autofinancement. La CAF permet de connaitre le flux potentiel de trésorerie d’une exploitation, d’une entreprise ou d’une <a href="https://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/memento.pdf">collectivité</a>. Elle se calcule en se basant sur les données contenues dans le compte de résultat. C<strong>’est-à-dire</strong> l’ensemble des profits réalisés ou les pertes enregistrées durant un exercice donné.</p>
<p>E<strong>n réalité,</strong> elle sert d’indicateur tant pour les gérants et les décideurs au sein de l’entreprise que pour leur collaborateur et partenaire extérieur. À quoi sert réellement l’évaluation de la capacité d’autofinancement ?</p>
<ul>
<li>
<h4>À quoi sert réellement l’évaluation de la capacité d’autofinancement ?</h4>
</li>
<li>
<h4>Méthodes de calcul de la capacité d’autofinancement</h4>
</li>
<li>
<h4>Interprétation du résultat du calcul de la capacité d’autofinancement</h4>
</li>
</ul>
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<h2><strong>À quoi sert réellement l’évaluation de la capacité d’autofinancement ? </strong></h2>
<p>Avant de parler des différents procédés de <strong>calcul de la capacité d’autofinancement, </strong>il est <strong>tout</strong> <strong>d’abord</strong> utile de connaitre son principe de base ainsi que ses principaux enjeux.</p>
<h3>Un indicateur-clé des moyens financiers à disposition de l’entreprise</h3>
<p>Contrairement au flux de trésorerie (ou « cash-flow »), <strong>le calcul de la capacité d’autofinancement</strong> ne tient compte que des ressources brutes produites. <strong>D’ailleurs</strong>, on a tendance à confondre les deux.</p>
<p>Sans entrer dans les détails, elle provient de la différence entre les <strong>charges non</strong> <strong>décaissables</strong> et les produits encaissables. Ainsi, la plus grande différence entre la CAF et le flux de trésorerie est que la première ne <strong>prend pas en compte</strong> les décalages temporels entre ces derniers. Aussi, elle donne le montant des surplus de ressources de l’entreprise. <strong>De ce fait</strong>, elle prend en compte plusieurs éléments contenus dans le compte de résultat à savoir :</p>
<ol>
<li>
<h4>Les charges et produits calculés</h4>
</li>
</ol>
<p>Il s’agit de toutes les opérations que l’on ne considère pas comme des opérations de trésorerie comme les dotations.</p>
<ol start="2">
<li>
<h4>La cession d’immobilisation</h4>
</li>
</ol>
<p>C’est la valeur comptable et nette des <strong>éléments d’actifs cédés</strong>.</p>
<ol start="3">
<li>
<h4>Les gains générés par la vente de la cession d’immobilisation</h4>
</li>
<li>
<h4>Les produits encaissés et les charges décaissées proprement dits</h4>
</li>
</ol>
<p>Ils représentent toutes les entrées et <strong>sorties de trésoreries</strong> non incluses dans Excédent brutes d’Exploitation (EBE).</p>
<h3>Utilité et Enjeux du calcul de la capacité d’autofinancement</h3>
<p>Le calcul de <strong>la capacité d’autofinancement </strong>n’est rien d’autre que le flux potentiel de trésorerie de la structure. A cet effet, il va permettre de déterminer, pour une période définie :</p>
<ul>
<li>Le montant</li>
<li>La nature des dépenses que l’entreprise ou la société pourra effectuer.</li>
</ul>
<p><strong>Corollairement</strong> suivant le résultat, on saura si elle aura la faculté de :</p>
<ul>
<li>Rembourser ses créanciers pour un éventuel emprunt. Ainsi que garantir une pleine indépendance financière. Une bonne <strong>capacité de remboursement</strong> facilitera la recherche de financements extérieurs. La CAF servira de référence fiable aux banques. Ainsi, ces derniers sauront si l’entreprise est en mesure de <strong>rembourser ses dettes</strong>.</li>
<li><strong>Verser des dividendes</strong> à ses membres.</li>
<li>Investir ou étendre ses activités ou <strong>encore</strong> booster ses compétences face à la concurrence.</li>
<li>Accroitre ses fonds de roulement et <strong>par conséquent</strong> stabiliser sa trésorerie et ses <strong>ressources internes. </strong></li>
</ul>
<h3><strong> </strong>La limite de la capacité d’autofinancement</h3>
<p>Qu’importe ce que donnera le <strong>calcul de la capacité d’autofinancement</strong>, cela reste simplement hypothétique et peut ne pas traduire la réalité. <strong>En effet</strong>, il englobe aussi le <strong>chiffre d’affaire</strong>s d’une facture que l’entreprise n’a pas encore payée. Il y a là une très grande différence avec l’excédent de Trésoreries d’Exploitation (ETE).</p>
<p><strong> En outre</strong>, on note <strong>également </strong>le rapprochement entre la CAF et la MBA (ou Marge brute d’Autofinancement). Ceci en tout point sauf en ce qui concerne les cessions d’immobilisation.</p>
<h2><strong>Méthodes de calcul de l’autofinancement </strong></h2>
<p>On a le choix entre deux techniques pour le <strong>calcul de la capacité d’autofinancement. En effet, o</strong>n se base <strong>soit</strong> sur le <strong>résultat net comptable</strong> <strong>soit</strong> sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) du compte de résultat.</p>
<h3>La détermination de la CAF par le résultat net</h3>
<p>Le résultat net d’une exploitation est obtenu par la soustraction des charges et des produits. On tient également compte du montant de l’impôt sur les sociétés. <strong>À noter que</strong> celui-ci peut être négatif (déficit) ou positif (bénéfice). <strong>De plus,</strong> on ne se réfère que sur le résultat d’une période bien déterminée. En général, une année.</p>
<p>La capacité d’autofinancement s’obtient par la formule suivante :</p>
<p>Il faut faire la différence entre charges calculées et produites calculées. Par la suite, on y rajoute le résultat de l’exercice de référence. <strong>Ensuite</strong>, il faut additionner le tout avec les comptes 675. C’est-à-dire les valeurs comptables des éléments d’actifs cédés. Enfin, on y soustrait les produits de cession d’éléments d’actifs cédés.</p>
<p><strong>Remarque</strong>, pour sa rapidité et sa simplicité cette solution est la plus populaire.</p>
<h3>Détermination de la CAF par l’excédent brut d’exploitation (EBE)</h3>
<p>Avant de procéder à l’opération, il est <strong>encore</strong> indispensable de déterminer au préalable la valeur de l’EBE. On appelle cela « la méthode soustractive ». Elle est assez complexe, mais très précise.</p>
<p>Le <strong>calcul de la capacité d’autofinancement</strong> suit la formule ci-contre :</p>
<p>On procède <strong>dans un premier temps</strong> au calcul de la différence entre p<strong>roduits encaissables</strong> et <strong>charges décaissables. Ceux-ci</strong> excluent les <strong>quotes-parts des subventions</strong>. Dans un second temps, on additionne le résultat à l’Excédent brut d’exploitation.</p>
<h2><strong>Interprétation du résultat du calcul de la capacité d’autofinancement</strong></h2>
<p>La capacité d’autofinancement CAF reste tout de même un bon indicateur financier. <strong>Néanmoins,</strong> ce n’est pas tant le calcul qui intéresse les entreprises, mais bien l’interprétation de ce calcul. <strong>Dans tous les cas</strong>, grâce à elle on peut déjà connaitre les dépenses que l’entreprise pourra effectuer.</p>
<h3>Si la capacité d’autofinancement est positive</h3>
<p>Quand le calcul de la <strong>capacité d’autofinancement </strong>tend vers un résultat positif, cela veut dire que l’activité génère des bénéfices. Cela, même si certains ne sont pas encore encaissés. Donc, on est en présence d’un flux de trésorerie potentielle. De ce fait, le chef d’entreprise disposera d’une plus grande marge pour des investissements ou pour négocier d’autres financements extérieurs. De même, il a la faculté de diminuer ses <strong>charges financières</strong> en se servant de ses fonds propres. Il arrive que le résultat net soit déficitaire alors que la CAF est positive.</p>
<h3>Si la capacité d’autofinancement est négative</h3>
<p><strong>Dans ce cas, et par</strong> <strong>voie de conséquence</strong>, le « cash-flow » tend aussi vers le négatif. Il faudra un cas exceptionnel pour que le résultat net soit positif. <strong>Aussi</strong>, les investissements deviendront assez risqués. L’entreprise aura du mal à concrétiser des emprunts pour se financer. Dans les cas extrêmes, il y a un risque de cessation de paiement. Cette situation est remédiable <strong>fort heureusement</strong> si l’on dispose d’une réserve.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Obligations comptables, tout ce qu&#8217;il faut savoir expliqué par nos juristes</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/obligations-comptables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vania Ranaivoarisoa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 06:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=34157</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour connaître la situation financière d’une entreprise, il est nécessaire que cette dernière tienne une compatibilité. Celle-ci montre tous les chiffres concernant les entrées et les sorties d’argent de l’entreprise et enregistre ses flux financiers. Afin d’avoir une image fidèle sur la situation financière d’une entreprise ou d’un commerçant, ces derniers sont soumis à des&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/obligations-comptables/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Obligations comptables, tout ce qu&#8217;il faut savoir expliqué par nos juristes</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour connaître la situation financière d’une entreprise, il est nécessaire que cette dernière tienne une compatibilité. Celle-ci montre tous les chiffres concernant les entrées et les sorties d’argent de l’entreprise et enregistre ses flux financiers. Afin d’avoir une image fidèle sur la situation financière d’une entreprise ou d’un commerçant, ces derniers sont soumis à des obligations comptables. Ainsi, la loi impose que toute société inscrite au <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/11/14/qu-est-ce-que-le-rcs-et-son-role/">RCS</a> tienne une comptabilité normale ou simplifiée. Ceci, sous peine de taxation d’office de ses bénéfices par l’administration fiscale. Les obligations comptables diffèrent en fonction de chaque entreprise, de leur taille, ainsi que de leur régime comptable et régime d’imposition. Pour en savoir plus sur le sujet, lisez ces quelques lignes.</p>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous permettre de tout comprendre sur le sujet. Ainsi vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#1">Le principe de l&rsquo;obligation comptable</a><br />
<a href="#2">Obligation comptable selon le régime d’imposition de l’entreprise</a><br />
<a href="#3">Les sanctions du non-respect de l&rsquo;obligation comptable</a>
</p>
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<h2 id="1">Le principe de l&rsquo;obligation comptable</h2>
<p>Indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise, la comptabilité permet d’analyser sa situation financière.</p>
<h3>Une obligation comptable, qu’est-ce que c’est ?</h3>
<p>Selon la loi, tous les commerçants doivent tenir une comptabilité. De ce fait, cela permet de connaître la situation financière d’une entreprise. Sont soumis à cette <a href="https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F21852">obligation</a> tous les dirigeants des entreprises. Ainsi, tenir une comptabilité signifie répertorier l’ensemble des flux financiers de la société dans des documents comptables.</p>
<p>Aussi, il importe de rappeler qu’il existe des règles générales à respecter en matière de comptabilité. D’un autre côté, quelques assouplissements selon le <b>régime d’imposition</b> de l’entreprise sont également prévus par la loi. Dans tous les cas, le non-respect de ces règles expose la société au à une amende de plusieurs milliers d’euros.</p>
<h3>Quelles sont les règles générales applicables en matière d’obligations comptables ?</h3>
<p>Toutes les entreprises commerciales (<a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sarl/">SARL</a>, <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/03/21/comment-monter-une-eurl-au-chomage/">EURL</a>, <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sas/">SAS</a> ou <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/01/12/creer-une-sasu-en-ligne-en-48h/">SASU</a>) ont les mêmes obligations comptables. En effet, celles-ci sont unifiées. Également, tout comme les<b> sociétés commerciales</b>, une <b>entreprise individuelle</b> et une <a href="https://www.legalvision.fr/creation-dentreprise/creer-une-sci/">SCI</a> (sauf les entreprises qui sont soumises à <a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impot-revenu">l’impôt sur le revenu</a>) doivent aussi respecter les obligations comptables.</p>
<p>Les obligations comptables générales consistent à tenir des documents comptables, rassembler des pièces justificatives et faire approuver et déposer les comptes annuels.</p>
<ol>
<li>
<h4>La tenue de documents comptables</h4>
</li>
</ol>
<p>La tenue des documents comptables consiste à faire un <b>enregistrement chronologique</b> et une <b>mise à jour</b> des flux financiers (achat et vente) de l’entreprise dans les livres comptables (le livre journal des recettes et le grand livre).</p>
<p>Le livre-inventaire compte aussi parmi les livres comptables devant être tenue par l’entreprise. En effet, celui-ci récapitule les inventaires sur le patrimoine de l’entreprise (valeur des créances et des dettes) pendant une année. L’inventaire doit se faire au moins une fois par an.</p>
<p>Par ailleurs, la tenue des documents comptables consiste à rassembler l’ensemble de la compatibilité de l’exercice en cours dans les comptes annuels. Ces derniers regroupent le bilan comptable, le compte de résultat et l’annexe explicative (éléments actifs et passifs, produits et charges, bénéfices et pertes, etc.).</p>
<ol start="2">
<li>
<h4>Le rassemblement des pièces justificatives</h4>
</li>
</ol>
<p>Rassembler les pièces justificatives consiste à réunir toutes les preuves sur les informations contenues dans les comptes. Ce sont, par exemple, des factures ou des tickets de péage.</p>
<ol start="3">
<li>
<h4>L’approbation et la déposition des comptes annuels</h4>
</li>
</ol>
<p>L’approbation des comptes annuels se fait lors d’une assemblée générale avec les associés. La déposition des comptes annuels, quant à elle, se fait auprès du <b>greffe du tribunal</b> <b>de commerce</b> du ressort du <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000020055522&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379">siège de la société</a>.</p>
<h2 id="2">Obligation comptable selon le régime d’imposition de l’entreprise</h2>
<p>Les obligations comptables d’une entreprise varient en fonction de leur régime d’imposition. Ainsi, elles peuvent être soumises au régime du réel simplifié, ultra-simplifié ou du réel normal.</p>
<h3>Les obligations comptables des entreprises relevant du régime réel simplifié d’imposition</h3>
<p>Les entreprises soumises au <b>régime réel simplifié </b>d’imposition sont celles qui ont un <b>chiffre d’affaires</b> de moins de 700 000 euros, un total bilan de 350 000 euros, une valeur d’activités de <b>prestation de services</b> de 238 000 euros ainsi qu&rsquo;un nombre de salariés limité à 10 personnes.</p>
<p>A cet effet, leurs obligations comptables sont réduites et se résument à :</p>
<ul>
<li>La tenue de <b>comptabilité de trésorerie </b>en cours d’exercice ;</li>
<li>L’enregistrement des informations des journaux auxiliaires dans le livre-journal une fois tous les 3 mois ;</li>
<li>La tenue du livre-journal et du grand-livre ;</li>
<li>La réalisation de l’inventaire des éléments actifs et passifs une fois par an ;</li>
<li>L’évaluation simplifiée des stocks ;</li>
<li>La présentation simplifiée du bilan et du compte de résultat pour les comptes annuels.</li>
</ul>
<p>De ce fait, ces entreprises ne sont pas obligées de présenter l’annexe pour les comptes annuels ni de répertorier les pièces justificatives des dépenses réglées en espèces.</p>
<h3>Les obligations comptables des entreprises relevant du régime ultra-simplifié d’imposition</h3>
<p>Les <b>micro entreprises </b>sont soumises au régime ultra-simplifié d’imposition. Ceci en raison de leur petite taille et de leur régime fiscal.</p>
<p>Pour leurs obligations comptables, elles n’ont l’obligation que de tenir des comptes annuels simplifiés sans annexe explicative.</p>
<p>Pour les entreprises soumises au régime du micro BIC OU micro BNC, elles n’auront qu’à tenir une livre des recettes et un registre des achats.</p>
<h3>Les obligations comptables des entreprises relevant du régime réel normal d’imposition</h3>
<p>Toutes les entreprises du BIC et soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) relèvent du <b>régime réel normal</b> d’imposition.</p>
<p>De ce fait, elles ont l’obligation de :</p>
<ul>
<li>Tenir une comptabilité d’engagement ;</li>
<li>Réunir des pièces justificatives pour appuyer l’enregistrement comptable ;</li>
<li>Tenir le livre-journal et le grand livre ;</li>
<li>Centraliser les journaux auxiliaires sur le livre-journal par mois ;</li>
<li>Réaliser un inventaire des actifs et des passifs au moins une fois par an,</li>
<li>Établir de comptes annuels avec le bilan, le compte de résultat et l’annexe.</li>
</ul>
<p>Toutefois, ces entreprises peuvent demander d’appliquer le régime simplifié si leur <b>chiffre d’affaires</b> ne dépasse pas les 8 000 000 d’euros. Si leur total de bilan n’excède pas 4 000 000 euros. Et enfin, si elles n’ont pas plus de 50 salariés.</p>
<h2 id="3">Les sanctions du non-respect des obligations comptables</h2>
<p>L’obligation de tenir la comptabilité est prévue par la loi. Toute société soumise au régime réel d’imposition et immatriculée au <a href="https://blog.legalvision.fr/2019/11/14/qu-est-ce-que-le-rcs-et-son-role/">RCS</a> registre du commerce et des sociétés doivent tenir une comptabilité. Le non-respect de cette obligation légale est susceptible de sanctions.</p>
<h3> A) Qui doit tenir la compatibilité ?</h3>
<p>La comptabilité peut être tenue par l’entreprise elle-même. Cependant, si le dirigeant n’est pas en mesure de tenir la comptabilité de son entreprise, il peut confier cette mission à un <a href="https://blog.legalvision.fr/2017/06/16/cas-solliciter-expert-comptable/">expert-comptable</a>. Ce dernier doit être inscrit au tableau de l’ordre des experts-comptables. Dans le contraire, il ne peut pas effectuer la tenue, la vérification, l’appréciation, la surveillance ou le redressement des comptes de l’entreprise ou d’un tiers.</p>
<h3>Que se passe-t-il en cas de non-respect des obligations comptables ?</h3>
<p>Si le chef d’entreprise tient des documents comptables fictifs et inexacts, il fera l’objet d’une amende de 500 000 € et de 5 ans d&#8217;emprisonnement.</p>
<p>Dans le cas où l’expert-comptable effectue un exercice illégal de sa profession, il s’exposera lui aussi à des sanctions pénales.</p>
<p></p>
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		<title>Déclaration de TVA en ligne : comment la réaliser ?</title>
		<link>https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/declaration-de-tva-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vania Ranaivoarisoa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 06:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comptabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.legalvision.fr/?p=33455</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er octobre 2014, la déclaration de TVA est devenue obligatoire pour toutes les entreprises. En effet, toutes les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) doivent déclarer et payer leur TVA. Si auparavant, déclarer sa TVA consiste à remplir un volet de papier et donner un chèque. Aujourd’hui, ceci peut se faire&#8230; <a class="more-link" href="https://www.legalvision.fr/guides-juridiques/comptabilite/declaration-de-tva-en-ligne/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Déclaration de TVA en ligne : comment la réaliser ?</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2014, la déclaration de TVA est devenue obligatoire pour toutes les entreprises. En effet, toutes les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) doivent déclarer et payer leur TVA. Si auparavant, déclarer sa TVA consiste à remplir un volet de papier et donner un chèque. Aujourd’hui, ceci peut se faire en ligne. Pour en savoir plus sur cette déclaration de TVA en ligne, découvrez notre article .</p>
<p>Dans cet article, LegalVision met à votre service son expertise juridique pour vous aider à tout comprendre sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous un résumé des points essentiels à retenir :</p>
<p><a href="#1">La TVA : qu&rsquo;est-ce ?</a><br />
<a href="#2">Comment faire la déclaration en ligne de la TVA ?</a><br />
<a href="#3"> Quelles sont les procédures à suivre pour réaliser une déclaration de TVA ?</a><br />
<a href="#4"> Quels sont les avantages de la déclaration en ligne de la TVA ?</a><br />
<a href="#5">Quelles sont les pénalités en cas de défaut de déclaration ?</a><br />
<a href="#6">Comment s’effectue le paiement en ligne de la TVA ?</a>
</p>
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<h2 id="1">La TVA : qu&rsquo;est-ce ?</h2>
<p>La TVA ou la taxe sur la valeur ajoutée est un impôt indirect payé par le consommateur final lorsqu’il achète certains produits ou services. A cet effet, le prix d’achat d’une marchandise est composé en partie par la TVA. Cette dernière sera par la suite reversée à l’État.</p>
<p>De ce fait, les professionnels ne paient pas la <a href="blog.legalvision.fr/2017/05/09/la-tva-en-pratique/">TVA</a>. Ils ne font que collecter cette taxe et la reversent ensuite à l’État. C’est pourquoi ils sont obligés de <a href="blog.legalvision.fr/2018/02/16/tva-collectee-deductible-ca-marche">déclarer la TVA</a>. Cette déclaration est une sorte de document qui récapitule les dettes et les créances d’une entreprise sur une période donnée.</p>
<h2 id="2">Comment faire la déclaration en ligne de la TVA ?</h2>
<p>Selon la loi, toutes les entreprises doivent déclarer la TVA. Or, pour ce faire, il faut d’abord connaitre le régime de TVA puis remplir le formulaire adéquat.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : connaitre les régimes de la TVA</h3>
<p>Il est impératif de connaitre le <a href="blog.legalvision.fr/2018/03/28/regime-fiscal-sasu/">régime de TVA</a> adapté à son entreprise afin de savoir quand il faut faire la déclaration. En effet, il existe 3 régimes de TVA applicables selon les chiffres d’affaires de l’entreprise. Ce sont la franchise en base TVA, le régime du réel simplifié et le régime du réel normal.</p>
<h4>1 &#8211; La franchise en base TVA :</h4>
<p>Si votre entreprise possède un chiffre d’affaires de moins de 82 000 euros pour la vente de biens ou moins de 33 000 euros pour la prestation de services, vous bénéficierez du régime de la franchise en base TVA. De ce fait, il vous est possible de ne pas facturer de TVA à vos clients. Par conséquent, vous ne pouvez pas déduire de <a href="blog.legalvision.fr/2018/03/19/loi-anti-fraude-a-tva-logiciel-de-facturation-obligatoire/">TVA</a> sur les achats.</p>
<h4>2 &#8211; Le régime du réel simplifié</h4>
<p>Toutes les entreprises ayant un chiffre d’affaires de 82 000 à 783 000 euros pour la vente de biens ou de 32 000 à 236 000 euros pour la prestation de services sont soumises au régime du réel simplifié. Sous ce régime, vous devez payer la TVA sous la forme de deux acomptes semestriels. Le paiement se fait en juillet et en décembre de chaque année.</p>
<p>Ici, le montant annuel de la TVA exigible ne doit pas être moins de 15 000 euros. Sa régularisation se fait via la réalisation de la déclaration annuelle de TVA.</p>
<h4>3 &#8211; Le régime du réel normal</h4>
<p>Toutes les entreprises qui possèdent un chiffre d’affaires de plus de 783 000 euros pour la vente de biens ou de plus de 236 000 euros pour la prestation de services sont réglementées par le régime du réel normal de TVA. Les entreprises soumises au régime du réel simplifié peuvent aussi choisir ce régime du réel normal.</p>
<p>Si vous êtes soumis à ce régime, vous devez faire la déclaration et le paiement de la TVA tous les mois en fonction d’une base réelle. Dans le cas où le montant de la TVA annuelle est inférieur à 4000 euros, la déclaration et le paiement peuvent se faire de manière trimestrielle.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : remplir le formulaire adéquat</h3>
<p>Lors de la déclaration de la TVA en ligne, vous devez remplir le formulaire adéquat. Ce dernier diffère selon le régime adopté par l’entreprise. Ainsi, remplissez le formulaire CA12 si votre entreprise est sous le régime du réel simplifié. En revanche, vous devez remplir le formulaire CA3 pour le régime du réel normal.</p>
<h4>1 &#8211; Le formulaire CA12</h4>
<p>Sous le régime du réel simplifié, la déclaration annuelle de TVA régularise les deux acomptes (en juillet et en décembre) versés. Celle-ci sert à déterminer la TVA pour l’année. Aussi, elle détermine l’éventuel solde de TVA qui reste à payer après déduction des acomptes versés durant l’exercice. D’un autre côté, cette déclaration sert de base de calcul pour les acomptes de l’année prochaine. Elle fait mention de la TVA facturée, de la TVA encaissée, et enfin, de la TVA déductible.</p>
<p>Très avantageuse, cette déclaration permet d’avoir un décalage de trésorerie positif.</p>
<h4>2 &#8211; Formulaire CA3</h4>
<p>Pour les entreprises soumises au régime du réel normal, ils doivent remplir le formulaire CA3 pour chaque période de déclaration. Dans le formulaire, vous devez inscrire le montant des opérations effectuées. Celles-ci concernent les ventes, les achats, les livraisons d’énergie, les prestations de services… Il doit aussi mentionner le décompte de la TVA à payer en indiquant expressément les montants de la TVA brute. Celui-ci est calculé sur la base des divers taux applicables aux opérations concernées. Par ailleurs, le décompte de la TVA déductible doit aussi être mentionné dans le formulaire.</p>
<h2 id="3">Quelles sont les procédures à suivre pour réaliser une déclaration en ligne de la TVA ?</h2>
<p>Pour faire la déclaration de TVA en ligne, les entreprises ont deux options. Soit d’opter pour la procédure EFI ou de choisir la procédure EDI.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : la procédure EFI</h3>
<p>Lorsque vous réalisez vous-même votre télédéclaration, on appelle cette procédure, la procédure EFI. Ici, il n’y a de choses compliquées à faire. Il vous suffit de vous connecter au site <em><a href="http://www.impots.gouv.fr">www.impots.gouv.fr</a></em><em>. </em>Ensuite, vous créez votre compte utilisateur. Vous indiquerez toutes les informations concernant votre entreprise : nom du dirigeant, numéro Siren, siège social, chiffre d’affaires… Vous devrez aussi y mettre votre RIB.</p>
<p>Puis, votre compte sera actif lorsque le courrier postal du Trésor public sera envoyé. Ce dernier confirmera la création du profil de votre entreprise. Après cela, vous obtiendrez votre code d’accès pour faire la déclaration. Enfin, il ne vous reste plus qu’à suivre les indications du site.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : la procédure EDI</h3>
<p>En revanche, la procédure EDI consiste à confier la déclaration de TVA en ligne à un expert-comptable ou à un autre prestataire externe. En général, c’est celui qui s’occupe des comptes habituels de l’entreprise qui prend en main la télédéclaration. A cet effet, celui-ci transmet à l’administration fiscale les données déclaratives et de paiement de l&rsquo;entreprise.</p>
<h2 id="4">Quels sont les avantages de la déclaration en ligne de la TVA ?</h2>
<p>La déclaration de TVA en ligne présente de nombreux avantages. A savoir, le gain de temps, la sécurisation des données et des paiements, les informations sur la fiscalité.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : le gain de temps</h3>
<p>En premier lieu, la télédéclaration permet de gagner du temps. En effet, il vous suffit de faire quelques clics pour réaliser les opérations. Vous n’aurez pas à vous déplacer. De plus, si vous confiez la déclaration de votre TVA à un expert-comptable, vous n’aurez aucun souci à faire. Ainsi, vous pourrez consacrer votre temps à faire d’autres tâches.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : la sécurisation des données et des paiements</h3>
<p>D’un autre côté, la déclaration de TVA en ligne est un moyen de sécuriser les données et les paiements. Effectivement, vous ne craindrez plus que vos chèques puissent être perdus dans le courrier.</p>
<h3>Déclaration de TVA en ligne : des informations sur la fiscalité de l’entreprise</h3>
<p>Par ailleurs, si vous êtes un professionnel de l’informatique, vous pourrez avoir toutes les informations concernant la fiscalité de votre entreprise en faisant la télédéclaration.</p>
<p>Malgré tous ces avantages, cela peut quand même présenter certains inconvénients. D’un point de vue matériel, cela pose un problème pour les entreprises qui n’ont pas d’ordinateurs et qui ne connaissent pas bien la pratique de l’internet. Dans ce cas, vous pourrez toujours demander de l’aide et des informations détaillées auprès des professionnels.</p>
<h2 id="5">Quelles sont les pénalités en cas de défaut de déclaration ?</h2>
<p>Vu que la déclaration de TVA en ligne est devenue obligatoire, il existe certaines sanctions si vous ne la faites pas. En effet, ceux qui refusent d’appliquer le système devront payer une pénalité de 0,2 % du montant de la somme déclarée sur imprimé.</p>
<p>Toutefois, si votre entreprise n’est pas encore en phase avec la télédéclaration, il reste une issue. C’est la négociation auprès du trésor public afin d’obtenir un délai. Ainsi, vous pourrez vous préparer à une autre échéance.</p>
<h2 id="6">Comment s’effectue le paiement en ligne de la TVA ?</h2>
<p>Le paiement de la TVA en ligne est tout aussi simple que la déclaration de <a href="blog.legalvision.fr/2018/09/12/sarl-tva-eurl-tva/">TVA</a> en ligne. Pour cela, il vous suffit de suivre ces quelques étapes.</p>
<h3>Avoir le certificat numérique</h3>
<p>En premier lieu, vous devez avoir un certificat numérique. A cet effet, sachez que vous pouvez obtenir 2 types de certificats : le certificat du marché et le certificat fiscal des professionnels. Le premier vous permet de faire tous types de déclarations fiscales en ligne. Le second, délivré par l’administration fiscale, vous donne accès aux services en ligne du site des impôts.</p>
<h3>La création de l’adhésion au système de paiement de TVA en ligne :</h3>
<p>Une fois que vous aurez eu votre certificat, vous pouvez procéder à la création de votre adhésion au système de paiement de TVA en ligne. Pour votre adhésion, il vous suffit de compléter et d’imprimer le formulaire d&rsquo;adhésion sur le site des impôts. Vous devez ensuite noter et bien garder le numéro EFI qui correspond à votre identifiant sur le site des impôts. Renvoyez ensuite votre formulaire d’adhésion au service des impôts. N’oubliez pas les pièces justificatives.</p>
<p>Pour confirmer votre adhésion, vous recevrez un courrier de validation. Dès la réception de ce courrier, vous pouvez payer votre <a href="blog.legalvision.fr/2019/04/26/tva-intracommunautaire-comment-ca-marche/">TVA</a> en ligne.</p>
<h3>Le paiement de la TVA en ligne</h3>
<p>Pour le paiement, vous pouvez choisir entre 2 procédés. En effet, vous pouvez soit payer vous-même votre TVA directement sur internet en mode EFI, soit laisser l’expert-comptable payer votre TVA en mode EDI (ou échange des données informatisées).</p>
<p>Sachez que le paiement doit être joint à la déclaration. Il se fait par virement bancaire. Vous n’aurez aucun souci à vous faire, car le système du paiement de <a href="blog.legalvision.fr/2018/09/15/sasu-tva-sas-tva/">TVA</a> en ligne est parfaitement sécurisé.</p>
<p></p>
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